• Quelques vitraux....

     

    Quelques vitraux...

     

     A "Elena" qui se reconnaîtra...

     

     

     Quelques photos de vitraux vus en cet après-midi de janvier. Non point qu'ils ne soient pas connus mais surtout pour rappel de leur existence et aussi pour ceux qui sont loin de la Vendée et que son histoire intéresse.

     

     Tout d'abord un petit tour à l'église Saint-Pierre de Chemillé, là où eut lieu la fameux "Pater des Vendéens" du général d'Elbée qui sauvera la vie de 400 soldats républicains pourtant coupables d'incendies et de meurtres de femmes.

     

    Quelques vitraux....

     

     

    Quelques vitraux....

     

     

    Quelques vitraux....

     

     

     

    Quelques vitraux....

     

    La deuxième partie de la verrière avec l'arrestation des dames de la Sorinière  au Longeron le 19 janvier 1794.

    Quelques vitraux....

     

    Madame de la Sorinière, guillotinée avec sa belle-sœur religieuse calvairienne, à Angers, place du Ralliement, le 27 janvier 1794.

     

    Quelques vitraux....

     

    Les dames Catherine et Marie-Louise et leur servante, Marie Fonteneau, sont fusillées au Champ des Martyrs d'Avrillé le 10 février 1794.

     

     

    Quelques vitraux....

     

     

     

    Un petit lien biographique utile:

    Notice
     

     

    A présent, allons à Vihiers où là aussi se trouve un vitrail relatant une scène des Guerres de Vendée.

     

    Le 18 juillet 1793, 10 000 vendéens commandés par Piron, Forestier et Boisy attaquent Vihiers. L'abbé Bernier leur fait croire que Henri de La Rochejaquelein est à leur tête pour les encourager. Henri de La Rochejaquelein n'y est pas car il est à Châtillon-sur-Sèvre avec les autres généraux afin de procéder à l'élection du successeur de Cathelineau, décédé 4 jours plus tôt. Le combat ne dure que deux heures  contre trois corps de l'armée républicaine qui se mettent en déroute immédiatement. Santerre, brasseur de bière, celui qui a fait couvrir au tambour les dernières paroles de Louis XVI et promu général, est poursuivi par Forest et parvient à s'échapper en sautant avec son cheval un mur de 5 pieds (1, 60 m environ). Quand on sait que Marigny voulait le faire enfermer dans une cage de fer et lui faire suivre ainsi l'armée vendéenne, on se dit que Santerre a eu beaucoup de chance ce jour-là...

     

     RL

    Janvier 2014

     

     

    Quelques vitraux....

     

     

    Quelques vitraux....

     

     

    Quelques vitraux....

     

     

    Quelques vitraux....

     


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :