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    Madame de Vigier demande une pension...

     

                

     

    Madame de Vigier....Epouse d'un capitaine de vaisseau ayant servi le Roi Louis XVI dans la marine de guerre, Madame de Vigier, demeurant à Beaupréau, se trouve dans une situation difficile depuis le décès de son mari.

     

    Jacques-Bernard Vigier de la Pile est né et a été baptisé le 11 août 1763 à Amboise avec sa sœur jumelle Françoise-Victoire, à Saint-Florentin (vue n°6/10 Amboise 1763).

    Il est le fils de Messire Jacques-Bernard Vigier, Sieur de la Pile, né en 1729 à Angoulême, Ecuyer, licencié ès lois, contrôleur ambulant des Aides de la Généralité de Tours et domicilié à Amboise en 1762, puis à Thouars en 1768. Il avait épousé à Bléré, le 27 octobre 1762 au logis des Ouches, Dame Anne-Françoise Perceval (vue n°19/25 Bléré).

     

    Jacques-Bernard de Vigier à longuement servi dans la marine Royale comme capitaine de vaisseau et a été fait Chevalier de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis le 10 septembre 1814. Emigré en Italie, il épouse à Rome Dame Jeanne Alleguini – Romaine. Revenu en France, il est nommé Juge de Paix du canton de Beaupréau. Tous ses biens ont été vendus (volés) par la République.

    Madame de Vigier....

    Décédé le 27 mai 1821 à Beaupréau (vue n°91/186 décès Beaupréau.), son épouse se retrouve sans aucun moyen d'existence ; elle sollicite une demande de pension en raison de son extrême misère.

     

    « Paris le 20 février 1822. 

     

    Ministère de la Maison du Roi.

     

    Je vous prie, Monsieur, de vouloir bien faire prendre et me transmettre les renseignements que vous pourrez vous procurer sur la position, les moyens d'existence et les charges de Mme de Vigier, veuve d'un capitaine de vaisseau qui demeure à Beaupréau. Cette Dame sollicite une pension sur la liste civile, et elle annonce que par suite de son émigration son mari ayant perdu tous ses biens, il l'a laissée à sa mort dans la plus grande misère. 

    Je vous serai très obligé de me mettre en mesure de juger si sa demande est susceptible d'être accueillie. 

    Recevez d'avance je vous prie, Monsieur le Préfet, tous mes remerciements ainsi que l'assurance de ma considération très distinguée. Le Ministre secrétaire d'Etat de la Maison du Roi. 

    Signé illisible. » 

     

    Monsieur de Chantreau, Sous-Préfet de Beaupréau, au Préfet du Maine-et-Loire :

     

    « Beaupréau, le 13 mars 1822 

     

    Monsieur le Préfet,

     

    Rien n'est plus triste et plus digne d'intérêt que la position de Madame de Vigier, veuve d'un capitaine de vaisseau, au sujet de laquelle vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 28 du mois dernier, rien n'est plus vrai en même temps que la misère dans laquelle elle a annoncé qu'elle était entrée à la mort de son mari. 

    Cette Dame est née à Rome ; mais depuis l'époque déjà ancienne de son mariage elle appartient à la France, et son origine loin de diminuer l'intérêt que réclame sa situation actuelle, ne fait qu'y ajouter par l'isolement où elle se trouve. A son retour de l'émigration, Mr de Vigier ne retrouva aucun bien, et fut obligé de recourir à son industrie et aux ressources de son éducation pour subsister. Au retour du Roi, il obtint une pension de retraite et la place de Juge de Paix de Beaupréau, et sa femme et lui vivaient de cette double faveur du gouvernement, mais à sa mort, l'une et l'autre ont manqué à sa veuve qui ne possède aucune fortune personnelle et l'administration de l'enregistrement n'a trouvé d'autres biens pour asseoir le droit de succession qu'un mobilier estimé à 2000 francs. Non seulement Madame de Vigier n'a aucun moyen d'existence, mais son mari a laissé à ses héritiers une rente de deux à trois cents francs à payer, résultat des affaires industrielles qu'il avait entreprises. 

    La position de cette veuve est donc des plus affreuses : elle ne vit que des secours que lui tendent les parents de son mari qui sont loin d'elle, et peut-être de ceux que la compassion obtient de ses amis. 

    De plus, le sentiment de sa misère paraît avoir altéré tellement sa santé que l'on craint que la mort ne mette un terme prompt à son infortune. 

    Non seulement je crois, Mr le Préfet, que les bienfaits que le Roi daigne accorder à ses sujets malheureux ne sauraient être mieux placés, mais j'ose vous prier, de solliciter une favorable et prompte décision sur la demande de Madame de Vigier car elle est dans le besoin le plus pressant.   

     

    Je suis avec respect Mr le Préfet votre très humble et très obéissant serviteur. 

