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    Les dix ans de Chemins secrets...

     

     

    Le 3 septembre 2010, je lançais ce blog dans le but de partager quelques photos de promenades, puis petit à petit des articles sur les Guerres de Vendée. Vous êtes actuellement 63 abonnés qui le suivent et je vous en remercie vivement. En dix ans, certaines choses ont changées et aujourd’hui je n’ai plus guère le temps de l’alimenter, donnant plus de champ à l’ami Xavier qui y dépose ainsi le fruit de ses recherches. Travaillant actuellement sur trois ouvrages à la fois, sans compter une collaboration que j’aimerais étoffer avec le journal le « Courrier de l’Ouest » pour lequel je produis quelques articles sur l’histoire de ma petite région natale, il m’est de plus en plus difficile de fournir un travail aussi régulier qu’auparavant pour Chemins secrets. Comme par ailleurs il n’est pas question d’abandonner cette aventure dont on me parle souvent lors de séances de dédicaces ou simplement de réunions de passionnés d’histoire, je pense désormais produire moins d’articles, tout en les ciblant davantage sur mes deux régions préférées de Vendée : le pays de Charette et celui de Marigny. Outre les Guerres de Vendée, je pense également vous proposer d’autres thèmes de temps à autre, comme le Moyen-Age ou les souterrains refuges et d’une manière générale tout ce qui peut inciter à la balade et aux rêveries du dimanche après-midi, quelque soit la saison. Ne sachant par ailleurs comment évoluera dans l’avenir la plateforme Eklablog dont les administrateurs semblent se désintéresser depuis au moins quatre ans, les articles les plus marquants seront bientôt compilés et diffusés sous forme de brochures avec l’appui de ma maison d’édition. J’espère toutefois que les blogs seront encore conservés longtemps.

    Encore un grand merci aux fidèles de cette aventure que je n’aurais sûrement jamais cru si longue lorsque je l’ai lancé un vendredi soir sur un petit coup de blues qui a eu pourtant des conséquences inattendues...

    Si vous avez des commentaires, n’hésitez pas !

    RL

    Septembre 2020

     

    Les dix ans de Chemins secrets....

     

     


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    Le prix La Rochejaquelein 2020 en délibéré...

     

    Samedi 5 septembre avait lieu au château de la Flocellière le délibéré du jury en vue de l’attribution du prix littéraire La Rochejaquelein. Un lauréat a été choisi après un débat d’environ deux heures au sein d’un panel d’écrivains,  de journalistes, d’historiens et d’habitués de la lecture.

    Il faudra cependant attendre l’ouverture du salon littéraire le 19 septembre en fin de matinée pour connaître le nom de l’heureux élu. Rendez-vous donc sur le salon pour deux jours de fête autour de la littérature.

    RL

    Septembre 2020

     

    Le prix La Rochejaquelein en délibéré....

     

     


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    Port de la cocarde tricolore obligatoire 

    Lois et Décrets de Juillet 1792 et de septembre 1793... 

                                           

      

    Cocarde tricolore obligatoire....Avec la loi du 5 juillet 1792, la pression sur le peuple devient légale. Le 8 juillet le port de la cocarde tricolore devient obligatoire pour les hommes, et la dictature républicaine enfonce le clou avec le décret n° 1575 du 21 septembre 1793, en rendant ce port obligatoire pour les femmes.

      Ces lois et décrets ne vous rappellent rien ? La loi n°2010-1192 du 11 octobre 2010 qui interdit la dissimulation du visage et cet infâme décret n°2020-860 du 10 juillet 2020 qui vous oblige à dissimuler votre visage, en contradiction complète avec cette loi, encore une entorse au droit et une entrave à la liberté. Depuis quand un décret prend-il le pas sur une loi, le tripatouillage législatif restant le secret des dictateurs, n’est-ce pas ?

    La dictature ploutocratique d’aujourd’hui est bien pire que celle de 93, elle est l’aboutissement de la Révolution bourgeoise de 89, dite Française, et ce n’est pas fini, comme disait Vincent Peillon*.

     

    * https://www.seuil.com/ouvrage/la-revolution-francaise-n-est-pas-terminee-vincent-peillon/9782020985208

     

    Juste un petit rappel sur la cocarde tricolore et les contraintes de l’époque.

     

    L’article XVII du 5 juillet 1792, qui sera complété par celui du 8 juillet :

     

    Décret sur les dangers de la Patrie 

     

    Assemblée Nationale – seconde session – séance du 5 juillet 1792 

     

    Toute personne revêtue d’un signal de rébellion sera puni de mort, s’il est prouvé qu’elle ait eu des intentions coupables. Il est ordonné à tout citoyen de l’arrêter ou de le dénoncer sur le champ (comme les salauds qui dénoncent ceux qui portent mal le masque), à peine d’être réputé complice ; toute cocarde autre que celle aux trois couleurs, est un signe de rébellion. 

    Toute personne excepté les ambassadeurs et les agents accrédités des puissances, seront tenues de porter la cocarde tricolore. » 

     

    Il est aussi interdit de piétiner la cocarde, de la jeter à terre, de cracher dessus, de la mettre à un endroit indécent de sa personne, insulte suprême, là, c’est la peine de mort. Il est aussi interdit d’uriner sur l’arbre de la liberté, de le couper, de le dégrader, d’enlever le bonnet des galériens placé à la cime etc...

