•                      

                                  A la santé de Monsieur Henri !

     

                                                 

    Les mois de janvier 1794 et de février 1796 furent des mois funestes pour la Vendée, la mort de deux généraux emblématiques, Henri de la Rochejacquelein, le 28 janvier 1794 et celle de Jean-Nicolas Stofflet le 25 février 1796.....

    En rangeant mon cellier, j'ai découvert une bouteille du bicentenaire de la Révolution dite française, produite il y à près de trente ans. Il s'agit de la cuvée Henri de La Rochejacquelein -19 août 1989 - Clisson -.

    Ce breuvage est un vin de table provenant du Beaujolais et mis en bouteille par Le Comte J. Gabriel de Chabannes à Odenas dans le Rhône.

    Le décor doré, très sobre, représente Monsieur Henri en plein combat, surmonté d'un Sacré-Coeur, accompagné des dates 1789-1989 et de ''Vive Dieu-Vive le Roi. Au dessous apparaissent les dates de naissance et de décès du général : 1772-1794.

    A l'avers, une gravure dorée représente le blason de la famille La Rochejacquelein accompagné de la date de mise en bouteille ainsi que le nom du viticulteur.

    Le flacon, conservé avec soin, mérite de conserver toute son intégrité ; d'autant plus que le breuvage, âgé d'une trentaine d'années, risque de décevoir le palais.

     

     

    Sources: -Photos : de l'auteur.

                                

    Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 

     

    A la santé de Monsieur Henri !

    A la santé de Monsieur Henri !

    A la santé de Monsieur Henri !


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    1792, vue depuis le Maine-et-Loire (17° partie)…

     

     

    AN F7 3682/1-13.

    On notera dans la lettre qui suit, l’une des premières mentions du mot « brigands » pour désigner la population insurgée.

    RL

    Février 2018

     

     « A Paris le 31 aout

    1792

    A M. le procureur général sindic du département de Maine et loire.

     

    J’ai reçu, M, avec votre lettre du 25 de ce mois les pièces jointes relatives a la révolte qui s’est manifestée dans le district de Chatillon département des Deux-Sèvres. Je ne puis trop applaudir a votre active sollicitude et au courage que montrent les citoyens soldats de votre département. Je me flatte que les secours que vous avés fournis, ceux qui sont accourus de toutes parts et les canoniers que le commandant de la Rochelle a reçu ordre de faire marcher avec quatre canons auront bientôt dissipé les Brigands qui attaquent notre liberté et délivré votre département de toute inquiétude.

    Je ne doute pas, M. que le conseil ne s’empresse de retirer l’arrêté qui suspend l’éffet de la réquisition des généraux aussitôt que le danger qui vous menace sera cessé. Il doit considérer que les frontières, déja envahies, présentent bien plus de danger encore et qu’il est urgent d’y envoyer touts les bras dont il est possible de disposer.

    Le bruit des chaines dont les tirans du Nord vuelent nous accabler se fait entendre de toutes parts, il n’y a plus a hésiter un seul instant ; c’est maintenant que les vrais amis de la (mot constitution rayé) liberté doivent donner des preuves de la sincérité de leurs serments et se montrer dignes du nom français ou se laisser accabler de l’ignominie du parjure et de la lâcheté. »

     

     

     ***

     

    Jean-Marie Roland de la Platière (1734 – 1793), ministre de l’intérieur de mars 1792 au 23 janvier 1793.

    1792, vu depuis le Maine-et-Loire (17° partie)....

     

     

     

    « M. Servan a l’honneur d’envoyer à Monsieur Roland une lettre du procureur général du département de Maine et Loire et les pièces qui y étaient  jointes. C’est par erreur qu’on les a adressées dans mes bureaux. La connaissance vous en appartient.

    Paris le 11 septembre 1792.

    L’an 4e de la liberté et de l’égalité. »

     

    ***

     

    « M le procureur général syndic

    Du département de Maine et Loire

    à Paris le 4 septembre 1792 l’an IV de la liberté.

