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    Chouannerie: René Allory, gendarme...

                

                            


    René Allory, gendarmme....En 1825, un ancien gendarme s'étant battu pour le Roi, René Allory, de Saint-Martin-d'Arcé dans le Maine-et-Loire, est ''rangé dans la classe des indigents''...

    « René Allory, demeurant à Saint-Martin-d'Arcé ne jouit d'aucun traitement du gouvernement, qu'il est père de famille ayant trois enfants dont l'aîné est âgé de douze ans, qu'il n'a aucun moyen d'existence que son travail, et est rangé dans la classe des indigens. » ainsi s'exprime le maire de la commune, le 6 juin 1825.

    Certificat des officiers :

     

    « 2éme Division – Armée Royale de la rive droite de la Loire. 

    Nous Henry-René-Bernard de la Frégéolière, ancien commandant de la 2ème Division sous les ordres de Monsieur le général d'Andigné, certifions que le nommé René Allory, cavalier, a servi le Roi avec distinction, qu'il a fait la campagne de 1815. Certifions en outre que de la plus tendre jeunesse il a constamment servi le parti Royaliste, comme porteur de correspondance, ou transport de munitions de guerre ; et que dans toutes les circonstances il nous a donné des preuves de braboure et de fidélité au Roi. En foi de quoi, pour preuve de notre satisfaction nous lui avons délivré le présent certificat que nous avons signé et scellé aux Armes de France... à Baugé, le 13 juin 1825.

    signé : 

    . Bernard de la Frégéolière, Chevalier de l'Ordre Royal et Militaire de Saint- Louis et de la Légion d'Honneur. 

    . Delanouë, Chevalier de Saint-Louis ancien commandant de la cavalerie de la 2ème Division, sous les ordres de Monsieur Bernard de la Frégéolière. 

    . Mangourt – Capitaine. » 

    René Allory, gendarmme....

     

    René Allory est né le 1er mai 1785 à Montigné-les-Rairies dans le Maine et Loire. Il est le fils de  René Allory et de Louise Tendron. Il épouse le 25 septembre 1810 à Vaulandry, Jeanne Pinot, née le 11 juillet 1786 à Thorée-les-Pins, fille de Pierre Pinot et de Jeanne Filaleau. De cette union sont issus trois enfants. Je n'ai retrouvé que les naissances de deux :

     

    1°/ Marie Allory, née le 10 octobre 1812 à Thorée-les-Pins.

    2°/ René Allory, né le 27 décembre 1815 à Thorée-les-Pins.

     

    René Allory, décède à Clefs, le 28 juillet 1862, il avait épousé en secondes noces, Joséphine-Madeleine Sallé.

     

    René Allory, gendarmme....

    Sources:   

    . Archives Départementales de Maine et Loire tous droits réservés – Dossiers Vendéens:- dossier 1M9-25 Allory René – copie de la vue n°3/3 Registres d'état civil de Baugé, Saint-Martin-d'Arcé, Montigné-les-Rairies, Clefs. Décès, vue n°171/238 Clefs. 

    . Archives Départementales de la Sarthe tous droits réservés, commune de Thorée-les-Pins. 

         . Photos : de l'auteur.                            

     

    X. Paquereau pour Chemins Secrets 


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    - 1832 - deux ''fortes têtes'' du côté de Boismé 

    et une triste affaire à Saint-Avaugourd-des-Landes en Vendée.

     

     

     


    Boismé - Saint-Avaugourd-des-Landes....« On ne veut pas se rappeler que la Vendée ne fut pas seulment poussée à la guerre par l'ardeur de ses profondes convictions, mais qu'elle fut harcelée par de continuelles provocations – les visites domiciliaires, le désarmement général (on lui a pris jusqu'à ses fusils d'honneur), l'abattement des croix, la proscription des cérémonies extérieures de son culte, sont venus jeter en ce pays, alors tranquille, l'effroi et le désespoir. »
    (p.49, Johannet).

     

    Deux légitimistes de Boismé vont être condamnés par la piteuse Monarchie de Juillet, à cinq et vingt ans de travaux forcés, et écroués aux bagnes de Brest et de Toulon. Ces condamnations politiques sont un véritable scandale. En effet, le Roi Bourgeois faisait pratiquer des rafles en Vendée Militaire, accompagnées de meurtres et d'exactions sans nom.

    Ces provocations ne sont pas sans rappeler les propos récents d'un porte parole de la république : « Nous allons être encore plus radicaux dans nos méthodes, dans nos manières de faire, dans notre style ».

    De nouveaux Saint-Just et des manifestants, manipulés par le pouvoir invisible, sont-ils en train de reprendre en main la Révolution Bourgeoise ?

    « Un patriote est celui qui soutient la république en masse, quiconque la combat en détail est un traître » Saint-Just.  

    Dans un siècle, en parlant des temps que nous vivons, il suffira à nos descendants dissidents, de remplacer Vendéens par Français et la ressemblance sera assez troublante... au niveau de la répression.

     

    « Bichon François, né à Boismé, Deux-Sèvres, condamné à cinq ans de travaux forcés par la cours d'Assises de Niort, le 5 septembre 1835, écroué au bagne de Toulon sous le n°27,586, dont le dossier est à la chancellerie sous le n°2,258, sect.9. 

    Condamné pour avoir fait partie d'une bande armée, pour tentative de désarmement, prises d'armes, enlèvements de munitions et de comestibles (qualifiés de vols), faits évidemment amenés par les circonstances politiques, et conséquences d'un état de guerre civile. Trois communes (celles de Boismé, de Chiché et de Saint-Sauveur) se réunissent pour réclamer Bichon. Un de ses complices a été mis en liberté en 1838. » (Auguste Johannet) 

    François Bichon est né le 16 septembre 1808 à Boismé. Il est le fils de François Bichon, bordier à l'Augrenière commune de Boismé et de Jacquette Touraine. Il épousera à sa sortie du bagne, à Chiché, Jeanne-Françoise-Marie Servant, le 22 novembre 1842 (vue n°87/206 mariages Chiché).

     

      « Fouchereau Antoine, de Boismé, Deux-Sèvres, condamné à vingt ans de travaux forcés par la cour d'Assises de Niort, le 5 septembre 1835, écroué à Brest sous le n°20,637, dont le dossier est à la Chancellerie sous le n°6,172, sect.9. Réfractaire, réclamé par le maire, l'adjoint et les notables habitants de sa commune. Sa mise en liberté est désirée par le pays, qui le regarde comme un condamné exclusivement politique ; et, en effet, aucun de ses actes ne peut lui valoir une autre qualification. » (p. 26 Auguste Johannet). 

     

    Au sujet de Joussemet, incarcéré à Fontevrault*... des éléments de ce récit m'ont permis d'identifier une famille Joussemet de Saint-Avaugourd-des-Landes, en espérant qu'un lecteur puissent m'apporter des éléments plus précis. Voici ce que nous dit l'avocat Auguste Johannet :

    « C'était le fils d'un riche métayer. On a pendu son père par les pieds pour lui faire dénoncer son fils, et, comme ce père refusait, on a pillé chez lui – Sa femme en couches, en est morte. Deux jours après, son fils, l'aîné de huit enfants, a été pris dans une chasse aux hommes ; on l'a attaché à la queue des chevaux des gendarmes, et on l'a traîné en prison ; puis il a été condamné comme tant d'autres, uniquement pour avoir pris les armes. 

    Il y a peu de temps encore, un vieillard courait nuit et jour à travers la Vendée ; il s'arrêtait dans tous les villages, dans tous les châteaux, mais surtout à la porte de toutes les municipalités... 

    Il ne demandait pas l'aumône, ce bon vieillard, il demandait des signatures au bas d'une pétition réclamant la mise en liberté de son fils, et tout le monde signait, et les maires eux-mêmes s'empressaient de reconnaître que Joussemet n'a jamais été qu'un homme politique, et cependant Joussemet est encore reclus à Fontevrault. » (Auguste Johannet – avocat - pages 32,33) 

     

    * Ouverte en août 1804 par Napoléon, l'ancienne maison centrale de Fontevrault était considérée comme l'une des plus dure de France. Dans les années 1830 elle recevra 2000 prisonniers.

