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    Sortie des Amis du Pont-Paillat à Cholet,

    21 octobre 2018.

    2ème partie…

     

     

     

    La comparaison entre la vue d’artiste représentant les rues de Cholet et une rue de Château-Gontier :

    Sortie des Amis du Pont-Paillat à Cholet, 2ème partie....

    Sortie des Amis du Pont-Paillat à Cholet, 2ème partie....

     


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    Sortie des Amis du Pont-Paillat à Cholet,

    21 octobre 2018.

    1ère partie…

     

     

    Le compte-rendu de notre sortie sera un peu inhabituel pour cette fois. En effet, l’intérêt des interventions de Bruno Griffon de Pleineville et ses talents en matière de connaissance militaire nous ont donné l’idée à Nadine et à moi de diffuser un ensemble de vidéos expliquant le déroulement de la bataille de Cholet.

    Outre le rappel qu’elles permettent pour ceux qui ont assisté à la journée, elles permettront à ceux qui n’étaient pas là d’avoir les commentaires et un aperçu de l’ambiance de la sortie.

    Sortie des Amis du Pont-Paillat à Cholet, 1ère partie....

    Rappelons que Bruno a signé récemment un article sur la bataille de Cholet dans la revue « Traditions ».

    Voici donc trois vidéos pour commencer (les lieux visités sont mentionnés dans le descriptif de chaque vidéo). Le reste à suivre, un peu de patience…

    RL

    Octobre 2018

     

           Le château du Bois-Grolleau :

    Sortie des Amis du Pont-Paillat à Cholet, 1ère partie....

    Sortie des Amis du Pont-Paillat à Cholet, 1ère partie....

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Marie-Antoinette-Dorothée de Lonlay,

    veuve de Russon, demande une pension.

     

     

                

     

    Marie-Antoinette-Dorothée de Lonlay....Epouse d'un capitaine de cavalerie ayant servi dans l'armée de Condé, Madame de Russon se trouve dans une situation difficile depuis le décès de son mari.

    Marie-Antoinette-Dorothée de Lonlay de la Tirardière du Breuil est née au château des Belles-Ruries paroisse de Monnaie en Touraine, le 9 juin 1773 et a été baptisée le 10 du même mois. Elle est la fille de Messire Antoine-François de Lonlay, chevalier, seigneur de la chatellenie de Monnoye, des Belles-Ruries, Chevalier de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis et de Marie-Catherine-Andrée  Roy de Courpon de la Venade (Vue n°12/25 Monnaie).

    Les Lonlay sont originaires de Normandie et de Bretagne, ils font partie de la vieille noblesse. C'est une famille d'écuyers de pères en fils depuis 1553.

    Le 10 février 1767 Antoine-François de Lonlay, ancien capitaine du régiment Royal de la Marine, épouse donc Marie-Catherine Roy de Courpon originaire d'une famille de notaires de la Martinique et de Saint Domingue.

      Cette famille et ses domaines réussissent à passer les années troubles de la Révolution sans trop de dommage car Monsieur de Lonlay n'émigre pas. L'épouse  d'Antoine-François est même choisie comme marraine du drapeau de la Garde Nationale lorsqu'il reçoit sa bénédiction à l'église...

    Le 26 juin 1770, Antoine-François avaient acheté les Belles-Ruries pour 94000 livres, château qu'il réussira à conserver. Un petit ''couac'' quand même, le 14 juillet, lorsqu'il s'agit de prêter le serment fédératif ; Antoine-François s'abstient, puis s'exécute en insultant au passage les citoyens qui avaient douté de son patriotisme...

     

    Marie-Antoinette-Dorothée de Lonlay épouse à Monnaie, le 26 avril 1808, René de Russon d'une famille de la noblesse de robe peu fortunée (vue n°165/359 Monnaie).

     

    René de Russon est né le 16 décembre 1770 à Thouarcé (vue n°128/176 Thouarcé). Il est le fils de Claude-René de Russon, Ecuyer, seigneur de Bonnezeaux* et de Marie Jeanne de Poilpré. Il est le beau-frère d'Alexandre Gérard de la Calvinière qui avait épousé Marie de Russon en 1802, (personnage qui a fait l'objet d'un billet dans ce blog). C'est un ancien capitaine de cavalerie, qui a émigré et servi dans l'armée de Condé.

    Il a été fait Chevalier de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis le 7 mars 1815. Propriétaire, il décède le 3 septembre 1826 à Thouarcé (vue n°100/174).

     

    * Le château de Bonnezeaux domine la vallée du Layon. Le logis actuel date de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe et est toujours habité par la descendance. 

     

    Devenue veuve et dans la gêne, Madame de Russon dépose une demande de pension au début de l'année 1827. 

     

    « Paris, le 24 mars 1827. 

    Ministère de la Maison du Roi – pensions et secours. 

     

    Monsieur le sous-préfet, je vous prie de vouloir bien prendre confidentiellement et me transmettre le plus tôt possible des renseignements très circonstanciés sur les ressources, les charges, la conduite, les services et les causes d'infortunes de Madame de Russon née de Lonlay demeurant à Thouarcé. 

    Elle sollicite une pension et des secours des bontés du Roi, mais avant de statuer sur sa demande, je désire savoir positivement si la pétitionnaire a des titres aux bienfaits de sa Majesté, si elle en est digne et s'ils lui sont indispensables. 

    Je voudrais enfin savoir si cette personne a des indemnités à réclamer et qu'elle en serait la quotité. 

    Recevez, je vous prie, Monsieur le sous-Préfet tous mes remerciements et l'assurance de ma considération distinguée. 

    Le Ministre Secrétaire d'Etat au Département de la maison du Roi. 

    signé le Duc de Doudeauville. » 

     

    Lettre de Monsieur de Cambourg, Maire de Thouarcé.

     

    « Thouarcé le 5 mai 1827 – n°93 

    Le maire de la commune de Thouarcé à Monsieur le Préfet de Maine et Loire. 

     

    Monsieur le Préfet, 

    D'après la demande que vous m'avez fait l'honneur de m'adresser le 21 avril dernier, sur la position de Madame veuve de Russon, née de Lonlay ; j'ai l'honneur de vous dire que la fortune de feu Mr de Russon, Chevalier de l'Ordre de Saint-Louis, a été entièrement absorbée par les dettes qui existaient lors de sa mort, et les reprises de sa veuve de manière que les enfants au nombre de trois, n'ont rien à espérer de la fortune de leur père. » 

     

    1° René-Adien,de Russon, né le 16 juin 1810 à Monnaie.

    2° Marie-Dorothée de Russon, née le 28 janvier 1813 à Thouarcé.

    3° René-Raphaël de Russon, né le 20 juillet 1818 à Angers.

     

    « Ces trois enfants, deux garçons, une fille sont au collège ou en pension, ce qui occasionne par conséquence une forte dépense et cependant nécessaire pour l'éducation que doivent recevoir des enfants nés dans le rang qu'occupait dans la société, Mr de Russon. 

    Monsieur de Russon avait émigré et servi par continuité dans l'armée de Condé jusque vers le milieu de 1797, sa conduite a toujours été bonne. 

    Madame de Russon n'étant point née dans ce département, je ne peux dire sa fortune actuelle, mais elle vit de la manière la plus économique et la plus retirée. 

    Elle espère une pension d'indemnité de St Domingue, mais je crois que ce ne sera qu'une faible pension. 

    J'ai l'honneur d'être avec respect, Monsieur le Préfet, votre très humble et obéissant serviteur.   

    Signé : de Cambourg, Maire. » 

     

     

    Sources:   

     

    Archives Départementales du Maine-et-Loire tous droits réservés – Dossiers Vendéens : de Lonlay - dossier 1M9/246. Vues n°1,4 et 5/7 - Etat civil de la commune de Thouarcé et Angers. 

    Registres d'état civil de Monnaie, archives départementales d'Indre et Loire, tous droits réservés. 

    Photo : de l'auteur et crédit photos de la Touraine insolite – château des Belles-Rurie.                                     

     X. Paquereau pour Chemins Secrets 

     

    Marie-Antoinette-Dorothée de Lonlay....

    Marie-Antoinette-Dorothée de Lonlay....

      


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    Alexandre Gérard de la Calvinière, 

    Chevalier de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis.

     

     

                

    Gérard de la Calvinière....Avant d'entrer dans le vif du sujet, il m'a semblé intéressant d'aborder une brève généalogie de la famille Gérard.

    Vers 1743, le grand père d'Alexandre Gérard : Jean-Baptiste Gérard, écuyer, est employé à la Ferme d' Angers comme directeur des Aides*.

     

    * En effet, depuis 1680, la Ferme Générale est chargée de la perception des Aides. Il s'agit d'impôts indirects liés à la consommation et qui portent principalement sur les boissons alcoolisées, principalement le vin, mais aussi le bois, le bétail etc... 

     

    Veuf, Messire Jean-Baptiste Gérard, 45 ans, chevalier, seigneur de la Rivière* et de la Feveray épouse le 10 mai 1735 à Baugé, Demoiselle Anne-Marguerite Luciot, 25 ans, fille de Pierre Luciot, Conseiller du Roi, substitut et avocat à la Sénéchaussée de Baugé et de Renée-Anne-Françoise Gohory (d'une famille d'avocats de Baugé) (vue n°46/344 Baugé St Laurent).

     

    * Il doit s'agir du manoir de la Rivière à Auverse, manoir avec tourelle transformé en ferme et proche du château de la Calvinière. 

     

    De cette union est né le 23 décembre 1739 à Baugé, Jacques-Michel Gérard (vue n°196/344-Baugé).

    Jacques-Michel Gérard, Chevalier, Seigneur de la Calvinière épouse le 18 septembre 1770 à Saint Evroult d'Angers : Demoiselle Françoise-Jacquine Cuissard de Mareil, née  le 5 juillet 1753 au Fief-Sauvin ; fille de feu Messire François de Cuissard, Chevalier, Seigneur de Mareil et de Dame Françoise-Louise-Perrine Denais Dame de Fontenelle, de la paroisse de Saint Evroult (vues 11 et 12/105 St Evroult).

    Jacques-Michel Gérard décède à Somloire le 5 mars 1808, veuf de Françoise-Jacquine de Cuissard (vue n°114/183 Somloire).

    Françoise-Jacquine Cuissard de Mareil décède à Baugé le 30 Frimaire de l'an 4 (21 décembre 1795), à l'âge de 41 ans, complètement ruinée par la Révolution. En effet, nous apprenons qu'elle est décédée « le 30 Brumaire de l'an 4 à neuf heures du soir dans la maison de Louise Monboussin, veuve de Jean Cosnard, rue de la Patrie à Baugé » (vue 308/328 Baugé).

     

    De cette union sont nés au Château de la Calvinière à Auverse :

     

    1° Gérard Gérard de la Calvinière, né le 27 juin 1771 à Auverse.

    2° Alexandre Gérard de la Calvinière, né le 11 août 1773 à Auverse(vues n° 70 et 91/337 – Auverse).

     

    Alexandre Gérard de la Calvinière émigre en 1791 et fait toutes les campagnes de l'Armée de Condé, il rentre en France et rejoint l'Armée Catholique et Royale. Il sert de nouveau en 1815 dans l'armée d'Anjou. Tous ses biens situés dans le département de Maine et Loire ont été vendus (volés) par la République à l'exception de trois portions de terre qui ont été données à l'hospice de Baugé.

    Il a servi comme Lieutenant de cavalerie – sous brigadier au régiment noble à cheval d'Angoulême. En 1802, il est propriétaire et épouse le 8 Ventôse de l'an X (27 février 1802) à Angers, Marie de Russon, née à Thouarcé le 11 avril 1780, fille de Claude-René de Russon et de Marie-Jeanne Poilpré.

     

    De cette union sont issus :

     

    1° Alexandrine-Coralie Gérard de la Calvinière, née le 9 janvier 1803 à Angers.

    2° Eugène-Alexandre Gérard de la Calvinière, né le 1er mars 1807 à Joué-

        Etiau (Officier).

     

    Alexandre-Gérard de la Calvinière est décédé le 23 septembre 1835 à Presles et Thierry dans l'Aisne (vue n°227/260 Presles). En 1817, il était chef de bataillon de la 47ème Légion de Maine et Loire ; à son décès il était chef de bataillon en solde de congé et Chevalier des ordres suivants :

     

    Chevalier de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis.