     

    Je me suis empressé, M, de rendre compte à l’assemblée nationale des troubles qui désolent votre territoire et plusieurs départements qui l’avoisinent. Je lui ai fait part en même temps des mesures qui ont été prises pour les arrêter. Vôtre surveillance, celle des corps administratifs et la bonne contenance des gardes nationales me font espérer que vous viendrez à bout de détruire jusqu’au germe de la conspiration. Je m’en rapporte en cela à votre patriotisme éclaire pour déjoüer les intrigues qu’ on imagine journellement pour mettre le peuple aux prises avec lui-même.

    Le min… de l’int.

     

    1792, vu depuis le Maine-et-Loire (17° partie)....

     

     

     

     

     


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                                Une partie de pêche qui tourne mal,   

              Alexandre, Mathurin Carteau impliqué dans les noyades ???

     

                    

                                     

    Alexandre Mathurin Carteau, tué par les Vendéens....Alexandre-Mathurin Carteau-Cartau est né le 12 octobre 1757 à Rezé (vue n°17/25). Il est le fils de Jean Cartau et de Jeanne Gentet-Jentet et exerce la profession de charpentier, peut-être charpentier de marine car en 1787, à la naissance de son fils Alexandre, il est signalé comme étant en mer. Le 10 août 1784 il se marie en la paroisse Saint-Jacques de Nantes avec Angélique Robin originaire du Cellier, fille de Philippe Robin, marchand de bois et voiturier par eau et d'Angélique Terrien (vue n°33 Saint-Jacques de Nantes). De cette union sont issus :

     

    1° Pierre-Alexandre Cartau, né le 28 novembre 1785 à Nantes (vue n°65).

    2° Alexandre Cartau, né le 23 novembre 1787 à Nantes (vue n°88).

    3° Philippe-François Cartau, né le 12 août 1789 à Nantes, † 18 août 1789.

        (vue n°40) 

    4° Michel Cartau, né le 21 avril 1791 à Nantes (vue n°39/89).

     

    Le samedi 23 Messidor de l'an trois (11 juillet 1795) vers huit heures du matin, près de la Piaudière, Alexandre-Mathurin Carteau est à la pêche à l'épervier dans sa toue sur les bords de Sèvre...

    Un Vendéen s'approche sans bruit et lui lâche un coup de fusil à bout portant... règlement de comptes ? Le métier de charpentier de marine  du citoyen Carteau, aurait-il eu un lien avec les noyades de Nantes de Carrier et ses bateaux spéciaux ?

    Malgré la gravité de sa blessure, il tente de poursuive son assassin, qu'il ne connaît pas, sans succès. Il regagne sa toue et traverse la rivière vers le poste républicain de Pont-Rousseau où il est secouru par un officier. La balle a pénétré au niveau de l'os iliaque gauche et est ressortie au niveau du nombril, ce qui a entraîné une lésion de l'intestin. Alexandre-Mathurin Carteau décède le 24 Messidor de l'an 3 à six heures du soir (12 juillet).

    Alexandre Mathurin Carteau, tué par les Vendéens....

    Les détails de cette affaire ont fait l'objet d'un procès-verbal du juge de Paix dont la teneur suit :

     

    Le seize Fructidor an trois (Mercredi 2 septembre 1795) de la République une et indivisible, à dix heures du matin, moi, Julien,François Douillard, officier public élu pour constater l'état civil des citoyens, j'ai transcrit littéralement le présent procès verbal de Juge de Paix dont la teneur suit :

     

