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       Interview de Patrick Buisson sur France Inter du     21/11/17. Cliquer ci-dessous :

     

     

    Patrick Buisson sur France Inter....


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       Nouvelle République du 21/11/17 :

     

     

    Armand Bérart dans la presse....

     

    Armand Bérart dans la presse....

     


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    Une biographie de Scépeaux…

     

    Les éditions Pays & Terroirs nous communiquent la sortie d’un ouvrage qui va ravir tous les passionnés de Guerres de Vendée et de Chouannerie.

     

    Marie Paul Alexandre César, vicomte de Scépeaux de Bois-Guignot, malgré une vie intense, reste un grand inconnu des guerres de Vendée et Chouannes. Issu d’une longue lignée de militaires, il fut, entre 1795 et 1796, le général d’une armée de 15 000 Chouans qui s’étendait des portes de Nantes à celles du Mans.

     

    Lire la suite en cliquant sur les images :

     

    Une biographie de Scépeaux....

    Une biographie de Scépeaux....

    Quelques extraits en cliquant sur la signature de Scépeaux : 

    Une biographie de Scépeaux....

     

     


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    Une mine d’antimoine à Chantonnay…

     

    Le 6 messidor an 2 (24 juin 1794) Vimeux écrit les ordres suivants à Delaage (1) :

     

    « A Delaage adjudant général à la Motte Achard

    Le général Boussard me fait part mon camarade qu’il a été découvert une mine d’antimoine entre Puy Beliard et Chantonnay d’où les brigands tirent des moyens de faire leur poudre. Tu voudras bien prendre des moyens pour ôter cette ressource à nos ennemis. Et de concerter avec Sauveur (2) qui remplace Dusirat,  si tu n’es pas à portée de remplir par toi-même cet objet.

    Signé le général en chef Vimeux. »

     

    Vimeux n’est pas un très bon chimiste car il aurait su que l’on ne fabrique pas de la poudre avec de l’antimoine mais que ce métal utilisé en alliage sert à durcir le plomb des balles.

    On sait que ce petit coin de Vendée était riche en gisements de stibium ou antimoine. Voici un lien qui nous rappelle son exploitation passée à Rochetrejoux. 

    RL

    Novembre 2017

     

    Notes :

    (1)  SHD B 5/9-58, v. 10/17 (bulletin analytique), SHD B 5/80 v. 59/148. 

     

    (2)  L’adjudant-général Deviau dit «  Saint-Sauveur » a perdu son « saint ». 

     

    Une mine d'antimoine à Chantonnay....

     

     


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    La Forêt-sur-Sèvre et le « grand chemin » de La Châtaigneraie…

     

    En feuilletant par hasard l’ouvrage de Constant Vaillant sur l’histoire de Cerizay (1), que je connais pourtant à peu près par cœur, je suis tombé sur le passage suivant :

    « L’armée vendéenne allant de Thouars à Fontenay passe par la Forêt, empruntant, pour rejoindre Puichemin, la vieille voie qu’on appelle la « vieille vie » ».

    Il n’est point question ici de faire le procès de Constant Vaillant, l’historien bien connu de Cerizay (et qui fut aussi l’instituteur de mon père), aujourd’hui décédé depuis déjà longtemps, mais de rectifier quelques erreurs et de découvrir une fois de plus un « chemin secret ». Les historiens locaux du début des années 80 n’avaient pas à disposition les moyens de recherche d'aujourd’hui et n’ont pas pu travailler d’une manière précise et exacte, sauf à recopier ce qui avait déjà été fait avant eux, en compilant les grands classiques sur la période, n’allant aux sources que rarement, voire pas du tout dans la plupart des cas.

    Tout d’abord, lors de la première attaque de Fontenay le 16 mai, les Vendéens n’arrivaient pas de Thouars mais de Parthenay, ils ne sont donc pas passés par la Forêt-sur-Sèvre. Vint ensuite la seconde attaque qui vit la prise de Fontenay le 25 du même mois. L’Armée s’ébranle depuis Châtillon le 24 et si elle était allée directement à Fontenay, elle serait probablement passée par la route qui relie les deux villes et qui passe à l’époque… par Pouzauges et Réaumur ! Sauf que l’on sait que rendez-vous est donné avec la division de Bonchamps à Saint-Pierre-du-Chemin, ce qui tend à nous prouver que les Vendéens ont bien dû passer à la Forêt-sur-Sèvre, l’honneur est sauf, ouf !

    Voyons un peu où se situe le fameux « Puichemin » dont parle Constant Vaillant. En jetant un œil sur le cadastre napoléonien, on s’aperçoit, qu’il s’agit tout simplement du « Bois Caillet », non loin du fameux « pont des Colons » probable lieu de massacre à une autre date et  dont nous avons déjà parlé ici.

    Ici, le cadastre de 1809, montrant le Bois de Puichemin :

    La Forêt-sur-Sèvre et le "grand chemin de la Châtaigneraie"....

    Le souci, est que le chemin qui passe le bois au Sud n’est pas celui qui nous intéresse.

    Ici, en remontant vers le bourg de la Forêt :

    La Forêt-sur-Sèvre et le "grand chemin de la Châtaigneraie"....

    En revanche, le « grand chemin de La Châtaigneraie » se situe un poil plus au Sud et passe par un endroit dont Bruno Griffon de Pleineville a déjà raconté l’histoire sur ce blog ici.

    Sur le cadastre, l'indication du "grand chemin de la Châtaigneraie" (l'écriture est à l'envers afin de garder l'orientation vers le Nord du plan) :

    La Forêt-sur-Sèvre et le "grand chemin de la Châtaigneraie"....

    De nos jours une partie de ce chemin est goudronnée et j’ai tenu à vous en présenter la partie « authentique ».

    Sur l’IGN, de la chapelle à la Pardière :

    La Forêt-sur-Sèvre et le "grand chemin de la Châtaigneraie"....

    Sur place :

    La Forêt-sur-Sèvre et le "grand chemin de la Châtaigneraie"....

    La Forêt-sur-Sèvre et le "grand chemin de la Châtaigneraie"....

    La Forêt-sur-Sèvre et le "grand chemin de la Châtaigneraie"....

    La Forêt-sur-Sèvre et le "grand chemin de la Châtaigneraie"....

    Le chemin arrive à la Pardière avant de devenir route :

    La Forêt-sur-Sèvre et le "grand chemin de la Châtaigneraie"....

     

    Eh oui, c’est probablement là où est passé le gros des divisions vendéennes pour se rendre à La Châtaigneraie.

    RL

    Novembre 2017

     

     

    Note :

     

    (1)  « Cerizay Ville Historique et Martyre », tome 1er, Hérault, Maulévrier, 1980, p. 41.


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