     

      En parcourant les archives de la Vendée, j'ai découvert une famille Joussemet de Saint-Avaugourd des-Landes qui correspond à la description de Johannet, à savoir: c'est une famille de métayers, composée de dix enfants dont deux décèdent avant la plédoirie de Johannet. Donc une famille composée de huit enfants, dont la maman décède à l'âge de 42 ans, alors qu'elle vient de mettre au monde le dernier enfant, le 2 mai 1831, Charles-Henry, qui décèdera le 3 septembre 1834.

    En 1830, l'aîné des enfants, Pierre Joussemet est âgé de 20 ans, c'est à coup sûr notre réfractaire, traîné en prison comme un malpropre par les gendarmes.

     

    Voici la composition de cette famille en 1834 :

    Pierre-François Joussemet, né le 3 juin 1787 à Saint-Avaugourd-des-Landes épouse le 22 novembre 1809 à Saint-Avaugourd, Louise-Désirée Rivoisy, née le 6 juillet 1789 en cette même commune. Sont issus de cette union :

    Pierre Joussemet, né le 5 octobre 1810 à St-Avaugourd. Il s'est marié à sa sortie du bagne le 29 novembre 1843 au Poirou, avec Victoire Poironneau, née le 11 août 1807 au Poiroux.

    2°- Marie-Louise Joussemet, née le 6 février 1813 à St-Avaugourd.

    3°- François Joussemet, né le 12avril 1815 - idem.

    4°- Marie-Aimée Joussemet, née le 27 octobre1817 – idem.

    5°- Louis Joussemet, né le 27 janvier1820 – idem.

    6°- Marie-Rose Joussemet, née le 17 janvier 1822 - Idem.

    7°- Julie Joussemet, née le 21 février 1824 et † le 16 janvier 1827.

    8°- Marie Joussemet, née le 23 mars 1826 – idem.

    9°- Pierre-Joseph Joussemet, né le14 décembre 1828 – idem.

    10°- Charles-Henry Joussemet, né le 2 mai 1831 et † le 3 septembre 1834.

     

    Donc une famille de huit enfants en 1834 et la maman décédée le 15 décembre 1831, à cause des violences exercées envers son mari et son fils aîné ; un père de huit enfants, aux cheveux blancs, parcourant la Vendée pendant des années pour faire libérer son fils aîné...

    l n'y aura jamais de mots assez forts envers le responsable de toutes ces méchancetés... Nous restons sans voix devant le mépris du ''Roi des Français'' envers une partie de son peuple, ce cadet de la famille Royale, dont le père Franc-Maçon a renié son nom pour celui d'Egalité et trahi les grands principes de sa propre famille. C'est honteux et inexplicable !

     

    Sources 

     

    . Question Vendéenne à l'occasion de la commutation de Barbès ou réflexions sur la séance du 29 juillet 1839 par Monsieur Auguste Johannet - Avocat – Paris - Imprimerie de Guiraudet et Jouaust, 315 rue Saint-Honoré – 1839. De la violation des amnisties militaires dans l'Ouest. 

    . Archives Départementales de la Vendée, tous droits réservés – registres d'état civil de Saint-Avaugourd-des-Landes. - Mariages vue n°84/202 année 1809 Saint Avaugourd – décès, vue n°141/182, acte n°25 du 15 décembre 1831. 

    . Photos : Louis-Philippe d'Orléans - Extraite du Domaine Royal de Randan. 

     

    X. Paquereau pour Chemins Secrets 


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    L’abbaye des Fontenelles en cours de restauration…

     

     

    L’abbaye Notre-Dame des Fontenelles se mérite et n’est pas évidente à dénicher dans les chemins avoisinant la Roche-sur-Yon. Sise sur l’ancien territoire de Saint-André d’Ornay, aujourd’hui rattaché à la Roche-sur-Yon, tout y respire pourtant le calme et la paix.