    « Extrait des registres du greffe de la justice de paix du quatrième arrondissement de la commune de Nantes l'an troisième de la République une et indivisible ; le vingt cinquième jour du mois de Messidor, devant moi Nicolas Mulonnière, juge de paix, officier de 'police de sûreté de la commune de Nantes, ayant pour greffier Maurice, Marin Pihan* a comparû la citoyenne Renée Terrien épouse de Louis Douaud, tonelier, demeurant rüe Jacques, laquelle a dit que le vingt trois courant, Alexandre, Mathurin Cartaud, charpentier, son neveu, étant près de la Piaudière, le long de la rivière de Sévre, fut blessé par les Brigands et amené chez lui au secours de volontaires Républicains à huit heures du matin, qu'il vient de mourir de la suite de ses blessures, et que pour constater de sa mort et des causes, elle requiert que je me transporte au domicile du défunt et  a signé – Signé au registre, Renée Terrien femme Douaud et déférant à sa réquisition, je me suis en sa compagnie et celle du greffier sus nommé ,transporté, côte Sébastien où étant et monté au second étage de la maison qui porte le numéro trois, entré en une chambre ayant vüe sur un jardin ; j'y ai vu un cadavre gisant sur une paillasse, y ai trouvé les citoyens, Julien Fougéré imprimeur en indienne, demeurant même côte Sébastien, Marie, Leger épouse de Michel L'Epine, aubergiste et Marie Rivet femme de Philippe Robin, batelier, cette dernière belle sœur du défunt ; lesquels j'ai interpellé de me dire le nom du mort, ils m'ont répondu que le vingt trois du présent moi, le défunt qui se nomme Alexandre, Mathurin Carteau, charpentier, étant dans une toue à pêcher à l'épervier dans la rivière Sévre, reçut un coup de fusil d'un homme qu'il ne connaît pas, qu'à l'instant ne se croyant pas aussi dangereusement blessé  ; qu'il l'était courut après son assassin, qui prit la fuite ; et les forces commençant à lui manquer, il rentra dans sa toue et eut beaucoup de peine à traverser la rivière au bord de laquelle étant parvenu et l'officier du poste de Pont-Rousseau, ayant eu connaissance du fait envoya plusieurs volontaires au secours, lesquels aidèrent le dit Carteau à se rendre chez lui sur les huit heures du matin ; que depuis cet instant, il a été traité et soigné par les citoyens Claude Chétiveau et François Nouazé tous deux officier de santé, qu'ils tenoient le récit qu'ils me font de la bouche du défunt à l'instant qu'il fut amené chez lui.

    J'ai de suite requis l'officier de santé sus nommé lesquels arrivés m'ont dit et déclaré – fait voir et j'ai vu que le cadavre a reçu un coup de feu presque à bout touchant à la partie supérieure de l'os des iles gauche et pénétrant à sortir à la partie inférieure de l'ombilic avec lésion de l'intestin et qu'ils ont conjointement traité le défunt jusqu'au jour d'hier qu'il est décédé environ les six heures du soir, dont et de tout ce que de dessus ; j'ai fait et dressé le présent procès verbal que j'ai lu aux parties et quelles ont signé fors les citoyens Fougeré femme L'Epine et Robin qui ont déclaré ne sçavoir signer. Signés au registre Nouazé, Claude Chétiveau, officier de santé, signé à l'expédition, Pihan Greffier.     

     

    Fait en la maison commune de Nantes ; sous mon seing les dits jour et an, un mot interligne approuvé, un autre rayé nul.    

    signé Douillard officier public. 

     

    * Maurice-Marin Pihan Dufeillay, greffier, est né le 18 mai 1760 au Grand Fougeray (IetV), décédé le 1er février 1826 à Nantes, commis du Greffe du Présidial de Nantes. 

    Alexandre Mathurin Carteau, tué par les Vendéens....

     

    Sources :     

    -Archives Départementales de Loire-Atlantique, tous droits réservés. 

    -Archives de la ville de Nantes, tous droits réservés.(Décès an 3-1795

    –Section Ponts et Outre-Loire, vues n°131,132/137). 

    -Etat civil de Rezé. 

    -Cadastre de Rezé (cartes et plans, plan de la ville de Nantes et banlieue,  planche n°15 -Pont-Rousseau 1949 -1 Fi Nantes 32-15) 

    -Photos : de l'auteur. 

                                                  

     

     Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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    1792, vue depuis le Maine-et-Loire (16° partie)…

     

         

         AN F7 3682/1-13.