    Vous ne trouvez pas une certaine continuité avec ce qui nous arrive aujourd’hui ? Porter la cocarde, c’est accepter la dictature républicaine, exactement comme porter ce masque qui n’est d’aucune utilité, ce n’est pas moi qui le dit mais Monsieur Véran, Ministre des Solidarités et de la Santé, France 2, le 23 février 2020,  je cite : « Porter le masque est parfaitement inutile.» Porter la cocarde était aussi parfaitement inutile.

     

    C’est quoi un signe de rébellion ?

     

    Absence de cocarde, cocarde blanche, collets noirs, verts ou violets, cadenettes, ou tout signe vestimentaire jugé aristocrate (c’est à dire que pour un oui ou pour un non vous vous retrouvez devant la guillotine) etc.… Le refus de porter la cocarde rend suspect, la personne peut écoper de 8 jours de prison, ou la mort si l’on constate une persistance dans le refus.

    Le refus de porter le masque :  135 euros d’amende, si récidive après 15 jours, 200 euros d’amende, si la récidive persiste encore après, 15 jours, vous vous retrouvez au « ballon ». Heureusement que Robert a supprimé la peine de mort, rétablie par la mère Simone avec l’avortement.

     

    Pour le masque, c’est quoi un signe de rébellion ?

    Pas de masque ? Des mots orduriers écrits dessus, le masque jeté à terre, piétiné, le masque sous le nez, sur la tête en guise de kipa ?

    Pour passer sa colère, on peut toujours essayer de pisser sur les arbres de la liberté plantés par des abrutis en 1989...

    Le masque sous le nez, je ne vous le conseille pas suite à l’affaire de Breil sur Roya, où un magasinier (vendu par un salaud), rangeant ses bouteilles dans un petit super marché, s’est retrouvé en garde à vue, après avoir été interpellé violemment par les gendarmes locaux. Pour ceux qui ont vu la vidéo de surveillance du magasin, je ne sais pas si dans ce cas de figure on peut encore parler de gendarmes. En effet, il est plus grave de mettre son masque sous le nez que de tout casser, la racaille aurait bien tort de se priver.

     

      Pour ma part : REMBARRE !

     

     Sources :

     

    . Archives Départementales du Maine-et-Loire, tous droits réservés- Les Affiches d’Angers – vues 10 et 11/32 de Juillet 1792. 

    . Photo de l’auteur : Cocarde blanche. 

                           

    X. Paquereau pour Chemins Secrets 


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    « Le Refuge du Livre », édition 2020...

     

     

    2020 restera certainement comme une année particulièrement désagréable à tout point de vue et en particulier pour son épisode épidémique de Coronavirus qui tend de plus en plus à une « mascarade » de « Covid-business » destinée à nous faire acheter à prix d’or des masques dans le pays qui nous a contaminé. Après le réchauffement de la planète, il nous fallait bien une nouvelle débilité pour davantage de contrôle de la population. On attend désormais et probablement une invasion prochaine de Martiens, ou peut-être de « Jupitériens », assortie de nouvelles interdictions et des amendes qui vont avec, sauf évidemment pour certaines catégories de gens, qui eux sont dispensés de toute contrainte et peuvent mettre le foutoir, partout, tout le temps, sans qu’aucune autorité ne s’y oppose.

    Le Refuge de Grasla, dont j’ai rappelé l’histoire ici, loin des fantasmes et inventions d’historiens peu scrupuleux (du moment que ça fasse du chiffre de vente !) est tous les deux ans, un rendez-vous incontournable pour les écrivains vendéens, éditeurs vendéens et auteurs dont les ouvrages ont pour cadre la Vendée. Malgré un samedi dans les frimas d’un automne précoce, le dimanche, plus clément, a vu arriver une foule nombreuse venue pour satisfaire son envie de lire. A Grasla, il y avait de quoi satisfaire toutes les envies : romans d’aventures, livres pour la jeunesse, histoire de France générale, régionale ou locale. Ce fut l’occasion de retrouver une multitude d’amis que je ne saurais citer tous mais je retiens tout particulièrement l’amitié de Michel et Christine Chamard, bien évidemment fidèles au poste ; Armand Bérart, jeune diplômé qui vient de sortir un pavé sur Auguste de La Rochejaquelein, en grande partie grâce à des archives de la famille ; Amaury Guitard, toujours sur le qui-vive en matière de littérature mais aussi de bien d’autres choses ; Jacques Chauvet et son humour vendéen qui fera tordre de rire les gens du cru ; le conteur Marc Deborde à la fois avec nous et dans un autre monde peuplé de loups et de légendes de vieux chemins ; Noël Stassinet, président du Souvenir Chouan de Bretagne avec qui l’on a disserté pendant un long moment du travail à effectuer pour la mémoire des Guerres de L’Ouest, tout comme avec Tanneguy Lehideux, avec qui j’ai l’honneur de préparer un futur ouvrage sur les colonnes infernales ; Nicolas Delahaye, animateur du blog ami « Vendéens et Chouans » et bien d’autres encore, comme Evelyne, Brigitte et notre petit nouveau dans le milieu vendéen : Jean-Jacques Garcès !

    Au-delà des livres à présenter au public, tout ce petit monde a eu plaisir à se retrouver, à échanger, et même à partager de francs fous-rires. Voilà qui fait le plus grand bien dans cette ambiance morose qui est celle de la société française du XXI° siècle.

     

    RL

    Août 2020

     

    Grasla 2020....


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