    Fondée en 1210 par Béatrix de Machecoul et Guillaume de Mauléon, elle s’honnore d’une sinistre légende sur sa fondatrice. Détruite en partie par les Anglais en 1240, elle perdra la première travée de la nef de son abbatiale. A nouveau ruinée par les huguenots en 1568, l’abbaye qui avait connu dans ses murs le jeune chef vendéen Bulkeley, verra encore une fois l’horreur en 1794. J’avais cité ces tristes événements ici.

    L'abbaye des Fontenelles en restauration....

    L'abbaye des Fontenelles en restauration.... 

    L'abbaye des Fontenelles en restauration....

    Il y a bien longtemps, une association avait tenté de sauver de la ruine cet endroit magnifique, hélas, sans succès. Puis, tout récemment, devant l’engoument suscité par le public, toujours plus nombreux à souhaiter voir enfin le monument ouvert à la visite, le propriétaire s’est décidé à un projet de travaux de restauration conséquents. Il a parralèllement lancé une cagnotte sur « Leechi » que l’on retrouve ici.

    Si ce projet est suffisamment soutenu et s’il aboutit, ce serait une merveilleuse nouvelle pour tous les amateurs de pierre médiévale, mais aussi et surtout pour tous ceux qui espèrent voir un jour ce monument redevenir un lieu de « recueillement et de retour aux sources », comme l’indique M. Liaigre, le propriétaire.

    RL

    Février 2019

     

     

    L’abbaye des Fontenelles sur TV Vendée, en juin 2018 : 


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    Michel Chamard et le « Souterrain au Trésor »…

     

    C’est au fil de discussions, autant sur l’histoire de la Vendée, les méthodes de travail ou encore la société et la politique que notre amitié est née avec Michel Chamard. Pour ceux qui ont appris à le connaître grâce à son dernier ouvrage « Les Guerres de Vendée pour les Nuls », on retiendra bien entendu ses multiples casquettes : historien et chargé de cours à l’ICES de la Roche-sur-Yon, ancien rédacteur en chef du Figaro, ancien directeur du Centre Vendéen de Recherches Historiques et surtout homme d’une grande culture, membre de la Société des Ecrivains de Vendée et du jury des prix littéraires « Ouest » et « Charette ». Je savais depuis quelques jours que Michel était en train de lire mon roman le « Souterrain au Trésor » et pour tout dire, je n’y pensais plus lorsque j’ai vu ce soir avec une grande surprise, son avis, posté sur sa page publique Facebook.

    Un grand merci à lui d’avoir pris le temps de lire ce modeste ouvrage et au plaisir d’échanger à nouveau, autour d’une table avec nos amis communs habituels.

    Richard Lueil

    Février 2019

     

     

    Michel Chamard et le "Souterrain au Trésor"....« Richard Lueil est quelqu'un à qui je porte, depuis que j'ai fait sa connaissance, estime et admiration.

    Estime pour l'homme de convictions, sans concessions ni ronds-de-jambe. Admiration (que je porte pour les mêmes raisons à sa femme Nadine) pour le passionné d'Histoire qui ne distrait pas une seule seconde de ses heures de loisirs à des recherches dans les archives, à la tenue d'un blog passionnant sur la Vendée militaire, sans compter l'animation d'une association de "mordus" qui arpentent le terroir des "Géants" d'un site à l'autre.

    Richard est un homme fier et modeste tout à la fois. Il se refuse le beau titre d'historien sous prétexte qu'il n'a pas de parchemins universitaires en faisant foi. Comme si la recherche historique était exclusivement réservée à des professionnels !

    Bien des "mandarins" pourraient prendre de la graine devant la rigueur scientifique et l'intégrité intellectuelle de ce couple d'autodidactes. J'ai moi-même bénéficié de précieuses informations de leur part lors de la rédaction de mes "Guerres de Vendée pour les nuls".

    Richard Lueil s'est détourné un moment de la recherche pour se laisser aller à l'imagination. D'où ce roman qu'il vient de publier aux éditions "Le Lys et le lin", "Le Souterrain au trésor". Fiction, certes, mais appuyée sur une solide documentation historique.

    Au gré des chemins secrets de sa Gâtine des Deux-Sèvres, l'auteur nous fait suivre simultanément un "galopin" vétéran de la "Grande guerre", un "club des cinq" adulte, des fidèles de la "Petite Eglise", des agents de "l'Etat républicain" à l'époque impériale et à la nôtre... Tous à la recherche du trésor - réel ou fantasmé - de Stofflet.