    Chevalier de la Légion d'Honneur.

    Chevalier de l'Ordre Royal de Saint Ferdinand d'Espagne*.

     

    * Créé le 31 août 1811 par Ferdinand VI d'Espagne, cet Ordre est destiné à honorer le courage héroïque et le plus extrême, ainsi que les qualités telles que l'abnégation qui conduisent à accomplir des actions exceptionnelles ou extraordinaires, individuelles ou collectives, au service et au bénéfice de l'Espagne. 

     

    Son épouse, Marie de Russon est décédée à l'âge de 36 ans d'une cruelle maladie, à Angers, dans le deuxième arrondissement (Saint Laud), le 30 janvier 1817 (vue n°3/223).

     

    Monsieur de la Calvinière demande une pension à titre civil et le Ministère de la Maison du Roi contacte le Préfet du Maine et Loire...

    A Paris, le 9 août 1819, le ministre de la Maison du Roi transmet un courrier à Monsieur le Préfet du département du Maine et Loire en ces termes :

     

    « Monsieur le Préfet,

     

    Mr le Vicomte de la Calvinière (Gérard Alexandre), chevalier de Saint Louis, chef de bataillon dans la Légion de Maine et Loire demande une pension sur la liste civile. 

    Il expose qu'il a émigré en 1791 : qu'il a fait toutes les campagnes de l'armée de Condé, que rentré en France il a rejoint l'armée Royale et Catholique : qu'il a servi de nouveau dans l'armée d'Anjou en 1815 : que tous ses biens situés dans le département de Maine et Loire ont été vendus par suite de son émigration, à l'exception de trois portions de terre qui ont été données à l'Hospice de Baugé : qu'il est veuf, ayant un fils et une fille à sa charge et n'a pas d'autre ressource que ses appointements. 

    Je vous serai obligé, Monsieur le Préfet de vouloir bien prendre sur cette demande les renseignements indiqués par l'instruction du 15 juillet 1818. 

    J'ai l'honneur d'être avec ma considération distinguée Monsieur le Préfet, votre très humble et très obéissant serviteur.       

    signé Rochefort. » 

     

    Monsieur le Vicomte de la Calvinière a été pratiquement ruiné par la République, ses revenus ne proviennent que de ses appointements. A la fin de l'année 1819, Monsieur le Comte de Terves écrit à Monsieur le Préfet...

     

    « Angers, le 29 septembre 1819.

     

    Monsieur le Préfet, Monsieur le Vte de la Calvinière sur lequel vous me demander des renseignements, par votre lettre du 22 de ce mois, a fait avec distinction toutes les campagnes de l'armée de Condé, rentré en France il a rejoint l'armée Catholique et Royale, il a de plus servi dans l'Armée d'Anjou en 1815 ; il a perdu ses père et mère qui jouissaient d'une assez grande fortune qu'on estime à environ 25000 f de rentes : la totalité de ses biens du côté de père et mère a été vendue pendant les troubles révolutionnaires, ou du moins ce qui en est resté est si peu de choses qu'on peut à peine l'évaluer à 1000 f de rentes d'après les rapports qui me sont parvenus, il a épousé depuis une Demoiselle de Russon qui lui en a peutêtre apporté autant, car cette famille de Russon est peu aisée ; le peu qu'il a conservé des débris de sa fortune du côté de son père et de sa mère depuis son mariage, l'acquisition de la terre d'Argonne, paroisse de Joué, qu'il a faite des deniers de sa femme, vient d'être vendue, pour couvrir les dépenses d'une longue et cruelle maladie qui a vu terminer la carrière de son épouse, et peut-être aussi pour couvrir d'autres dépenses occasionnées par l'espérance où il était de faire quelques transactions pour rentrer dans quelques unes de ses possessions vendues. 

    Il a deux enfants encore en bas âge et à ses charges ; enfin la perte de sa fortune est bien due à l'émigration, et la suite des lois révolutionnaires ; et il est avec ses deux enfants dans une position très gênée ; pourquoi, je crois que personne n'est plus dans le cas de Mr de la Calvinière de mériter les bontés de sa Majesté, et n'a plus de droit à ses bienfaits. 

