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    Un arrêté bien républicain… 

                                                                                    

     

     

    Francastel et les têtes coupées....Le psychopathe Marie-Pierre-Adrien Francastel, Représentant du Peuple en Mission à Angers avec son regard de fou s'écriait :

    « La guerre ne sera complètement terminée que quand il n'y aura plus un habitant dans la Vendée. » 

     

    Le 6 décembre 1793, ce dément, après le siège d'Angers, pris avec ses amis Conventionnels un arrêté sorti de l'Enfer. En effet, l'attaque infructueuse d'Angers avait coûté à l'Armée Vendéenne plusieurs centaines de morts abandonnés sur le champ de bataille. Ils devaient servir de trophées aux républicains ; et en conséquence les Conventionnels présents prirent un arrêté ainsi conçu :

     

    «  Toutes les têtes de Brigands, tués pendant le combat des deux jours seront coupées et disséquées dans les salles de la maison commune pour être exposées ensuite au bout des piques.  » 

     

    Cet arrêté barbare, qui souleva l'enthousiasme de tous les patriotes, ne fut heureusement qu'en partie exécuté : plus humains que les Proconsuls, les médecins chargés de disséquer firent traîner l'opération en longueur, de telle sorte qu'on dut se contenter d'exposer quelques têtes parées à point.

      Les autres furent enfouies dans les fossés des murs d'enceinte. » (1)

     

     

    Sources :   

    Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés – La Vendée Historique, histoire, littérature, page 221 – vue n°223 Gallica. 

    Gravure : Forum de Marie-Antoinette.

     

    (1)  Il me semble avoir lu quelque part que le médecin chargé de l’opération avait demandé au bout de quelques jours, ce qu’il devait faire de toutes ces têtes qui « sentaient très mauvais ». NDLR. 

     

                                               

     

     Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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  • Communiqué de la Durbelière....

     


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    Les abominations de Saint-Laurent-sur-Sèvre…

     

     

    Ce qui suit est raconté par Madame de Sapinaud dans son second manuscrit pour la date du 28 mars 1794, probablement au moment de la jonction des colonnes de Grignon et de Crouzat. Liste d’horreurs non-exhaustive mais suffisamment marquante.

    RL

    Mai 2018

     

     

    « Ils entrèrent donc à Saint-Laurent tout à leur aise et, sans difficultés, ils tuèrent, massacrèrent, brûlèrent, violèrent. Il n’y a point de crimes qu’ils ne commirent ce jour-là. Ils achevèrent les pauvres blessés. Comme ils étaient dans un haut, ils en jetèrent beaucoup par les fenêtres, des jeunes sœurs de l’hôpital qu’on trouva mortes sans aucune blessure, toutes nues comme la main. Chez ces pauvres demoiselles Vexiau, ils les avaient massacrées, et leurs deux servantes. Ils avaient guéié (cardé) leur corps comme on guéie (carde) du lin (1). Des lambeaux de chair étaient tout autour de la chambre, le long des murs. La pauvre Mme de Marmande était dans la rue (entre le lit et le mur) : elle avait un coup de pistolet dans la tête. La Baudry, ils l’avaient faite brûler dans son lit, dans une petite chambre auprès d’un jardin où j’avais été pendant quelques jours. Il y avait deux pauvres filles qui avaient des maux aux jambes et une bonne femme de tante qui les gouvernait : ils les avaient coupées par morceaux. Les ruisseaux de sang couraient dans la chambre. On n’a jamais pu effacer les marques de sang empreintes sur les carreaux. Ils furent à la Barbinière, ils y tuèrent huit personnes dans la première cour. Ils firent cette journée-là un vacarme terrible dans toute cette paroisse. »

     

    Note :

     

    (1)  Opérations de cardage qui se font avec le genre d’outil ci-dessous qui est une sorte de peigne de fer.

    Les abominations de Saint-Laurent-sur-Sèvre....


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    Beaudesson, témoin des colonnes infernales

    Détails d’horreur…

     

     

    Jean-Baptiste Beaudesson est né le 14 avril 1761 à Metz. Il deviendra Inspecteur général des subsistances des trois armées de l’Ouest. Il sera fait chevalier de la légion d’honneur et décèdera à Scy le 12 juin 1836. Il est inhumé au cimetière de Châtillon-sur-Seine.

    Il n’est guère apprécié dans les armées républicaines et soupçonné en 1795 de s’être enrichi dans ses fonctions, voire accusé d’avoir été avant la révolution « dissipateur, banqueroutier » et d’être un « joueur déterminé » (1). Mal aimé, Beaudesson dressera pourtant un très long et intéressant rapport sur les vivres des armées, à Faye, agent en chef des vivres à l’Armée de l’Ouest le 27 août 1795 (2). A vrai dire, peu importe ses soucis financiers, je m’attacherai plutôt à ce qu’il dit avoir vu avec la lettre qui suit. (3)

     

    « Janvier-février 1794. Témoignage de Jean-Baptiste Beaudesson :

    Beaudesson, agent en chef des subsistances militaires à l’armée de la Loire… après avoir prêté serment de dire la vérité entière, de parler sans haine ni crainte, (a) déclaré ce qui suit.

    Le quartier général ayant été porté à Doué le 29 nivôse (18 janvier 1794), il y fut convenu que l’armée se diviserait en douze colonnes, qui partiraient le même jour pour se rendre à une hauteur déterminée, avec ordre, sans doute, de brûler généralement tout ce qui pourrait se trouver sur leur passage. Les subsistances de toute espèce furent néanmoins exceptées de l’incendie par un arrêté du représentant du peuple Laplanche qui dès lors, mit à ma disposition tous les moyens de transport…

    Chaque colonne, arrivée à la destination qui lui avait été désignée, fit son mouvement sur les divers points de la Vendée. J’avais attaché à chacune d’elle des préposés actifs et zélés, qui devaient ramasser toutes les subsistances du pays. Mais je ne sais par quelle fatalité, on en détacha des pelotons composés les uns de 60 à 80, les autres de 100 à 200 hommes (sous prétexte d’éclairer et de reconnaître la position de l’ennemi), qui se permirent les plus cruels désordres et le pillage le plus effréné. Le fer et la flamme furent successivement employés, et bientôt l’atmosphère fut couverte des nuages épais d’une fumée dévastatrice.

    Doit-on attribuer tous ces excès de rage et de frénésie à l’indignation des soldats contre les révoltés, et l’horreur que leur inspirait la conduite des brigands envers leurs frères ? Je l’ignore. Tout ce que je puis assurer, c’est que le feu, gagnant de proche en proche, ravagea en peu de temps la majeure partie des granges, qui renfermaient d’immenses richesses en grains et fourrages, et que je ne pus en soustraire que peu de choses et avec des peines et des difficultés incroyables. .../...

    J’eus souvent l’occasion de me trouver à l’état-major séant à Cholet, tant pour délibérer avec les généraux sur les mesures de prudence que nécessitait la rentrée des denrées de première nécessité, que pour celles du service occasionné par la marche des colonnes. J’y ai été témoin plusieurs fois de l’arrivée de nombre d’individus vendéens. Là commençait leur interrogatoire sur le parti qu’ils avaient embrassé.

    J’ai remarqué que les uns, intimidés à l’aspect de leurs juges, convenaient qu’ils avaient porté les armes contre la mère-patrie, par la seule raison, disaient-ils, qu’ils y avaient été forcés. Les autres déclaraient ingénuement, et dans l’espoir d’un pardon généreux promis, qu’égarés et menacés par leurs chefs, ils s’étaient rendus de leur côté, mais sans aucun dessein criminel. Les femmes de tout âge semblaient surtout, par l’attitude de la douleur, implorer la clémence des patriotes, en ajoutant à leur erreur momentanée, pour sauver leurs maris et leurs enfants, la déclaration de fautes qu’elles s’attribuaient et dont on entrevoyait facilement qu’elles n’étaient pas coupables.

    C’était d’après ces seuls interrogatoires incompétents, qu’on ordonnait, de l’œil, de fusiller les prévenus. On avait encore la barbare compassion de leur taire leur sort. On les sortait du lieu des séances, qui ordinairement avaient lieu après dîner, pour les conduire, leur assurait-on, soit à l’hôpital, soit à l’ambulance ou derrière la haie. Le mot de maximum était, comme les précédents, l’indice certain de leur mort prochaine. Aussi, chaque jour voyait-il de nouveaux forfaits en ce genre. Je n’ai pas la plus légère notion d’où pouvaient provenir ces ordres sanguinaires, qui n’étaient exécutés que sur ceux, verbaux, de l’état-major…

     Je tire le rideau sur tous les propos sanguinaires que j’ai entendus et sur les horreurs dont j’ai été le témoin le long de la route de Cholet à Vihiers, qui était jonchée de cadavres, les uns morts depuis trois à quatre jours, et les autres venant d’expirer. Les yeux ne se portaient partout que sur des images sanglantes. Partout, les champs voisins du grand chemin étaient couverts de victimes égorgées. Voulant connaître et m’assurer par moi-même s’il restait encore des subsistances à enlever des maisons éparses ça et là et à moitié brûlées, je me transportai dans quelques-unes. Mais qu’y trouvai-je ? Des pères, des mères, des enfants de tout âge et de tout sexe, baignés dans leur sang, nus, et dans des postures que l’âme la plus féroce ne pourrait envisager sans frémissement. L’esprit se trouble même en y pensant.

