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    Les Amis du Pont-Paillat en quelques dates…

     

     

    Voici un petit historique de nos sorties depuis 2015 dressé par Nicolas. Celle de décembre sera la 28°. Bientôt la trentième, pensez au gâteau…

    RL

    Novembre 2017

     

    1er février 2015 : Le Pont-Paillat.
    14 mars 2015 : La Chabotterie (avec les Enfants de Charette).
    24 mai 2015 : Saint-Vincent-Puymaufrais, en mémoire de l'abbé Desplobein.
    14 juillet 2015 : commémoration Cathelineau à Saint-Florent-le-Vieil.
    13 septembre 2015 : Étusson, Féole (Somloire).
    18 octobre 2015 : La Poitevinière, la Bouëre (Jallais).
    21 novembre 2015 : veillée vendéenne dans un moulin entre Saint-Mars-la-Réorthe et Saint-Michel-Mont-Mercure.
    5 décembre 2015 : Pouzauges, La Meilleraie-Tillay.

    14 février 2016 : Le Pont-Paillat, Nueil-les-Aubiers, le château de la Durbelière.
    27 février 2016 : Maulévrier, la forêt de Vezins, les Oulleries (avec les Cœurs de Chouans) et veillée aux Epesses.
    19 mars 2016 : La Chabotterie (avec les Enfants de Charette).
    21 mai 2016 : Notre-Dame de Bon Secours, le chemin des canons, Beaupréau. 
    14 juillet 2016 : La Renaudière, l'Auberge des Brigands, Saint-Laurent-des-Autels, la forêt de Leppo.
    9 octobre 2016 : Chanzeaux, Saint-Lambert-du-Lattay, Beaulieu-sur-Layon (avec les Cœurs de Chouans).
    18 novembre 2016 : veillée vendéenne près du Puy du Fou. 
    4 décembre 2016 : Cerizay, Saint-André-sur-Sèvre, Montravers.
    11 décembre 2016 : Participation à la commémoration des Massacres du Mans (avec le Souvenir Vendéen, les Cœurs de Chouans, le Souvenir de la Chouannerie du Maine, etc.
    18 février 2017 : Le Pont-Paillat, Nueil-les-Aubiers, Le Pin.
    25 mars 2017 : commémoration Charette à la Chabotterie avec les Enfants de Charette.
    1er avril 2017 : veillée vendéenne à Saint-Mesmin. 
    6 mai 2017 : veillée vendéenne à Terves. 
    20 mai : Doué, abbaye d'Asnières, Saumur, Thouars. 
    24 juin : Avrillé, la Roche de Mûrs, Les Ponts-de-Cé. 
    14 juillet 2017 : La Chapelle-Heulin, le Bas-Briacé, Saint-Florent-le-Vieil.
    9 septembre 2017 : La bataille de Torfou (Clisson, Gétigné, Boussay, Torfou).
    28 octobre 2017 : Inauguration de la tombe Coudrin et pose de notre première plaque.
    4 novembre : Boismé et Clessé.

     

     

    Les Amis du Pont-Paillat en quelques dates....


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    1792, vu depuis le Maine-et-Loire (2° partie)…

     

    Nous continuons le dépouillement de la liasse F7 3682/1-11 des Archives Nationales avec quelques documents.

     

     

    1792, vu depuis le Maine-et-Loire (2° partie)....

     

    « Département de Maine et Loire

    Extrait du procès verbal du conseil général

    Séance du 23 août 1792 l’an 4ème de la liberté

    Après la lecture faite des dernières lettres du district de Cholet, relatives aux troubles et à l’insurrection qui viennent de se manifester dans le département de la Vendée ; un membre à observé qu’il étoit à craindre que ces mouvements ne se fissent ressentir dans les districts de Chollet, St Florent, et Vihiers, où il y a déjà eu quelques rassemblements projettés ; qu’il seroit nécessaire pour prévenir les suittes de ceux des départements voisins, d’envoyer une force armée suffisante pour contenir les malveillans et les ennemis de la liberté ; qu’on pourroit la composer d’un détachement de la garde nationale d’Angers qui s’est offerte généreusement, et d’un détachement choisi dans le bataillon qui vient de se former.