     

    « Copie de la lettre écrite par Mr Boisard aux administrateurs du district de Chollet le 27 août 1792 6 heures du matin

    MM

    L’attroupement des révoltés est entièrement dissipé ; la majeure partie a rentré dans ses foyers à l’exception de 220 où environ qui sont restés sur la place et environ 100 prisonniers ; parmi les morts on a reconnu plusieurs prêtres ; les chefs ne sont ni tués ni pris, car a leur ordinaire ils ont pris la fuite au commencement de chaque combat. Les gardes nationales de Chollet n’ont point eu d’action depuis celle que je vous ai détaillée, à l’exception d’une légère fusillade en passant aux Aubiers, hier à quatre heures du matin mais elles ont le plus contribué a évincer les révoltés en marchant a Bressuire sur cinq colonnes qui embrassoient quatre lieues de pays. Sur une ligne droite elles le barroient en marchant ce qui a contraint les insurgents a fuir dans des points où ils ont trouvés d’autres troupes qui les ont chargés.

    Je me trouve ici a la tête d’environ huit mille hommes et plus de deux mille que j’ai disposées en cantonnement dans les environs.

    Je vais prendre avec les commissaires du département des arrengements pour la retraite d’une partie des torupes et particulièrement de notre détachement qui est en général bien portant. J’ai obtenu que l’un d’eux seroit chargé pour instruire l’assemblée nationale. Il n’est point encore décidé lequel, mais il partira sur les deux heures. Les attroupés sont dissipés mais on craint leur rassemblement et leurs transport sur un point quelconque ; moi je pense qu’ils sont atterrés. Néanmoins je vous conseille la continuation des précautions que je vous ai proposées, en plaçant le détachement. J’ai obtenu le séjour d’un à Mortagne ; je vous adresse le permis (de) renvoyer le détachement à Beaupreau, il est très nécessaire et plus que chez vous. Envoyez en un icy de MM les Angevins au château de la Crilloire je le crois absolument nécessaire et un à la Romagne ; tenez et veillez les gardes nationales de St Macaire et celles Vezins et soyez ensuite tranquilles sans pourtant perdre de vue que l’insurection d’être (sic) une affaire combinée et tient a de grands projets dont on à la certitude ce qui fait présumer que les choses n’en resteront pas là. Si l’on n’eut contremandé les gardes nationales de vongt lieues à la ronde il se seroit trouvé ici trente mille hommes ; les environs de Poitiers, Loudun, Thouars, Ervaux et autres nous en ont envoyés plus de trois mille avec fourches ; brocs et tous d’un patriotisme excellent. Je me suis trouvé obligé pour sureté de les faire évaquer hier soir (de) la ville. Je ne pourrai peut etre vous envoyer le détachement de Roussillon, il est nécessaire qu’il rentre a Saumur pour l’assemblée électorale et en outre il attend à chaque instant l’ordre de partir pour l’armée. Je vous prie d’assurer tous ceux de notre ville qui ont des parens ou amis ici ; qu’ils sont en très bonne santé. Toutes vos gardes nationales ont servi avec une distinction et une bravoure digne d’éloge. J’ai l’honneur d’être &

    Signé Boisard lieutenant de gendarmerie.

     

    P.S. Le nombre des patriotes qui ont été tués est d’environ douze dont un seul de Chollet. Jugé, je vais faire recommandation de sa veuve à l’assemblée nationale.

     

    Pour copie Barbot secrétaire général »

     

    1792, vu depuis le Maine-et-Loire (16° partie)....


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    Joseph Durand de Gesté, chasseur de Stofflet.

     

     

                                     

    Joseph Durand, chasseur de Stofflet....Joseph Durand est né le  12 décembre 1772 à Gesté. Il est le fils de Pierre Durand et de Marie Batardière. Tisserand en 1795, il épouse à Gesté, le 30 Floréal de l'an 3 (19 mai 1795), Marie Courbet. Devenu veuf, il se remarie le 22 juin 1807 (vue n°99/170) avec Jeanne Bondu*

     

    * Rescapée du massacre de Gesté. 

