• Mouilleron-en-Pareds, correspondance du poste vendéen....

     

    Mouilleron-en-Pareds, correspondance du conseil vendéen…

     

     

    Cette pauvre Armée du Centre n’a guère intéressé les historiens, on l’a dit “Armée de la Vaisselle” et il faut dire que les écrits sur elle ont bien moins intéressé que ceux sur les Mauges ou le pays de Charette. Pourtant il y a tant à raconter. C’est ce que je vous propose ce soir avec la correspondance du poste vendéen de Mouilleron-en-Pareds. Nous ne savons pas grand-chose de Guionet par faute de registres tangibles à Mouilleron, mis à part qu’il fut tué le 30 avril 1793. Guionet ou Guionnet, pouvant se prononcer « Djionet », il ne faudra pas être surpris de le trouver sous le nom de « Dionet », voire « Diolet », à la manière de « Diot » pour « Guyot » à Boismé en 1832.

    Peut-être penserez-vous que l’introduction de cet article est un peu longue mais elle me semble nécessaire afin de comprendre le contexte militaire de cette partie méconnue de la Vendée Militaire.

    Le 10 avril 1793 Chalbos avait attaqué les Vendéens sur les « moulins de la Butte de Cheffois », dite aussi, le « Rocher de Cheffois » à l’Est du bourg, en direction de la Châtaigneraie. Voici le rapport que fait Chalbos de cette attaque (1) :

     

    « Copie d’une lettre écrite par le citoyen Chalbos adjudant général commandant la force armée à la Chateigneraye en date du 10 avril 1793, l’an deuxième de la république française

    Au citoyen Beaufranchet Dayat général de brigade commandant dans l’armée de la Vendée

    ___________________

     

    Mon général

    Vous avés vu par mes dernières dépêches que je me disposois à attaquer les ennemis retranchés aux Rochers de Cheffois ; mes préparatifs étoient faits pour demain, mais le commandant Questinau ayant reçu l’ordre de se rapprocher de l’armée de Leygonnier, a la troupe armée qu’il amène avec lui diminuant beaucoup mes forces, j’ai assemblé, ce matin à sept heures, un conseil militaire, il y a été décidé que les ennemis seroient chassés de Cheffois aujourd’huy.

    L’ordre a été donné et l’armée s’est mise en marche a onze heures ce  matin, je l’ai portée sur trois colonnes ayant trois canons à celle de gauche et deux à celle de droite ; celle du centre n’ayant pas d’artillerie, sa position la rendant inutile ; elle s’avançoit par un bas fossé.

    J’ai donné le signal de l’attaque, les brigands ont résisté quelques tems, mais ils ont bientôt suivi à toutes jambes le gros de leur troupe qui avoit pris la fuite à notre apparition ; nous avons balayé Cheffois et les environs, cette expédition ne nous a pas couté un homme : un gendarme a seulement eu le côté effleuré par une balle, nous avons tué douze à quinze de ces coquins et j’ai fait conduire dans les prisons neuf hommes, trois femmes et deux enfans ; il appartiennent à la loy, elle prononcera sur leur sort.

    Il est de mon devoir, et clui-là est bien doux à mon cœur, de vous faire connoitre l’ardeur et le courage des troupes que je commande, je n’en distingue aucune en particulier parce que toutes ont mérité des éloges. Parmis les morts, on en a trouvé un coupé en deux par un de nos boulets.

    Un des chefs des brigands à cheval a été renversé à nos yeux par la comotion d’un coup de canon, il s’est relevé et s’est enfui à toute bride ; il étoit arrivé hier et avoit visité les postes ce matin avec une suite de 38 chevaux (2).

    Cézard Faucher, l’un de mes adjoints est entré le premier à Cheffois, il e enlevé le drapeau blanc placé sur l’église, celui du camp a été brulé par les soldats au moment qu’ils y sont entrés.

    Les cloches ont été cassées ; nous avons affiché les proclamations de la convention nationale.

    Me renfermant dans les instructions que j’ai reçues, je me bornerai à des attaques de postes et je ne doute pas que les chances heureuses, se trouvant toujours du côté de la raison, la destruction de ces brigands ne nous coute que les fatigues nécessaires pour l’instruction des braves français que leur zèle porte à la défense de la patrie.

    L’adjudant général commandant la force armée à la Chateigneraye. Signé Chalbos.

    PS : J’ai enlevé une voiture chargée de trois bariques de vin et onze mesures de farine de 60 livres chacune, je les ai mises entre les mains des autorités constituées réunies ; je prends sur moi de faire distribuer ce vin aux braves soldats que je commande ; je vous demande d’autoriser cette distribution. Je vous faits la même demande pour 314 en écus de 6 - 816 en or, 35 en assignats de 5 livres et 4-15 trouvés dans les poches d’une femme prise dans le moulin placé sur le roché de Cheffois, elle étoit dans le camp de l’ennemi, elle y a été arrêtée. Cet argent est de bonne prise, je pense qu’il doit appartenir… (fin de la phrase manquante). »

     

    ***

     

    On comprend donc le désir de revanche de Verteuil qui tente d’attaquer la Châtaigneraie le 12 avril avec 3 000 hommes avec deux petites pièces de canon. C’est un échec et les bleus poussent même jusqu’à Mouilleron, avant de rentrer tranquillement dans leur cantonnements de La Châtaigneraie. (3) Voici le rapport que fait Chalbos de cette affaire (4) :

     

    « Copie de la lettre écrite par le citoyen Chalbos, chef de brigade, adjudant général commandant la division à l’armée à la Chateigneraye en date du 12 avril 1793, l’an 2ème de la République au citoyen Beaufranchet Dayat général de brigade commandant dans l’Armée de la Vendée.

    __________________________________________

     

    Mon général

     

    Encore des succès et de très brillants. Je terminois la lettre laquelle je vous faisoit pars de l’éveil qu’on m’avois donné sur de nouveaux préparatifs à Mouilleron, lorsqu’une vedette est venue me dire que les ennemis descendoient en grand nombre au Moulin de Cheffois ; j’ai monté à cheval à l’instant et je les ai vû très près de nous. J’ai fait battre la général et les troupes ont été portées sur les différentes avenues de la Chateigneraye.

    Notre poste au Rocher s’est replié pour n’être pas coupé par l’armée des brigands qui s’avançait sur deux colonnes avec une étonnante vélocité ; elle s’est emparée à l’instant de cette position et y a placé l’artillerie qui battoit la ville. Cette armée étoit de trois mille hommes et commandée par Verteuil. Elle s’est réunie en masse et a marchée tirant beaucoup de coups de (mot canon rayé) fusil mais mal ajustés. La moitié faisoit un nuage de poussière devant nous et le reste siffloit sur nos têtes. Son artillerie n’étoit pas plus dangereuse. J’étois porté au devant et j’ai assuré celle des troupes de la gauche qui au premier mouvement ont parû étonnées. J’ai montré ma cavalerie et je lui ai fais faire un mouvement sur la gauche comme pour tourner la montagne. Les troupes ont chargé avec une grande ardeur : la compagnie franche toulouzaine s’est avancée avec une intrépidité et un ordre admirables, elle s’est jettée sur les canons et a pris deux pièces et un canonier. J’ai marché à la tête de la cavalerie, les soldats courroient comme de cerfs et franchissent les hayes et fossés, ils ont gravis les rochers à la suite des brigands, dont ils ont égorgé un grand nombre. Les champs en sont semés. J’ai encore une fois nettoyé Cheffois et les environs ; nous avons pris des chevaux, un porte manteau plein d’argenterie, vingt hommes dont les ¾ sur le champ de bataille et une femme. Ils sont dans les prisons et demain la loy prononcera. Cette affaire nous a couté trois hommes et nous avons eu quelques blessés. Je ne puis pas fixer le nombre du côté des brigands, mais j’ai vu la terre jonchée de plus de deux cents cadavres.

    Je double la garde au Rocher et si contre toute apparence, les birgands osaient se présenter encore les deffenseurs de l’ordre les soumettroient par la force.

    Nous avons fait un feu considérable et je vous demande des munitions de guerre. Je me réfère au billet au crayon que je vous ai écrit au champ de bataille et que des ordonnances de cavalerie ont du vous porter à toute bride.

    On nous assure que les brigands sont au nombre de six mille et vous savés le nombre que nous sommes.

    Le chef de brigade, adjudant générale, commandant la force armée, à la Chateigneraye.

    Signé : Chalbos

    Pour copie conforme.

    L’officier de l’état major

    Duclos. »

    Mouilleron-en-Pareds, correspondance du poste vendéen....

     

    Le 25 avril, Chalbos attaque de nouveau les Vendéens à Mouilleron selon Savary (5).On sait qu’il dispose à cette date de 2 000 hommes à la Châtaigneraie (6). Cependant, on peut penser que cette affaire a probablement eu lieu plus sûrement le 30 étant donné que c’est à cette date que le commandant de Mouilleron est tué et que l’on trouve sur lui la correspondance qui va suivre.

    Voici enfin la correspondance promise (7) :

     

    Mouilleron-en-Pareds, correspondance du poste vendéen....

     

    « Mouilleron-en-Pareds

     

    « Correspondance trouvée sur le nommé Guionet lien des chefs des brigands, tué dans la journée du 30 avril 1793 L’an 2° de la république.

    __________________________________

    1ère pièce

    Votre projet Monsieur, est on ne peut plus excellent, mais dans ce moment nous ne pouvons le mette à exécution vu que dans cette partie nous n’aurons point assez de monde pour pouvoir garder le poste que nous abandonnerions, vous savez que c’est la clef de tout, ainsi n’allons point si vite en ouvrage ; mais tenez toujours ferme, tâchez de vous renforcer le plus que vous pourez et quand il sera temps, alors ; nous pourons faire un coup d’éclat dans le moment qu’il y penseront le moins.

    J’ai écris en conséquence à Pouzauge pour pouvoir vous informer le plus que l’on poura afin de pouvoir nous seconder dans nos opérations.

    La malheureuse affaire de la Chataigneraye m’a empêché de jouir de l’argent que vous m’aviez déposé, vous pouvez assurer vos paroisses qu’il m’a été enlevé par les infidèles ; J’ignore la somme ; puisque nous ne l’avions compté ; mais il faut tâcher de réparer cette perte en tâchant de retrouver chez quelque patriote quelques assignâts qui serviront a vous défraier des frais de guerre.

    Nous avons reçu ce soir d’excellentes nouvelles qui assure (sic) que Dumourier a passé de l’autre côté avec sic mille hommes ; que l’Angleterre nous a battus complettement une de nos flottes ; que la Russie d’accord avec cette dernière puissance, doit sous peu faire une dessente sur les cotes de Bretagne, et de la Normandie, comme a fait l’Espagne aux environs de Bayonne, Paoly a cédé la Corse à la Sardaigne, le Roi de Prusse a pris Longwy, on présume qu’il est maintenant aux environs de Challon sur Marne, une lettre particulière annonce que la famille Royale est tresnférée à Marseille, ce que les parpiers publics ne parlent pas. Tout cela prouve que la Nation fait son testament ainsi soyons fermes et avançons le plus que nous pourons.

    Fait a Chantonnay le 21 avril 1793, l’an 1er du règne de Louis dix sept. Signé Verteuil.

    Au dos est écrit à Mr Guionet commandant de Mouilleron à Mouilleron.

    2° pièce

    Vous me demandez de la poudre, dedans ce moment nous n’en avons point, on est après en faire au Tillé, comme c’est du côté de Chatillon, cela poura peut-être encore retarder ; mais aussi tôt qu’elle nous parviendra, alors, je vous en ferai part comme a bons déffenseurs de Dieu et du Roi, mais tenez toujours ferme dessus vos rochers (La Dent Gaudin ?), et vous verrez que l’on ne pourra nullement vous attaquer, en outre, cela occupera nos ennemis tandis que nous pourons travailler ailleurs.

    Fait à Chantonnay le 27 avril 1793. 1er du règne de Louis 17. Signé Verteuil. Si vous trouvez dedans vos parages une petite jument grise qui appartient à moi. Lusson.

    Dans vos caisses passez les deux courriers des Mouilleron.

    Signé Verteuil. Par Mr. Le commandant de Mouilleron à Mouilleron.

    3° pièce

    Messieurs, ce qui est de l’allerte que nous avons eue hier au soir n’a été de rien du tout. Et je vous instruis des nouvelles que nous avons reçues et ce qui concerne l’armée d’Anjou et le succès, ils sont rentré vendredy a une heure après minuit, après un combat de cinq heures l’enemi a pris la fuite, ayant eu quelques balles  et cinq personnes de tuées. Et plusieurs prisonniers, on y a resté le reste du jour à en faire la visite, on y a trouvé quelques livres de poudre et une grande quantité de grains que l’on a enlevés, et on prend le parti d’aller à Chemillé, d’où l’enemi s’est retiré ce que le sieur Lambert a apris avoir eu les deux victoires que nous avons remporté sur deux de leurs détachements à Chollet et a Beauprau ce qui les a beaucoup affairé (affaiblis ?) et sur tout très effrayé, et on doit se porter sur Vihiers. Votre frère Baudry d’Asson commandant ce 29 avril 1793.

    Au dos est écrit a messieurs du comité de Mouilleron.

    4° pièce

    Je prie monsieur Diolet commandant à Mouilleron de vouloir envoyer la petite jument grise qui m’a été prise sur le camp de Cheffois, le jour du combat de la Chateaigneraye, elle m’appartient depuis deux ans. J’i suis attaché, elle avoit aussi une très bonne selle a l’écurie qui est faite cette année, nous l’adresserez  a M. Arnaud commandant à Chantonay, vous obligerez celui qui est avec respect. Signé Lusson officier de l’armée de Loye.

    Au dos est écrit : le palfrenier du palais royal délivrera deux chevaux au porteur du billet. A M. Diolet commandant à Mouilleron.

       Notes sur le Palais royal in Billaud, op. cit. p.133. Situé aux "Quatre-Routes", il appartenait à l'époque à Constant Marchegay de Ludernière, personnage un peu poltron qui ne voulait être mêlé à aucun parti.

    5° pièce 

    Par ordre de Louis 17 j’ordonne au sieur Dionet de se tenir sur ses gardes, nous sommes en attente par ordre du conseil de Réaumur. Je prie le Sieur Dionet de me faire garder six bariques de vin. Fait à Réaumur le 26 avril 1793, premier du règne de Louis 17. Signé Landreau commissaire à Réaumur.

    6° pièce

    Vous savez monsieur, que nous sommes dans ce moment dans le plus grande désordre, nous avons beau prendre tous les moyens pour pouvoir rétablir l’ordre mais tout est inutile. Représentez de ma part à tous vos habitants que Dieu nous ordonne de faire le bien pour le mal, que si l’on veut qu’il nous bénisse qu’il faut la plus grande douceur envers ceux que leur opinion avoit égarés, qu’il faut aussi qu’ils rentrent dans l’ordre sans quoi ils seront punis comme perturbateurs du repos public puisque nous serions obligés de les livrer à la justice, mais si malgré cela ils veulent vous tracasser, venez nous joindre et nous irons alors les faire remettre dans l’ordre.

    Fait à Chantonay ce 18 avril 1793, l’an 1er du règne de Louis 17. Signé Verteul major général major général de l’armée catholique.

    Au bas vu passer à Bazauges Baptiste Rafanos courrier a Bazoges ce 16 avril 1793. Signé Mollay maire. Au dos a Mr Guionet commandant de Mouilleron a Mouilleron.

    7° pièce

    D’après la déclaration du conseil de guerre du camp de Loye, il est instant que l’armée de Pouzauge s’établissent a Réaumur et de renforcer surtout sur Mouilleron, d’y rester jusqu’à nouvel ordre afin de pouvoir mieux diriger nos opérations.

    Mandez-moi MM contes (de) vos opérations surtout le nombre d’hommes que vous pouvez  en cas de besoin être sous les armes. Nous avons ici tous les jours quelques allertes, nos ennemis campent le soir au moulin que se trouve au dessous du Pont Charon. Nous autres nous sommes écrasés de service puisque nous avons quatre postes a garder comme celui là, mais un peu de patience nous viendrons avec l’aide de Dieu a bout de tout. Fait à Fontenay (Chantonay ?) ce 22 avril 1793 l’an 1er du règne de Louis 17. Signé Verteuil au dos est écrit a Mr Monsieur le commandant de Mouilleron a Mouilleron.

         Gravure représentant le Pont-Charron (collection des Archives départementales de Loire-Atlantique) :

    Mouilleron-en-Pareds, correspondance du poste vendéen....

     

    8° pièce

    Notre général me remet votre lettre et me prie d’y répondre. Je suis bien surpris des plaintes que vous portés contre les habitants de ma paroisse. Je suppose qu’ils les mériteroient, vous ne devriez pas oublier ce que j’ai fait pour la vôtre, vous prévenez Mr de Verteuil qu’ils refusent le service, ce qui vous a occasionné de déffendre a l’étapier de leur donner l’étape, improuvent  a ce sujet votre façon de penser, cependant je viens demander grace pour eux, Mr de Verteuil me la accordé, si cependant ils récidivent a vouloir refuser le service, vous ferez bien de les envoyer. L’homme doit être généreux, soutenir la religion et de combattre pour son Roy, vie Louis 17. A Chantonnay le 23 avril 1793. Signé Tudeau.

    Au dos est écrit pour le commandant de Mouilleron.

    9° pièce

    Je fais passer a Pouzauge un courrier, messieurs pour pouvoir prévenir Mr de la Roche, jusqu’à lieu  d’après sa lettre, que vous venez de m’écrire afin de pouvoir me concerter avec lui il faut que si nous portons un coup dedans cette partie, qu’il soit fermé et nous enlevions cette endroit au moment ou ils si attendent le moins ; faites faire le plus de rassemblements que vous pourez afin de pouvoir en imposer a la Chataigneraye, tandis qu’aussitôt que l’armée arrivera on puisse s’y fondre comme l’épervier fait dessus le tourtereau. Nous sommes toujours en face de l’ennemi et il ne manque pas de nous voir matin et soir. Mais jettons nous dedans les bras de la Ste providence et allons en avant. Fait a Chantonnay ce 24 avril 1793 l’an

    1er du règne de Louis 17. Signé Verteuil. Au dos est écrit a MM du conseil provisoire de Mouilleron a Mouilleron.

    Laissez passe ce courrier de Mouilleron ce 24 avril 1793.

    Ils sont au nombre de deux

    En diligence Pierre Chabion et son fils pour aller a Mouilleron ; pour les ordres a Perray ce 25 avril l’an 1er du règne de Louis 17. Signé Boura Conseil

    10° pièce

    Monsieur le commandant de Mouilleron est prié de faire ramasser chez lui tout le salpetre, le sel de nitre et le souffre pour le faire passer à Chantonnay ce 23 avril 1793. Signé Guichard commandant. »

     

    Je vous avais déjà parlé de la colline des moulins de Mouilleron ici et qui a probablement vu des rassemblements vendéens. Les moulins auraient été incendiés par Westermann en 1793 selon une lettre de lui retrouvée chez Robespierre. Nous y reviendrons prochainement.

    RL

    Décembre 2017

     

    Article connexe ici.

     

     

     

    Notes :

    (1)  Archives Militaires de Vincennes : SHD B 5/3-50, v. 9 à 14/14, bulletins analytiques compris, dont des pièces imprimées.

    (2)  Il s’agit de Verteuil lui-même. On lira Auguste Billaud, « La Guerre au Bocage Vendéen », Editions du Choletais, 1992, p. 127.

    (3)  Savary, tome 1er, p. 150.

    (4)  Archives Militaires de Vincennes : SHD B 5/3-55, v. 1 à 3/14, bulletin analytique compris.

    (5)  Tome 1er, p. 151.

    (6)  Lettre de Beaufranchet d’Ayat à Lassausaye, adjoint au ministre de la guerre. SHD B 5/3-71, v. 6/7.

    (7)  SHD B 5/4-6.

     

     


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