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    Le bonhomme sans tête….

     

     

        Il y a de cela bien longtemps, aux alentours des années 20, une bien singulière apparition avait lieu la nuit à ce carrefour non loin de Cerizay. Nous sommes encore à l’époque des veillées, l’hiver au coin du feu, en famille ou entre amis du même village. Tout le monde était unanime à dire qu’il ne fallait pas passer par ce carrefour la nuit car un effrayant « bonhomme sans tête » semblait y monter la garde. Bien que l’arrière-grand-père de votre serviteur, qui n’était guère crédule n’ait jamais rien vu à cet endroit la nuit, les rumeurs allaient bon train.

     

    Personne n’a jamais su qui était ce spectre des nuits glaciales d’hiver. En revanche des histoires similaires avec des prêtres portant leur tête sous un bras et un missel à la main se racontent plus haut, en Anjou. On sait qu’elles ont un rapport avec des massacres qui furent bien réels aux endroits où ces histoires se racontaient.

     

    A quelque distance de là, au village des Menantières, Alexis Cousseau de l’Epinay, conseiller du Roy en l’élection de Châtillon, et trésorier de l’armée vendéenne, marié en 1766 à Radegonde Baudry, fut pris avec sa femme par les républicains. Ils furent massacrés sur la charrette qui les emmenaient à Bressuire. Peut-être une piste pour notre fantôme…

     

     

                                                                                            RL

    Janvier 2012

      

    Le Bonhomme sans tête....

      


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    Le château de la Boulaye…

     

     

    C’est dans ces émouvantes ruines, bien loin des regards trop curieux, qu’eu lieu le pacte du 22 avril 1794 qui liait par un serment d’entraide mutuelle, les généraux Stofflet, Charette, Sapinaud de la Rairie et Marigny sous peine de mort. On sait ce qui se passera pour Marigny le 10 juillet suivant…

                                                                                                          RL

    Décembre 2011

      

      

    Le château de la Boulaye....

    Le château de la Boulaye....

    Le château de la Boulaye....

      

    Le château de la Boulaye....

      

      


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    Une demande de pension de Louis Renou....

    Une demande de pension de Louis Renou....

    Une demande de pension de Louis Renou....

    Une demande de pension de Louis Renou....

    Une demande de pension de Louis Renou....

       On trouve cette demande de pension dans les fonds privés des ADDS sous la cote JJ2229. Son portrait est bien entendu tiré de l’Album de Louise de la Rochejacquelein….

     

    Avis aux chercheurs…. 

    RL

    Janvier 2012


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    Dénonciation des officiers municipaux (pourtant républicains) de Palluau contre le général de colonne infernale Commaire :

     

    « Nous le voyons chaque jour, prendre les premiers enfants venus, fils de républicains ou de brigands, peu lui importe : il les saisit par une jambe et les fend par moitié comme un boucher fend un mouton. Ses soldats en font autant. Si les autorités veulent réclamer, on les menace d’être fusillés. »

     

    Gannet, officier de police près les armées de l’Ouest nous dit de Commaire : « C’est un excellent général pour faire des promenades et des fêtes civiques ; il sait très bien commander dans un bal, dans un tripot ou une salle de spectacle ».

     

    Voici ce que raconte Duquesnoy à son supérieur Turreau :

     

    « J’ai brûlé et incendié toutes les maisons et égorgé tous les habitants que j’ai trouvés à Palluau. Pour ma part, j’estime que j’ai détruit 3 000 hommes dont 2 000 pris sans armes ; j’ai fait égorger aux Herbiers plus de 100 hommes, sans compter les femmes ».

     

    Déclaration du nommé Etourneaux de Mauves (sur les bords de Loire dans le 49) aux autorités de la commune le 4 brumaire an III  ( samedi 25 octobre 1794) à propos de Delordre, adjoint du général Delage :

     

    « Le citoyen Delordre passa la Loire par trois fois sous prétexte de détruire les brigands et de leur prendre des comestibles.  Un jour, il ramena de la côte insurgée vingt-trois femmes, filles et enfants, desquels il en fit fusiller, près de Mauves, dans le coin d’un champ à moi, le nombre de seize ou dix-sept, toutes de l’âge de dix, douze, quatorze et dix-sept ans. Il y avait aussi une vieille femme ; il la remit à ses soldats, qui la coupèrent par morceaux et ensuite la traînèrent à l’eau. Une autre femme enceinte avec plusieurs enfants au dessous de six ans furent exceptés du massacre et conduits à Nantes par le soussigné, qui les remit à la commune. Le dit Delordre dit qu’il agissait par ordre du général Delage. »

      

    Le Bouvier  des Mortiers, dans son "Supplément à la vie de Charette" (p. 105) recueille quant à lui le témoignage suivant sur le hameau de La Nouette près des Lucs-sur-Boulogne, où 564 personnes, dont 109 enfants de moins de sept ans seront massacrés:

      

    "Une femme pressée par les douleurs de l'accouchement, était cachée dans une masure près de ce village; des soldats la trouvèrent; lui coupèrent la langue, lui fendirent le ventre, en enlevèrent  l'enfant à la pointe des baïonnettes . On entendait d'un quart de lieue (1.1 km environ) les hurlements de cette malheureuse femme qui était expirante quand on arriva pour la secourir".

     

     

    RL

    Décembre 2011

     Quelques faits....

     


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  • Près du Pont Paillat... Quelque chose arrive par le vent de Galerne....


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