    Pendant mon séjour à Nantes, où des affaires de service m’appelaient, le représentant Carrier ne s’y est point trouvé. Je n’ai appris les fusillades et noyades qui y ont eu lieu, que par des voies indirectes et étrangères. J’ignore absolument d’où provenaient ces ordres d’atrocité et de barbarie. »

    On ne s’étonnera guère de ce témoignage lorsque l’on connaît celui de Madame Sapinaud qui écrivait à propos de massacres de la forêt de Vezins :

    « Nous retournâmes à la Chapelle-Largeau. Les Bleus firent semblant de se retirer un peu plus loin. Tout le monde croyait qu’ils étaient retournés à Doué, où ils avaient un camp, et chacun retournait déjà dans ses maisons. Trois jours se passèrent de même, mais le quatrième ils repassèrent du côté de Coron. Voilà encore tout le monde à fuir. M. Stofflet était rentré dans sa forêt et Marigny était à Cerizay. Toutes les femmes prirent le chemin de la forêt qui s’appelait le Fief des Houillères. Les coquins de Bleus avaient envoyé un détachement à l’entrée de la forêt et les autres étaient restés en arrière, de sorte que toutes ces pauvres femmes et enfants, au nombre de plus de 300, comme elles abordaient la forêt, ces Bleus leur crièrent : « Venez vite, les Bleus ne sont pas loin de vous ! Entrez vite. »

    Elles crurent que c’était des brigands. Elles ne furent pas plus tôt auprès d’eux, qu’ils les massacrèrent toutes, excepté quatre jeunes filles grandes et bien fortes qui coururent si bien qu’ils ne purent les attraper. Il y en avait une qu’on appelait la cavalière : elle suivait presque toujours les brigands à cheval. Mais ce jour-là, elle était à pied. Comme elle avait des camarades qui n’avaient point de chevaux, elles étaient ensemble. Ils firent un massacre et des cruautés desquelles on n’aurait jamais cru aucun homme capable. Il y avait des pauvres petits enfants auxquels ils avaient arraché la langue, les yeux, des femmes auxquelles ils avaient coupé le bas-ventre, et leurs entrailles à côté d’elles. C’est l’un de mes amis, qui passa par là lendemain, qui vit tout cet affreux spectacle : il en pâlissait en me le racontant. »

     

    RL

    Mai 2018

     

     

    Notes :

    (1)  Les habitués des archives pourront retrouver la lettre du général Beauregard au Comité de Salut Public du 30 mai 1795 où il est question de Beaudesson au SHD en cote B 5/11-56, v. 3/6. La missive vaut le coup…

    (2)  SHD B 5/12-25.

    (3)  Alain Gérard, « Les Archives de l’extermination », p. 337 à 339. D’après le dossier du procès de Turreau conservé aux Archives Nationales (et malheureusement non numérisé à ce jour), AN W 22, dossier 1, pièce 29. Déclaration reçue le 6 octobre 1794 par Antoine Mandard, officier de police et de sûreté général à l’armée de l’Ouest.

     

     

    Illustration : vitrail de l'église de Montilliers.

    Beaudesson, témoin des colonnes infernales....


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    « Il faut exterminer les Puants. »

     

                                                                          

    Marie-Pierre-Adrien Francastel*

     

     

    Il faut extermine les puants....*Marie-Pierre- Adrien Francastel, encore un ''magistrat révolutionnaire'', il est né le 30 mars 1761 à Formerie dans l'Oise et décédé le 10 mars 1831 à Paris. Il n'a jamais été inquiété pour ses crimes, le bourreau des Martyrs d'Avrillé... Ancien secrétaire du Duc François-Alexandre-Frédéric de la Rochefoucault-Liancourt sous l'Ancien Régime, député de l'Eure, Conventionnel, Représentant du Peuple dans l'Ouest. Il sévit à Angers avec Nicolas Hentz, avocat au parlement de Metz, encore un mauvais sujet évoluant dans la magistrature.... « Il faut achever la transformation de ce pays en désert – Point de mollesse ni de grâce. »

     

    Ces deux personnages représentent ce que toutes les révolutions ou dictatures peuvent vomir comme ordures et exécuteurs de lois injustes. 

    Il eut été intéressant, à l'époque, afin de pérenniser leurs forfaits, de les faire figurer sur un ''mur des cons'' dédié à la magistrature républicaine, avant de les juger. 

     

    Voici une lettre de ce Représentant du Peuple, adepte de « battues Patriotiques dans l'infâme repaire du fanatisme pour exterminer tous les Puants. »

     

            

    La Liberté ou la Mort.

     

    « A Angers, le 23 frimaire an second de la République Française, une et indivisible. 

    Francastel, Représentant du Peuple, délégué par la Convention Nationale près l'armée de l'Ouest.

     

    A ses collègues, Prieur, Bourbotte et Turreau (le représentant, NDLR)…

     

    Je vous envoye les dépêches par un courrier venu de Rennes et qui est chargé de reporter les réponses de Prieur aux lettres ci-jointes. Il paraît qu'Esnue la Vallée* est resté à Laval ou à Craon et n'est point encore à Rennes où n'y est arrivé que bien récemment. »

     

    ( *François-Joachin Esnue-Lavallée, encore un, il est né à Craon en Anjou, le 20 mars 1751, Procureur à la Sénéchaussée de Craon, Avocat, Magistrat et notaire, régicide, Conventionnel, Député de la Mayenne et bien sûr mécréant, il ordonne la destruction des orgues des églises « qui servent à alimenter l'imbécile crédulité des citoyens habitués à se rendre dans les lieux consacrés à l'erreur et au mensonge. »

    Arrêté comme terroriste, il profite de l'amnistie générale du 4 Brumaire an 4 (26.10.1795) qui le libère.) 

       

    « Vous verrez par la lettre de Le Tourneur que ½ de la force envoyée du Nord arrivera à Alençon le 25 ou le 26, et le reste le 27. Ce sont presque toutes troupes légères et de cavalerie. 

    Je vous crois entre la Flèche et le Mans, c'est là où je vous adresse le courrier, 50 chevaux sont partis ce matin pour la Flèche ; dont 27 hussards et 23 dragons. Le Cit-Blavier secrétaire de la Conv est toujours à Rennes.  

    L'état major de Saumur avait envoyé de nouveaux ordres aux commandans de la force armée dans l'intérieur de la Vendée, peut-être à l'instigation de notre collègue Turreau, pour que les fours, les moulins, toutes les maisons isolées qui servent de repaire aux brigands, fussent détruits, c'est l'arrêté du Comité de Salut Public du 13 Brumaire. La fin de cet ordre n'exceptant que les points qui sont strictement nécessaires aux cantonnements des troupes de la République et qui par leur position peuvent protéger la rive gauche de la Loire et déffendre le passage, a donné des allarmes au Dépt. Qui envoye le Procureur Général Vial auprès du Comité de Salut Public. 

    Vous savez combien peu les commandans sont disposés de mettre une inflexible rigueur dans l'expension des mesures que nous n'avons cessé de prescrire dans la Vendée, combien il est peu à craindre que ces commandans abusent du vague et de la latitude qui leur semble laissée, mais l'intérêt local, les vues rétrécies que nous avons été dans le cas de reprocher si souvent aux corps administratifs ont fait jetter les hauts cris et taxer ces mesures d'avoir été suggérées par les ennemis secrets de la chose publique. Aussi il sera bon que le Comité de Salut Public connaisse l'esprit particulier des administrations et les obstacles qu'elles offrent souvent aux grandes mesures. 

    Pour moi, je pense qu'on ne parviendra à purger la Vendée, à la rendre un pays digne des regards des patriotes, que lorsque nos troupes du Nord,  après avoir exterminé tous les puants que vous poursuivez auront fait des battues patriotiques dans l'infâme repaire du fanatisme. 

    Il faut exterminer les puants....

    Je vous marquois hier que nos troupes avoient été attaquées au 4 Chemins entre Mortagne et Collet et s'étoient repliées sur le 1er point ? Les commandans timides nous annoncent que ce sont les débris de l'armée de Charette et qu'ils sont en nombre imposant. Ils demandent des troupes tous les jours entr'autre le 3ème bataillon de Doué qui est de 260 hommes. Je vous ai dit que les deux bataillons commandés par Hector qui devoient renforcer St Florent ont été redemandés dans la Loire Inférieure – conférez-en avec le Gal en Chef. 

    Rien de nouveau ici, avec le tems nous obtiendrons des souliers, je m'impatiente ainsi que vous de tous les obstacles. 

    Salut et Fraternité. 

     

    Signé Francastel. » 

     

    Sources:   

    Archives Nationales – Missions des Représentants du Peuple près les Armées - Francastel - sous série AF II Comité de Salut Public - AN AFII 273/23 – Angers, 19-30 Frimaire correspondance du représentant du peuple Francastel.... vues n°10 et 11/17. 

    Gravure : Reproduction-humour-la Révolution Française-Bicentenaire – Loup.

     

                                          

     

      Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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