    La proposition ayant été discutée et mise aux voix, le conseil général, oui : le procureur général sindic, à arrêté :

    Art 1er

    Qu’il sera envoyé un détachement de deux cents hommes de gardes nationales, dont tous seront destinés pour se rendre à Chollet, quarante à Chemillé, et soixante à Beaupreau, le tout provisoirement jusqu’à ce que les commissaires en ayent autrement ordonné.

    Art 2

    Ce détachement sera composé de cent hommes pris dans la garde nationale d’Angers, et cent hommes qui seront choisis dans le second bataillon qui vient d’être formé ; à l’effet de quoi, il sera écrit sur le cham aux commandants pour les inviter, à faire le choix et le rassemblement des citoyens pour être en état de partir dans ce jour.

    Art 3

    Les officiers qui seront nommés pour la conduite du détachement, seront invités se concerté pour leurs marches et leurs opérations, avec messieurs Olivier et Richard commissaires du département envoyés à Cholet

    Art 4

    Il sera pourvu  sur le champ à l’armement des gardes nationaux pris dans le bataillon, et à cet effet la municipalité d’Angers sera invitée 1°, de fournir à titre de prêt, les munitions, gibernes et autres objets nécessaires. 2° de fournir aux citoyens Cambon et Masson de Cholet trois cent cartouches, et à la municipalité de Chalonne un baril de poudre du poid de cent livres.

    Art 5

    L’étape sera fournie au détachement, tant des gardes nationales d’Angers qu’à celle du deuxième bataillon ; le vin sera livré à la mesure de Paris.

    Arrêté qu’expédition du présent sera envoyé au ministre de l’intérieur, et à celui de la guerre, avec copie des différents lettres envoyées tant par le sieur Boisard lieutenant de gendarmerie commandant du détachement envoyé à Chatillon, que par le procureur sindic du district de Cholet.

    Pour extrait

    Barbot

    Sécrétaire général

     

    ***

     

    Angers le 25 août 1792, l’an 4ème de la liberté

    Les pièces ci jointes que j’ai l’honneur de vous faire passer vous instruiront des grands événements arrivés dans le district de Chatillon département des Deux-Sèvres. L’insurrection y est complète et se porte sur quelques districts de notre département. Il a fallu envoyer la force armée, et dans ce moment nous recevons une nouvelle lettre du Sr Boisard lieutenant de la gendarmerie qui jusqu’à présent à commandé (et) qui nous annonce que les dangers sont encore les mêmes ; nous ne croyons pas pouvoir nous dispenser de faire partir de nouvelles forces, le moindre retard exposeroit notre département à une invasion certaine. Vous verrez, monsieur par la lecture des pièces combien on est attentif à nous informer de ce qui se passe à toutes heures du jour ; et que combien aussi notre surveillance est active et continuelle.

       Je joins à la présente un exemplaire de l’arrêté que le conseil général du département a cru devoir prendre dans la circonstance critique ou il se trouve. Pour suspendre l’exécution de la demande du ci devant général Lafayette et retenir auprès de nous de bons citoyens nécéssaires à la défense de notre territoire ; lorsqu’au lieu de se borner aux six compagnies qu’il doit fournir en exécution des décrets il à déjà donné un second bataillon complet et un 3ème qui va l’être incessament

           Le procureur général sindic du département de Maine et Loire

           Bousse »

     

           Commentaire du ministre en entête :

     

           « Accuser la réception, dire que le ministre a fait

        Donner des ordres pour que 4 canons fussent délivrés à la Rochelle, et qu’il fussent livrés et servis par des canoniers.

            Leur dire que si les mouvements qui ont lieu dans leur voisinage doivent donner de l’inquiétude et retenir la force auprès d’eux, il faut considérer que les frontières déjà envahies présentent bien plus de dangers encore et qu’il faut y envoyer tous les bras dont il est possible de disposer : que les vrais amis de la liberté doivent maintenant donner des preuves de la sincérité de leurs serment ; que le bruit des chaines dont les tyrans du nord veulent nous accabler se font entendre de toutes parts ; qu’il n’y a plus à hésiter un seul instant ; qu’il faut se montrer parjure ou digne du nom françois. »

    Commentaire intéressant du ministre, mais c’est « kiki » qui a déclaré la guerre à l’Europe entière et qui maintenant vient pleurer ?