    Un "polar" angoissant et surprenant que je ne saurais que vous recommander. 

     

    Michel Chamard »

     

     

     

     


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    Six combattants royalistes de Cugand tirés de l'oubli…

     

     

                            

    Six Vendéens de Cugand....« Julien Fruchet, journalier, qui demeurait à Hucheloup, a été tué par les troupes de la République à ''Melais la Cour''*, commune de la Guyonnière à la fin de septembre mil sept cent quatre vingt treize, époux de Mathurine Mandin, fileuse de laine.» 

    * Le château de Melay ou le château de la Cour ? La Cour de Melay ?

    Julien Fruchet est originaire de la Chevrolière et s'est marié le 20 janvier 1784 à la Bruffière avec Mathurine Mandin de la Guyonnière.

     

    « Jean Soulard, cultivateur, qui demeurait au « Port »', commune de Cugand, a été tué à la bataille de Chatillion (sic) par les troupes de la République au mois de septembre mil sept cent quatre vingt treize, époux de Marie Pelard.» 

    Jean Soulard est né le 23 novembre 1765 à la Guyonnière, il est laboureur-métayer, il se marie à Cugand le 1er mars 1791 avec Marie Pelard.

     

    « Jean Mouillé, fabricant, qui demeurait au village de « Hucheloup » commune de Cugand, a été tué par les troupes de la République à la bataille du Mans, qui a eu lieu au mois de novembre mil sept cent quatre vingt treize, époux de Marie-Françoise Luneau. » 

    Jean Mouillé est né le 24 novembre 1758 à la Bernardière. Il est le fils de Mathurin Mouillé, laboureur, et de Françoise Blouin. Il épouse à Cugand le 7 février 1786 Françoise-Perrine Luneau, née le12 juin 1763 au Loroux-Bottereau. Au moment de la Révolution, il est fabricant d'étoffe à « Hucheloup »

    C'est un neveu d'un de mes ancêtres, Jean Mouillé, époux de Jeanne Girard, métayers au château de la Pénissière...

     

    « Jean Dabin, maçon, qui demeurait à Montigné département de Maine et Loire, a été tué à Montfaucon par les troupes de la République au mois de mars mil sept cent quatre vingt quatorze, époux de Jeanne-Thérèse Brillouet. » 

    Jean Dabin est maçon, tailleur de pierre, il est le fils de Joseph Dabin et de Marguerite Maugie-Mongie de Mouzillon. Il épouse le 11 juillet 1788 à Montigné sur Moine, Jeanne Thérèse Brillouet, fille de Jacques Brillouet, tailleur de pierre et de Jeanne Malecot.

     

    « René Plessis, Sarger (sic) serger, qui demeurait à la « Pallaire » commune de Cugand, a été tué par les troupes de la République à Clisson, le huit février mil sept cent quatre vingt quinze, époux de Marie Pichaud. » 

    René Plessis est né le 8 février 1762 à Gétigné et s'est marié à Cugand le 2 juillet 1787 avec Marie Pichaud.

     

    «François Paviot, sarger (sic) serger, qui demeurait à la « Palaire », commune de Cugand a été tué par les troupes de la République à Clisson, le huit février mil sept cent quatre vingt quinze.» 

    François Paviot s'est marié à Cugand le 20 février 1786 avec Jeanne Doguet. Il est le fils de Gabriel Paviot et de Catherine Marot de Cugand ; Jeanne Doguet est la fille de Pierre Doguet et de Marie Baron.

     

    Sources  

     

    . Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés – commune de Cugand - reconstitution d'actes-1793-1797 - vue n°1,2/3.-La Guyonnière- La Bernardière . 

    . Archives Départementales de la Loire-Atlantique, tous droits réservés – Le Loroux-Bottereau. 

    . Archives Départementales du Maine-et-Loire, tous droits réservés - commune de Montigné sur Moine.  

    . Photos: de l'auteur. 

     

                                                         

     

    X. Paquereau pour Chemins Secrets 


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