     

      On peut dire que c'est un excellent soldat. Il est entré au service du roi le 14 mars 1793 comme simple soldat. Puis il entre dans la compagnie des chasseurs de la division de Montfaucon en 1794. Blessé à la cuisse droite au combat de Vihiers en 1793, il est de nouveau blessé en 1794 au combat de Chavagnes, alors qu'il est dans les Chasseurs, par une balle qui est restée logée dans le sein gauche. Il prend un drapeau à l'ennemi dans la nuit du combat de Montreuil et deux pièces de canon à ce même combat. Il est sergent en 1815 à la bataille de Rocheservière.

     

    Il dépose une demande de pension au May, le 23 mai 1825.

     

    « Au May ce 23 mai 1825.

     

    Joseph Durand, né et domicilié commune de Gété, ancien soldat, Chasseur des Armées Royales de l'Ouest, à Messieurs les Membres de la Commission départementale crée en vertu de l'Ordonnance Royale du 29 décembre 1824.

    J'ai l'honneur de vous exposer que j'ai pris les armes pour le rétablissement de l'autel et du trône aussitôt que la guerre a commencé dans la Vendée en 1793, et j'ai continué à servir dans cette armée et jusqu'à la pacification de 1795 et j'ai repris les armes en 1799.

    Je me suis battu avec courage dans toutes les occasions, et j'ai été grièvement blessé deux fois dans la première fois au combat de Vihiers et la seconde fois au combat de Chavagne en 1794.

    Ces blessures me causent des douleurs continuelles et me met hors d'état de travailler depuis que je les ai reçues, je n'ai cessé d'être dans la plus grande misère ; je suis sur le point de mandier mon pain, si je ne suis pas secouru des bienfaits de sa majesté royale.

    Cependant mon dévouement pour la Roi n'a pas diminué malgré mes blessures. J'ai rassemblé mes forces, en 1815 j'ai repris les armes dans l'Armée Royale avec courage et zèle contre les troupes de l'usurpateur.

    Dans la fâcheuse position, où les infirmités m'ont plongé, j'ose vous prier Messieurs de vouloir bien proposer à sa Majesté de m'accorder une pension.

    Je joint à la présente les pièces voulues par l'arrêté de Monsieur le Préfet de Maine et Loire du 23 avril 1825.

    Cela ce faisant Messieurs, vous rendrez justice et aurez des droits à la reconnaissance d'un bon et fidèle serviteur de l'auguste famille des Bourbons.

    L'exposant ne sait signer et a fait sa croix ordinaire +

    Je soussigné maire de la commune de Gesté certifie que la marque ci-dessus est celle de Joseph Durand qui ne sait signé.

    A la mairie de Gesté ce 23 mai 1825.  »

    Signé le maire  : Arnaud de la Blotais.

     

    « Etat des services :

    1793, 1er corps d'armée MM Catnhelineau, d'Elbée, Bonchamp, l'Escure, etc etc.

    1794, de la Rochejacquelein et Stofflet.

    1795, Stofflet.

    1799, d'Autichamp.

    1815, d'Autichamp - Sergent - Marquis de la Bretesche, chef de la division de Montfaucon.

     

    Joseph Durand, chasseur de Stofflet....

     

    Affaires :

     

    A la presque totalité des batailles qui ont eu lieu dans la Vendée notament à Clisson, à la première prise de Cholet, à Vihiers où j'ai aidé à prendre la pièce de canon appelée Marie-Jeanne, à Chemillé, à Beaupréau 2 fois, au combat du château du Bois-Grolleau à Cholet, Thouars, Fontenaye, Montreuil, Saumur, Chatilion, Luçon 2 fois, Chatonaye et à la Rocheservière etc etc... »

     

    Sources:     

    -Archives Départementales de Maine-et-Loire, tous droits réservés 

    -Dossiers Vendéens n°3 -1M9/153 - 

    -Etat civil de Gesté   : années 1795, 1807. 

    -Photo : de l'auteur. 

     

     

     

     Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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