    Le Sous-Préfet de Beaupréau. 

    Signé Mr de Chantreau. » 

     

     

    Sources:   

     

    Archives Départementales du Maine-et-Loire tous droits réservés – Dossiers Vendéens: de Vigier - dossier 1M9/348.  

    Registres d'état civil de Bléré, Amboise, archives départementales d'Indre et Loire, tous droits réservés. 

    Registres d'état civil de Beaupréau, archives Départementales de Maine-et- Loire, tous droits réservés. 

    Photo: de l'auteur. 

     

                                                            

    X. Paquereau pour Chemins Secrets 

     

     


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    Les Sables-d'Olonne, le premier Germinal de l'an II...

     

     

     

    4 exécutions au Sables en mars 1794....La guillotine se trouve sur la plage et lorsqu'elle fonctionne mal à cause des embruns, on fusille les condamnés à côté...   

       

    ''La Commission Militaire siégeait dans une maison de Pierre Vaugiraud de Rosnay, cette maison existe toujours et se trouve à l'angle de la rue Béhic et de la rue du Maréchal Leclerc.

    Les séances de la Commission Militaire étaient publiques et se tenaient dans l'ancien salon du comte de Vaugiraud. Les prisonniers étaient conduits après le jugement dans la prison du Minage, dont la sortie donnait sur la route menant à la guillotine, située sur la plage.'' (A.D de la Vendée Noms commençant par Gu-L1590 vue 275/300). 

     

    « Le premier Germinal  de l'an deux de la République Française, devant Charles Sané, Officier Public de cette commune canton et district des Sables, département de la Vendée, nommé en exécution de la loi, étant au lieu des séances de la commune, s'est présenté le citoyen Tireau, secrétaire de la Commission Militaire établie en cette commune, lequel nous a déclaré que le vingt sept Ventôse à midy, 

    Louis Méchine dit de Gravières, chirurgien, de la commune de Coex, de ce district des Sables, âgé de cinquante cinq ans a été exécuté, condamné à mort par jugement de la dite Commission. » 

     

    Louis Méchine des Gravières est né le 8 février 1742 à Restigné près de Bourgueil (vue n°4/17 année 1742 - Restigné). Il est le fils de Henri-René-Martin Méchine des Gravières, bourgeois et de Françoise Madeleine Bénuseau-Benuzeau.

    Il est venu exercer son métier de chirurgien en Vendée où il épouse en premières noces, à Beaulieu-sous-la-Roche, le 18 juillet 1769 Marie-Aimée Ferré (vue n°313/317- année 1769). Devenu veuf, il épouse le 3 novembre 1789 à La Chapelle-Hermier, Henriette-Rose Poux (vue n°139/140 – année 1789)

     

    « Que le vingt huit de Ventôse à midy :

     

    Pierre Guilloton, laboureur, de la commune d'Aizenay, district de la Roche-sur-Yon, âgé de soixante dix ans, a été exécuté, condamné à mort par jugement de la dite Commission. » 

     

    Pierre Guilloton est né le 8 novembre 1731 à Beaulieu-sous-la-Roche et a été baptisé le lendemain à Aizenay, il est le fils de Pierre Guilloton et de Marie Tallier (Aizenay BMS 1737-1753 vue 586/88). Il se marie le 17 janvier 1753 à Aizenay. Avec Jeanne Guilbaud, fille d'Etienne Guilbaud et de Suzanne Piquart (vue n°316/331 Aizenay).

    Il a été condamné à mort pour avoir nourri et logé pendant une nuit Jean-Baptiste Joly, commandant de la Division des Sables, avoir pillé du vin et avoir voulu mettre en prison un patriote. La Commission a prononcé la confiscation de ses biens au profit de la République.

     

    « Que le vingt huit ventôse à midy : 

     

    Jacques Vrignon, tisserand et procureur de la commune de la Chapelle Achard, âgé de cinquante huit ans a été exécuté, condamné à mort par jugement de la dite Commission.» 

     

    Jacques Vrignon est né le 24 mars 1738 à Grosbreuil (vue 204/251). Il est le fils de Jacques Vrignon tisserand et de Jacquette Rouleau. Il épouse le 22 juin 1762 (vue n°35/304) à Grosbreuil, Marie Garsaud, fille de François Garsaud-Garceau et de Marguerite Geay.  

     

    « Que ce jour à midy,  

     

    Louis-Charles Gazeau dit Boissière, ci-devant noble et Brigadier des Armées du ci-devant Roy, demeurant à la Blatonière, commune de Grosbreuil de ce district des Sables, âgé de plus de quatre vingt ans, a été exécuté, condamné à mort par jugement de la dite Commission. 

    Desquelles exécutions, nous avons rédigé acte en présence dudit citoyen Tireau, qui a dit n'avoir aucun autre renseignement sur les dits décédés et a signé. 