    RL

     

    Novembre 2017

     

    1792, vu depuis le Maine-et-Loire (2° partie)....


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  • Source : Le Salon Beige 

     


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    Clazay (Deux-Sèvres), avril 1831...

     

     

     

    Clazay, 1831....« Le 24 avril 1831, un détachement de gendarmerie commandé par les lieutenants Etienne et Auger , arrive à la ferme de la Boësse commune de Claizais (Vendée). Il s'agit de la Boisse à Clazay (Deux-Sèvres) ; entrés dans la cour, ils aperçoivent à la porte d'une étable une jeune fille de quatorze ans, qui à leur vue se dirige vers la maison et se tient sur le seuil de la porte. Le lieutenant Etienne ordonne aux gendarmes de faire une perquisition dans l'étable et s'avance vers la jeune fille en lui demandant si elle n'a pas vu de réfractaires. Elle répond que non. Au même instant les gendarmes aperçoivent de l'autre côté de l'étable un homme qui s'éloignait dans la direction opposée.

    Aussitôt, sans savoir qui il était, ils lui tirent plusieurs coups de fusil*, qui fort heureusement ne l'atteignirent pas. La jeune fille est emmenée, forcée de comparaître au bout d'un mois devant le tribunal de Bressuire, dont le Procureur du Roi réclamait humainement contre elle, la peine des travaux forcés !... puis cependant eu égard à sa jeunesse, il se contentait, disait-il de requérir la réclusion, parce qu'elle avait recelé des bandes armées en guerre contre le Gouvernement !... Mais le tribunal fait justice ; et considérant qu'il n'était pas prouvé que des réfractaires eussent séjourné dans la ferme, que dans tous les cas, il n'était pas prouvé que la fille N.... en eût connaissance, il l'a relaxé de la plainte ».

     

          * Fusiller sans sommation, sans jugement ! en français, cela s'appelle assassiner. 

     

    Voilà le genre de comportement qui ne rehausse pas la gloire de ceux qui servirent sous le drapeau tricolore de Juillet. En Vendée Militaire, le pavoisement forcé du drapeau des francs-maçons « eût pu être une occasion de troubles  ; pour d'autres parties de la France, ce drapeau peut rappeler des souvenirs glorieux ; mais pour la Vendée, il n'est entouré que de crêpes funèbres.

    Chez elle, il n'a flotté que sur des monceaux de cadavres et de ruines ; il guidait les Colonnes Infernales de la Convention, lorsqu'elles portaient l'incendie dans les châteaux du riche et dans la chaumière du pauvre ; il présidait aux massacres de Quiberon, aux noyades de Nantes. Dans ces contrées ; il n'y a pas une famille qui n'ait été décimée sur les champs de bataille, ou par la hache révolutionnaire.  

    Faut-il donc s'étonner de l'aversion du Vendéen pour un signe qui lui rappelle tant de malheurs ? » 

     

    Cette jeune fille : N....... âgée de quatorze ans et victime de l'arbitraire révolutionnaire, peut être identifiée comme étant Madeleine-Victoire Noirault pouvant être domestique à la Boisse.

    Clazay, 1831....

    En effet, Louis Noirault est fermier à la Boisse de 1807 à 1819 environ. Il quitte cette ferme pour la Foye Garraula Foie, dans la même commune.

    Louis Noirault est né le 27 avril 1782 à Courlay, il épouse à Terves, le 24 novembre 1807 Perrine Bitaudeau, née le 11 juillet 1782 à Terves et décédée le 14 décembre 1844 à la Foie Garreau de cette union sont issus :

     

    1° - Louise Noirault, née à la Boisse  à Clazay, le 17 avril 1812.

