• Le Pont-Paillat, édition 2017....

     

    Le Pont-Paillat, édition 2017…

     

     

     

    Ce samedi 18 février était particulièrement beau et c’était la date qui avait été choisie pour notre sortie annuelle au Pont-Paillat. Un premier rendez-vous avait lieu à la maison à 9 h 15 pour les nouveaux, avant de rejoindre le gros de la troupe à 10 h 00 à la Croix de Bel-Air. Il fallu chausser les bottes et enfiler les tenues tout terrain avant de débuter la marche. Mes derniers soucis de santé ne me permettant pas de faire la totalité du parcours, je partis au devant en voiture, accompagné de Guy et Jacqueline, qui eux aussi ont quelques soucis de marche. Une fois arrivé à l’entrée du chemin de terre, c’est là que commence la vraie Vendée historique.

     

    Le Pont-Paillat, édition 2017....

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    L’arrivée sur le Pont-Paillat :

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    Pendant la petite conférence de Nicolas. On reconnait Marie-Odile, Guy, et au premier plan, Pierre, notre « monsieur sécurité » :

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    Il était temps à présent, de remonter et de nous diriger en covoiturage, jusqu’au mémorial du Bois des chèvres. C’est là qu’après une nouvelle allocution de Nicolas, qui nous brossa les portraits de Henri Allard et de Louis Renou, c’est là disais-je, que se fit la pause déjeuner. Déjeuner qui se conclut par le gâteau d’anniversaire de Dominique, qui tombait ce jour-même.

     

    Le Pont-Paillat, édition 2017....

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    Le début d’après-midi commença par une visite au cimetière de Nueil, sur la tombe de Pierre Chabeauty, capitaine de paroisse, à qui nous rendons hommage chaque année.

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    Puis ce fut le cimetière des Aubiers, au pied des tombes des curés Fossey et Osouf, derniers prêtres de la Petite-Eglise. Je brossai ici, les grandes lignes de l’histoire des « dissidents », sous l’écoute attentive d’un descendant direct des célèbres Texier de Courlay.

    Le Pont-Paillat, édition 2017....

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    La journée n’était pas terminée et nous rejoignîmes l’ancien logis de Puy-Louet, demeure de Louis-Joseph de Calais, l’un des promoteurs de la révolte de la Saint-Louis en 1792.

    Tout près du logis, et de la chapelle en ruine, reposent 14 victimes des colonnes infernales :

    -   Jean Michaud, époux de Marie-Anne Gueri, du village de la Gannerie, environ 40 ans. 

    -      Marie-Anne Guéri, femme de Jean Michaud, environ 44 ans. 

    -      Jacques Michaud, de la Gannerie, 6 ans. 

    -      Jean Michaud, 4 ans. 

    -      Marie-Anne Michaud, 3 ans. 

    - Jeanne Favreau, épouse de Louis Papin, métayer à la Claudière, 44 ans 

    -      François Marie (?), époux de Marie liegre, 40 ans. 

    -      Jeanne Billy, femme d'Antoine Boileau, du bourg, 40 ans. 

    -      Laurence Challet, femme de Pierre Vivier, du bourg, 80 ans. 

    -      Pierre Racaud, fils de Jean et de Marie-Anne Béraudé (?), de la Vacherasse, 25 ans. 

    -     Louis Girardeau, fils de Jacques et de Françoise Grellier, de la Veillerie d'Étusson, 20 ans. 

    -  Jeanne Finet, femme de Pierre Dehoue (ou de Houe), de la Claudière, 42 ans. 

    - Marie-Thérèse Dehoue, fille de Mathurin et de Jeanne Lusseau, 31 ans. 

    -   Renée Dehoue, fille de Mathurin et de Marie Labosseau (?), 2 ans. 

      

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     Nous terminâmes la sortie au Pin, où Nicolas évoqua le massacre de la famille Tricot par la colonne infernale de Grignon, ainsi que la mort du notaire François Roucher, au logis de la Coussaye, en septembre 1793, tandis que le propriétaire du lieu nous en retraça l’historique.

     

     

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    Après cette journée bien remplie, il y eut encore quelques amis pour un dernier café à la maison. Rendez-vous désormais le mois prochain, ainsi qu’en avril, pour de nouvelles aventures…

    Le compte-rendu de Nicolas ici.

     

    RL

    Février 2017

     

     


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