     

    Signé Fané Officier Public et Tireau. » 

     

    Louis-Charles Gazeau de la Boissière – Chevalier, Marquis de la Boissière, seigneur de Grosbreuil... On a traîné ce vénérable vieillard paralysé, dans un fauteuil, avant de le fusiller, et là, je vous oriente vers l'excellent article de la Maraîchine Normande du 18 novembre 2016.

    4 exécutions au Sables en mars 1794....

     

     

    Sources :   

     

    Archives Départementales de la Vendée, tous droits réservés – Les documents consultés ont été référencé dans le billet.  

    Acte de décès : (vue 86/97 les Sables d'Olonne – 16 germinal de l'an 2). 

    Archives départementales d'Indre et Loire, tous droits réservés, état civil de la commune de Restigné. 

    Louis-Charles Gazeau de la Boissière – la Maraîchine Normande du 18 novembre 2016. 

    Registres d'état civil des Sables-d'Olonne. 

    Photo: guillotine aux enchères à Nantes – Le Parisien du 25 mars 2014. 

                                                           

     

    X. Paquereau pour Chemins Secrets 


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    Intervention d’Amaury Guitard sur RCF le 28 septembre 2018

      

     

    Intervention d'Amaury Guitard sur RCF le 28/09/2018....

     

     


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    Jean Caillet de Treize-Septiers, chef d'escadron de cavalerie, 

    puis maréchal des logis de Gendarmerie... 

                  

     

    Jean Caillet....Il est très difficile de reconstituer les exploits des combattants du département de la Vendée, car les demandes de pensions n'ont pas été  conservées.

    Nous ne pouvons que consulter les registres dans lesquels ils ont été enregistrés et avec très peu de renseignements les concernant. C'est un véritable jeu de piste, très chronophage...

     

    Du dossier classé SHD XU 33-2 16 mai 1816  des archives de la Vendée, contenant les noms de 533 anciens combattants, nous avons extrait le n° 2 :

     

    Jean Caillé 44 ans – domicilié à Bourbon-Vendéemarchand – 8 enfants – chef d'escadron. 

    « Coup de feu sur la malléole interne droite et un coup de bayonnette sur la côte de l'os des isles à droite. Il se précipita au milieu des retranchements ennemis à la tête de 200 hommes de cavalerie, fit le général Caillava* prisonnier et décida de la victoire, à une autre affaire il fit prisonnier un détachement de 50 hommes.

    Proposé le 18 janvier pour une pension de trois cents francs. »

     

    Jean Caillet....

    *Le général Caillava n'est pas répertorié dans la garnison de Mortagne et n'apparaît pas dans les officiers ayant servi en Vendée.

     

    Sa demande est reportée sur l'état nominatif des officiers, (vue n°14/21 classée SHD XU 16-25 du 15.9.1815).

    Elle nous informe qu'il n'est pas chef d'escadron, mais capitaine, qu'il est originaire de Beaurepaire, est âgé de 42 ans, est domicilié à Bourbon-Vendée et appartient à la Division Saint Paul. 

     

    Jean Caillet....

    « Ayant fait les campagnes de 1793 comme porte guidon – celle de 1794-1795 comme adjudant de cavalerie passé à l'Armée du Centre, comme capitaine de chasseurs, en 1799-1800... A fait celle de 1815 toute entière comme capitaine de cavalerie. 

    Père d'une nombreuse famille, sans fortune, ayant laissé son état, désire et mérite à tous égards une pension de retraite qui le mette à même d'élever ses enfants. » 

     

    Jean Caillet....

    Nous aurions pu en rester là, mais un petit sondage dans les archives de la Roche-sur-Yon s'imposait pour en savoir plus sur le personnage.

    Le 28 juin 1847 décède à Bourbon-Vendée Jean Caillet, maréchal des Logis de Gendarmerie, époux de Mathurine-Françoise Garnier. (Successions-class 2Q10312 vue 47/199) ; âgé de 79 ans (né en 1768) – Voici notre homme !

     

    L'acte de décès nous informe que Jean Caillé-Caillet est né à Treize-Septiers, qu'il est Maréchal des Logis de Gendarmerie en retraite, domicilié rue Mollière à Bourbon-Vendée, fils de Pierre Caillet, farinier, originaire de Saint-Hilaire-de-Loulay et de Renée Gouraud, veuf en première noce de Marie Marchand (vue 306/360 décès la Roche-sur-Yon).

    Il ne reste plus qu'à dérouler le fil d'Ariane...

     

    Jean Caillé-Caillet est né et a été baptisé le 17 avril 1768 à Treize-Septiers. Il est le fils de Pierre Caillet, farinier et de Renée Gouraud. Le parrain a été Ambroise Caillet, son frère et marraine Marie Caillet, sa sœur, (vue n°22/290 -13 Septiers 1768). Il exerce la profession de marchand à la Bruffière au moment du soulèvement et sert dans la cavalerie de l'Armée du Centre comme officier.