    2° - Marie-Marguerite Noirault, née le 12 février 1815 à la Boisse à Clazay.

    3° - Madeleine-Victoire Noirault, née le 21 septembre 1816 à la Boisse et âgée de 14 ans en 1831.

    4° - Marie-Anne Noirault, née le 18 mai 1820 à Clazay.

    5° - Louis Noirault, né le 18 octobre 1822 à la Fois à Clazay.

    6° - Joseph Noyrault, né le 8 septembre 1826 à la Fois à Clazay.

     

    Le recensement de 1836 nous informe (vue n°7/18) que Victoire Noirault, âgée de 18 ans est toujours chez ses parents ainsi que, Joseph 10 ans et Marie-Anne, 16 ans.

     

    Sources : Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés. La vérité sur l'état des provinces de l'Ouest depuis la Révolution de Juillet (juin 1831) BR40, vue n°8/16- pages 13 et 14 - Archives du Département des Deux-Sèvres, tous droits réservés - Registres de l' Etat-Civil de la commune de Clazay 79, Courlay - Cadastre de 1811 Clazay, Tableau d'assemblage, la Boisse - Photo de l'auteur. 

                                                        

     

     Xavier Paquereau pour Chemins-Secrets 


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     La Fougereuse

     

     

        La Fougereuse qui n’a rien à faire dans le département des Deux-Sèvres et qui appartient toujours culturellement à l’Anjou est bien le berceau originel de « Saint-Maurice-la-Fougereuse ». La paroisse de la Fougereuse possédait une chapelle tout près de son église en 820. Cette dernière devint le siège d’une communauté de moniales fondée par Guy de la Fougereuse. Au XIII° siècle, la paroisse fut transférée au « Plessis-Cofred » à l’actuel emplacement du bourg de Saint-Maurice. L’église de cette nouvelle paroisse fut dédiée à Saint-Maurice selon le souhait de l’évêque de Poitiers.

     

    L’ancien couvent fontevriste de la Fougereuse existe toujours, ruiné mais majestueux dans sa robe de pierre datant de la Renaissance. Le prieuré fut vendu le 22 thermidor de l’an II (samedi 9 août 1794) à « Joseph-Pierre Poupard demeurant commune de Saint-Jouin-de-Marnes et François Grimaud, marchand (tanneur ? illisible) demeurant à Thouars, ce dernier représenté par le citoyen Poupard. Clôture du ci-devant couvent de la Haye-Fougereuse renfermé de murs partie en ruine, contenant environ 180 boisselées de terre y compris les cours, jardins et masses de bâtiments brûlés » (1). Les bâtiments sont brûlés, passage des colonnes infernales oblige…..

     

    Des tas de choses à raconter : L’ancien vicaire de la Fougereuse, M. Jarry, fut caché aux Echaubrognes (2) dans la fameuse ferme du Vivier où de nombreux prêtres connus furent soustraits aux recherches républicaines, il fut même un temps curé de la paroisse Saint-Pierre des Echaubrognes.

     

    Le samedi 1er juin 1793, le général Salomon basé à Thouars, profite de la dispersion de l’armée vendéenne après sa victoire à Fontenay pour attaquer La Fougereuse avec 3 000 hommes (3). La Rochejaquelein et Lescure qui répondent à l’appel à l’aide de Stofflet pour libérer Vihiers ne trouvent plus Salomon qui a réintégré ses quartiers de Thouars. Les Vendéens ne se sentant pas en force vis à vis des importantes forces républicaines stationnées du côté de Doué-la-Fontaine et de Saumur se replient sur Cholet. Ce sont là les préparatifs de ce qui sera pour la Vendée, l’immense victoire de Saumur…

      

    A suivre, la copie d'une lettre envoyée par Grignon à Commaire le 15 octobre 1793 et relatant ses exploits du 13.

     

    RL

    Mai 2011- Mars 2012-Novembre 2017

     

     

     

     

     

     

    Notes :

     

    (1)                   ADDS, Q 64, ventes des biens nationaux. Les 180 boisselées correspondent aujourd’hui à 8,8 ha environ.

    (2)                   Nous parlerons de ces paroisses jumelles dans un prochain article.

    (3)                   Selon Crétineau-Joly, tome 1er, p. 167 qui date, à tort, ce combat du 3 juin.

     

     

    La Fougereuse....

     

     

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      Lettre du général républicain Grignon, du 15 octobre 1793, stipulant que le 13 il a incendié le bourg de la Fougereuse en prenant le soin de n'excepter aucune maison. (Archives du S.H.A.T., Vincennes, SHD B 5/7-14)

      

    La Fougereuse....

      

    La Fougereuse....

      

    La Fougereuse....

     

         De l’adjudant-général Grignon au général divisionnaire Commaire (Grignon ne sera promu Général de brigade que le 28 novembre 1793).

     

          "Au quartier général de Saumur le 24 vendémaire an 2

         Le 15 octobre 1793, l’an second de la République Française, une & indivisible.

      Extrait d’une lettre de l’adjudant général Grignon au général divisionnaire Commaire commandant la force armée à Saumur.

     

         Général

        D’après vos ordres, je me suis transporté hier 13 du présent, avec un détachement de 300 hommes,une pièce de canon, soixante dragons ou hussards, à la Fougereuse lieu de rassemblement des brigands, après avoir fait mes dispositions, et avoir reconnu la position de l’ennemi, j’ai disposé ma troupe de manière à envelopper le bourg de la Fougereuse, tout étoi disposé pour forcer l’ennemi jusque dans ses retranchemens. On a charge un avant poste qu’ils avoient, qui s’est retiré dans le château, faisant de la un feu de fil sur nos hussards, qu’ils ne purent atteindre ; je fis avancer la pièce de canon dans la grande allée,  faisant face au château ; où il étoient environ 500 retranchés, ils firent résistance, s’étant mis a labrie du canon par leurs retranchemens ; mais nos tirailleurs et nos hussards, les ayant chargés avec vigueur, les débusquèrent ; il avoient barrés les rues avec des charettes et des arbres, il n’avoient laissés qu’un chemin de communication pour se replier à la forêt de Tatou ( ?), distante d’une lieu, dont il profitèrent pour se replier. On en tua une trentaine, on leur prit quelque fusils, et deux caisse marquées au fleurs de lys. On mit après cela le feu dans tout le bourg sans excepter une seule maison. Leur soupe étoit trempée et leur viande servie ; mais ils n’ont pu la manger. Nous les avons poursuivis ; mais craignant que l’ardeur de nos dragons et hussards, et volontaires, ne se porta trop loin et ne les exposat, je les ai fait replier, et nous sommes rentrés à Doué, il étoi près de minuit, très fatiguéset bien mouillés.

      J’ai donné ordre de rassembler tous les bestiaux pris qu’on a ramené en quantité,  j’ai écrit aux différents municipalités des environs, de faire déffense à tout citoyen d’acheter, aucun effet et bestiaux sans y être autorisé, et cela sous leur responsabilité. J’attends vos ordres général à l’effet de savoir ce que je dois faire de ces animaux. Dans notre route, nous avons brûlé aussi le château de Beaurepaire, autre retraite des scélérats en de ça de la Fougereuse.

         Signé Grignon adjudant général de Doué."

     

    ***

     

       Le 4 thermidor an 2 (22 juillet 1794), il est encore question de la Fougereuse, de la part de Caffin :

         « Sortie concertée entre Caffin et Grignon pour se porter sur la Fougereuse où se retirent les brigands d’où ils envoyent des détachements pour égorger les patriotes et les empêcher de faire la récolte. » 

       SHD B 5/9-92

       SHD B 5/10-1, v. 19/26

     

       On sait que Grignon se plaint le 19 thermidor (6 août 1794) que des rassemblements de brigands l’inquiètent sans cesse depuis la Fougereuse, Saint-Clémentin et les Cerqueux.

       SHD B 5/10-1, v. 22/26

     

      Ruines du château de la Haye sur le cadastre de 1813 où se déroula le combat contre Grignon. On y voit également les restes du couvent :

     

    La Fougereuse....

     

     


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