    J'ai l'honneur d'être avec respect, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur.  

     Signé le Cte P de Terves. » 

     

     

    La Calvinière ? Alexandre Gérard de la Calvinière a t-il fait des transactions afin de racheter ce joli manoir ?

    Toujours est-il que n'ayant pu résister au charme de l'endroit et en souvenir d'Alexandre, né dans ce petit coin d'Anjou le 11 août 1773 ; j'ai décidé de vous faire partager ces quelques photos.

     

     

    Sources:   

     

    Archives Départementales du Maine-et-Loire tous droits réservés – Dossiers Vendéens: Lacalvinière Alexandre - dossier 1M9/226. 

    Archives Départementales de la Vendée, tous droits réservés – SHDXU 16-20, contrôle général de 530 officiers vues 6 et 7 – SHDXU-16-19 vues12 et 13). 

    Archives Départementale de l'Aisne tous droits réservés - Presles et Thierry. 

    Dictionnaire Historique de Maine et loire – Célestin Port - Tome III page 440.

     

    Registres d'état civil de Baugé, Angers, Auverse, Somloire, Le Fief-Sauvin, Thouarcé – Joué-Etiau - archives Départementales de Maine- et - Loire, tous droits réservés. 

    Reportage photos de la Calvinière réalisé par l'auteur avec l'autorisation du régisseur chargé de l'entretien forestier de la propriété, qu'il en soit ici vivement remercié. 

     

    X. Paquereau pour Chemins Secrets 

     

    Gérard de la Calvinière....

    Gérard de la Calvinière....

    Gérard de la Calvinière....

    Gérard de la Calvinière....

    Gérard de la Calvinière....

    Gérard de la Calvinière....

    Gérard de la Calvinière....

    Gérard de la Calvinière....

    Gérard de la Calvinière....

    Gérard de la Calvinière....

    Gérard de la Calvinière....

    Gérard de la Calvinière....

    Gérard de la Calvinière....

         Et au retour il a fallu emprunter à regret l'allée "Bagatelle"...

    Gérard de la Calvinière....

     


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    La Révolution Française à Châtillon-sur-Sèvre…

     

     

    C’est avec grand plaisir que nous avons reçu le dernier ouvrage de Xavier Maudet sur Châtillon, accompagné d’une dédicace des plus chaleureuses pour le travail de Nadine sur son blog « La Maraîchine normande » et pour les pages de celui sur lequel vous lisez cet article. Nous avons ce point commun avec Xavier Maudet, de nous livrer à une passion sans bornes pour notre petit coin du Nord des Deux-Sèvres, microrégion souvent oubliée des grandes études sur les Guerres de Vendée, hormis bien entendu, les traditionnelles références à Henri de la Rochejaquelein dont les étrangers au pays ont souvent du mal à situer la demeure.

    Xavier Maudet signe là un « pavé » monumental, appuyé sur une quantité considérable de sources bibliographiques et surtout archivistiques. On y découvre bien entendu le méconnu soulèvement de 1792, prélude  à la Grande Guerre, mais aussi un travail étonnant sur des personnages et des familles marquant la petite cité. On y apprend beaucoup sur la société de cette fin de XVIII° siècle, sur ses clivages politiques, bien moins évidents que ceux que l’on voudrait nous montrer sur une carte « toute blanche ou toute bleue ».

    Voici donc un ouvrage que les passionnés se doivent de posséder absolument, rédigé avec une rigueur scientifique qui transparaît dans chaque sujet abordé. Un ouvrage disais-je, dans lequel on repiochera encore dans vingt ans, au premier rayon de la bibliothèque, sûrement écorné par une utilisation intensive...

     

    RL

    Octobre 2018

     

    « La Révolution Française à Châtillon-sur-Sèvre », Editions Claude le Mastin, 445 pages, 28 €.

    A commander chez Xavier Maudet, La Favrière, 79250 Nueil-les-Aubiers.

     

    La Révolution Française à Châtillon-sur-Sèvre....

     

     

     


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