    Le 12 fructidor de l'an 5 (29.8.1797, vue n°68/266)), il épouse une jeune fille de 18 ans originaire du Poiroux : Marie-Rose-Véronique Marchand, fille de Pierre Marchand, boulanger, et de Marie Guittonneau. De cette union sont issus huit enfants, seulement sept ont été découverts, nés au Poiroux, aux Sables et à Bourbon-Vendée.

     

    1° Caillé Pierre, né le 24 ventôse an VII au Poiroux.

    2° Caillé Marie-Anne-Cécile, née le 1er nivôse an 12 aux Sables.

    3° Caillé Louis, né le 15 février 1808, idem.

    4° Caillé Jean-André, né le 5 février 1808, idem.

    5° Caillé Eugénie Ludivine, née le 9 décembre 1809, idem.

    6° Caillé Auguste, né le 29 septembre 1812, idem.

    7° Caillé Victorine-louise, née le 18 octobre 1814 Bourbon-Vendée.

     

    De 1806 à 1812, Jean Caillé est marchand de poissons aux Sables (rue des Jardins et rue de la Paix), puis marchand voiturier à Bourbon Vendée (rue Mollière).

    A la Restauration, il devient maréchal des logis de Gendarmerie à cheval à titre de récompense. 

     

    Marie-Rose-Véronique Marchand décède à Bourbon-Vendée le 26 mars 1835 (vue n°255/310).

    Le 16 mai 1838, Jean Caillé épouse Mathurine-Françoise Garnier, domestique, née le 14 mars 1798 à Gausson près de Loudéac dans les Côtes-du Nord, fille de Etienne Garnier de Luzel et de Félicité Gloux (vue 215/370 mariages).

     

     

    Sources:   

     

    Archives Départementales de la Vendée, tous droits réservés – Les documents consultés ont été référencé dans le billet. 

    Registres d'état civil de la Roche-sur-Yon, Treize-Septiers, le Poiroux 

    Photo: de l'auteur et peinture de Eugène Leliepvre peintre officiel aux Armées. 

                                                          

     

                                                           

     

     X. Paquereau pour Chemins Secrets 


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    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars…

     

     

    La 34ème sortie de Amis du Pont-Paillat nous amenait à Thouars ce samedi 22 septembre pour y évoquer la grande bataille du 5 mai 1793. Je ne vais pas entrer dans les détails de ce combat étant donné que Pierre, notre guide du jour a prévu un article qui paraîtra sous peu sur ce blog.

    C’est avec quelques gouttes de pluie vite dissipées que nous avons été accueillis en face de la mairie de Sainte-Radegonde, face à l’emplacement du vieux pont de Vrines. Le pont sur lequel les Vendéens passèrent n’existe plus, on en devine cependant aisément les piles, affleurant dans les eaux du Thouet, très basses en ce moment. Néanmoins, sur la passerelle de béton moderne, nous eûmes la surprise de voir un soldat du bataillon du Var nous menaçant d’un sabre avec son accent du Sud. C’était Guy, faisant le clown, comme à son habitude.

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Pierre démarre son exposé, très fortement documenté :

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Un peu de marche nous conduisit au moulin à vent de Vrines, portant à tort une plaque « PC du général Quétineau ».

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Après les explications de Pierre, Nicolas nous livra une petite biographie de « l’évêque d’Agra », qui avait rejoint les Vendéens à la bataille de Thouars.

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Notre route se poursuivait en voiture jusqu’au « Gué au Riche », autre lieu de passage de l’armée vendéenne. C’est là que nous nous arrêtâmes pour déjeuner.

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Il était temps d’entrer dans Thouars par le « Pont des Chouans » et ainsi d’investir la vieille ville comme jadis les Vendéens.

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Passage à l’église Saint-Médard devant laquelle Nicolas évoqua les frères Jagault.

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Puis au Parc Imbert, où « Monsieur Henri » tenta d’entamer une nouvelle fois la muraille avec la complicité de « Texier » de Courlay.

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Devant l’hôtel de la Charpagne…

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Thouars étant une ville extrêmement riche d’un point de vue historique, il eut été dommage de ne pas marquer un arrêt à l’église Saint-Laon, sur le tombeau de Marguerite d’Ecosse.

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    Les Amis du Pont-Paillat à Thouars....

    La sortie s’achevait sur la passerelle Saint-Jacques, où Pierre acheva son exposé de la prise de Thouars. Un grand merci à lui et surtout un grand bravo pour ses recherches très pointues que nous retrouverons prochainement dans ses pages.

     

    RL

    Septembre 2018

    Le compte-rendu de Nicolas ici.

      


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