•  

    Le « Refuge du Livre de Grasla »…

     

    De nombreux témoignages et photos de l’événement ont été partagés sur Facebook et je ne vois donc pas l’utilité d’y revenir.

    En revanche et à titre de conclusion, voici un petit montage de notre ami Franck le Chouan où l’on retrouvera quelques têtes connues…

     

    RL

     

    Juillet 2017

     


    votre commentaire
  •                           

    Jacques Faivre de Saint-Hilaire-de-Talmont, grièvement blessé 

    de huit coups de sabre au combat de Saint-Vincent-Sterlanges. 

                     

                         

       Jacques Faivre....Le 19 mars 1793.

     

    « Marcé quitte Chantonnay à dix heures du matin. Après avoir traversé Saint-Vincent-Sterlanges, il arrive vers midi, au pont de Gravereau qu'il fait rétablir. Vers deux heures, sa colonne franchit le Petit-Lay puis, continuant sa marche en avant, elle arrive au pont sur la Vendée (en réalité du ruisseau de Ramberge, la Vendée ne coulant absolument pas dans ce secteur) qui est, lui aussi détruit. Marcé ordonne de le réparer.... Une troupe apparaît en face de lui ; il pense que ce sont des brigands... mais il entend l'air de la Marseillaise. Le représentant Niou le persuade que c'est un renfort nantais… Mais une brusque fusillade éclate vers cinq heures du soir. Un combat meurtrier s'engage auprès de la Vendée et autour du moulin de Pierre-Bise. Les Vendéens emportent le pont de la Basse-Rivière, bousculent les derniers carrés républicains, puis les poursuivent jusqu'à onze heures du soir au delà de Saint-Vincent-Sterlanges avant de rentrer au camp de l'Oie. Les Bleus fuient jusqu'à Sainte-Hermine, malgré leurs chefs qui essaient de les arrêter. Cette brillante victoire de la Guérinière donnera son nom aux guerres de Vendée. »

     

    C'est au cours de ce combat que Jacques Faivre est grièvement blessé.

     

    Jacques Faivre est répertorié sous le n°309 dans le dossier des demandes de pensions du 16 mai 1816 et sous le n°78 des secours accordés en 1825.

     

    Faivre Jacques – 44 ans- né à Saint-Hilaire-de-Talmont – laboureur – 3 enfants – cavalier – blessé au combat de Saint-Vincent - « Sept coups de sabre sur la tête et un coup de sabre sur la main gauche.''

    Faivre Jacques – né le 27 août 1770 à Saint-Hilaire-de-Talmont (Vendée) - soldat – domicilié à Saint-Hilaire-de-Talmont, reçoit une pension de cent francs.

    Jacques Faivre....

    Jacques Faivre....

     

    Jacques Faivre-Fèvre est né le 27 août 1770 à Saint-Hilaire-de-Talmont. Il est le fils de Jacques Fèvre et de Mary Jarry domiciliés à la Guittière à Saint-Hilaire. (acte de baptême vue n°91/216 St-Hilaire-de-Talmont). Il se marie le 23 brumaire de l'an 5 (13 novembre 1796) à Saint-Hilaire-de-Talmont avec Louise Maquignon domiciliée à la Guittière, fille de Pierre Maquignon et de Marguerite Renou. A cette époque il exerce la profession de saunier. (vue n°8/24 an 5 mariages St-Hilaire-de-Talmont).

     

    De cette union sont issus :

     

    1° Jacques-Aimé Faivre, né en 1799 et décédé le 28 mai 1802 à la Guittière.

    2° Jacques-Augustin Faivre, né le  17 mars 1803 à la Guittière.

    3° Jean-Baptiste Faivre, né le 24 juin 1805 à la Guittière, décédé le 25.12.1810.

    4° Pierre-Aubin Faivre, né le 7 juillet 1807 à la Guittière.

    5° Jean-Constant Faivre, né le 8 octobre 1809 à la Guittière.

     

    La liste nominative de l'année 1836 nous informe que Jacques Faivre est ''propriétaire saulnier'' à la Guittière (vue n°33/57 Talmont-Saint-Hilaire).

     

    Ce soldat royaliste est décédé à la Guittière à Talmont-Saint-Hilaire le 8 septembre 1849 à cinq heures du soir. (vue n° 72/306 décès Talmont-St-Hilaire).

       

    Sources: Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés. Dossiers de pensions vue n°33/80 SHD XU 33-1 du 16 mai 1816 – et secours accordés en 1825 SHD XU 33-4 -  Etat civil de Saint-Hilaire-de-Talmont – Itinéraires de la Vendée Militaire, Doré-Graslin, Editions Garnier 1979. - Photo de l'auteur. 

                                                                      

                                                            

     

     Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


    votre commentaire
  •                           

    Un moment de détente pour vos vacances 2017… 

                

                 

     

    Idées de vacances 2017....Vous êtes en vacances, profitez-en pour aller au théâtre. ''Le Bourgeois Gentilhomme'' de Molière (1670) mérite le déplacement. Vous reconnaîtrez certaines de vos relations et ce sera pour vous un moment de franche rigolade assuré. En effet, « la sottise et la vanité, ces deux compagnes inséparables si bien personnifiées dans M. Jourdain, survivent à toutes les transformations sociales. Aujourd'hui, il n'y a plus ni bourgeois ni gentilshommes, et cependant M. Jourdain est aussi vrai qu'au temps de Molière. Sa vanité a changé d'objet, mais au fond elle est restée la même. Et c'est précisément parce que nous le connaissons tous, que le Bourgeois Gentilhomme est l'une des pièces qui est encore la plus goûtée et la plus applaudie du répertoire de Molière. »

     

    « M. Jourdain est un bon bourgeois enrichi qui, oubliant son origine obscure, enrage de n'être pas gentilhomme ; mais il ne désespère pas de le devenir et veut du moins s'en donner tous les airs. Il met sa gloire à se mêler à la noblesse et à imiter les grands seigneurs. Comme il est fier de sa robe de chambre d'indienne, de son haut-de-chausse de velours rouge, et de sa camisole de velours vert ! ''Je me suis fait habiller comme les gens de qualité'', dit-il avec complaisance. On lui dit que les gens de qualité savent la danse et la musique, l'escrime et la philosophie, et vite, il fait appeler des professeurs qui ont tous le ridicule de leur métier. Le musicien prétend que l'ignorance de la musique est la cause de toutes les guerres ''La guerre dit-il, vient du défaut d'harmonie entre les hommes ; qu'ils apprennent la musique et l'on ne verra plus de guerres. '' Le danseur soutient que la danse est le premier de tous les arts. '' C'est parce qu'on ne sait pas la danse, dit-il, qu'on fait des sottises, c'est à dire des faux pas. Apprenez la danse et vous ne ferez plus de sottises. » Le maître d'armes est un ferrailleur dont tout le mérite consiste à donner et à ne point recevoir. Il se charge de tuer son adversaire par raison démonstrative, ce qui est fort du goût de M. Jourdain. ''De cette façon, dit-il, on est sûr, sans avoir du cœur, de tuer son homme, et de n'être point tué. »......

     

    « Être gentilhomme est pour M. Jourdain le comble de la félicité et il donnerait, dit-il lui-même, deux doigts de sa main pour avoir ce bonheur. Aussi est-il très flatté de l'amitié que lui porte Dorante, gentilhomme de la cour qui, connaissant le faible du bonhomme lui soutire, à titre d'emprunts, le plus d'argent possible. »......

     

    Voltaire, qui s'y connaissait sur le sujet, disait : '' C'est un des plus heureux sujets de comédie que le ridicule des hommes ait jamais pu fournir ''. 

     

     

    Sources : Salon Littéraire - l'internaute – résumé : le Bourgeois gentilhomme de Molière – D'après Daniel Bonnefon. Les écrivains célèbres de la France, ou l'histoire de la littérature française depuis l'origine de la langue jusqu'au XIXe siècle ( 7e édition ) Paris, librairie Fischbacher) - Photo : Marquis pour la France - MPF. 

                                                                      

                                                                

     

    Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


    votre commentaire
  •  

    Les chroniques de Jacques Chauvet, N° 33…

     


    votre commentaire
  •                           

    Pierre-Charles Paquereau, de la Boissière-de-Montaigu, 

    tué à la bataille du Mans le 12 ou le 13 décembre 1793… 

                

                 

    Pierre-Charles Paquereau....Après la bataille de Cholet, le 17 octobre 1793, quatre mille hommes sous le commandement de Talmont et d'Autichamp s'assurent le passage de la Loire dans la nuit du 17 au 18 en traversant le fleuve à Saint-Florent et en délogeant le poste bleu de Varades. Le vendredi 18 octobre, Pierre-Charles Paquereau traverse la Loire avec l'armée vendéenne. Il participe à tous les combats de la Virée de Galerne et est tué à la bataille du Mans, le 12 ou le 13 décembre 1793*.

     

    * L'acte de mariage du fils de Pierre-Charles :  Pierre-François Paquereau, en date  du 4 février 1811 à Saint-Georges-de-Montaigu (vue n°79/125) nous informe que Pierre-Charles Paquereau serait mort le 8 septembre 1796 à Saint-Georges. Aucun acte de décès n'a été découvert à cette date. 

     

    Pierre-Charles Paquereau est né le 15 août 1760 à la Jousselinière, paroisse de la Boissière-de-Montaigu. Il est le fils de Pierre Paquereau  et de Renée Dixneuf, mariés le 14 mai 1755 à la Boissière. Il épouse le 25 janvier 1785 à Saint-Georges-de-Montaigu, Gabrielle Sachot née le 3 février 1759 à Saint-Georges-de-Montaigu, fille de Jean Sachot et de Marie Favreau. En 1793 il est domestique dans cette paroisse.

     

    De cette union sont issus :

    1° Pierre-François Paquereau, né le 20 octobre 1786 à Saint-Georges.

    2° Jeanne Paquereau, née en 1790, mariée le 26 février 1814 avec Alexandre

         Rambaud à Saint-Georges.

     

      Le 15 février 1817, Gabrielle Sachot dépose une demande de pension comme veuve de soldat vendéen. Sa demande est enregistrée sous le numéro 99 – (SHD XU 39-5, vue n° 8/41 – 15 février 1817). «  N°99 – Sachot Gabrielle, née en 1758 - Paquereau Pierre – tué au Mans – soldat de l'armée Vendéenne – indigente – domiciliée à Saint-Georges-de-Montaigu. »

    Pierre-Charles Paquereau....

    Pierre-Charles Paquereau....

    Elle est proposée pour une pension de 40 francs. Cette pension lui sera versée jusqu'en 1830.

     

    Gabrielle Sachot décède chez sa fille Jeanne à la Déderie à Chavagnes-en-Paillers le 24 juillet 1830. (Registre de l'Etat Civil de Chavagnes-en-Paillers année 1830, vue n°186/458).

     

       

    Sources: Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés. Dossiers de pensions, vue n°8/41-  SHD XU 39.5 du 11 février 1817 – Registres d'état civil des communes de Saint-Georges-de-Montaigu, Chavagnes-en-Paillers, la Boissière-de Montaigu – Photo : les charniers du Mans de Vendéens et Chouans. 

                                                                    

     

    Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires