• La constitution civile du clergé....

     

     

    La Constitution civile du Clergé de 1791

     

     

     

      Les mesures prises furent les suivantes : 

     

    1° Début de 1792 : liquidation des ornements sacerdotaux pour cause de superstition. 

    2° Le 6 avril 1792 : suppression du costume religieux. 

    3° Le 18 août 1792 : suppression de toutes les congrégations. 

    4° Le 17 décembre 1792 : ordre du jour approbatif du mariage des prêtres. 

    5° Le 22 janvier 1793 : circulaire imposant au clergé l'obligation de marier les divorcés et les prêtres.

     

      Après la persécution que l'on sait, voici ce qui complète ces mesures :

     

    6° Le 14 germinal an VI (3 avril 1798) – Arrêté relatif au calendrier et au marché : jours gras, et le marchand qui aura étalé du poisson à vendre en dehors du jour fixé sera poursuivi ; s'il l'étale en vertu d'une permission, elle lui sera retirée.

    7 ° Le 5 octobre 1793 : suppression du Dimanche. 

      «  Il faut vendre et travailler le jour où la religion le défend ».

     

    8° A deux reprises le 17 thermidor an VI et le 23 fructidor an VI on étendra et confirmera ces mesures. 

      Constitution civile du clergé : 

    9° Article 14 : « Les vicaires des églises cathédrales, les vicaires supérieurs et vicaires directeurs de séminaire, formeront ensemble le conseil habituel et permanent de l'évêque, qui ne pourra faire aucun acte de juridiction, en ce qui concerne le gouvernement du diocèse et du séminaire qu'après avoir délibéré avec eux ; pourra néanmoins  l'évêque dans le cours de ses visites, rendre seul telles ordonnances provisoires qu'il appartiendra ». 

    10° Article 19 : « Le nouvel évêque ne pourra s'adresser au Pape pour en obtenir aucune confirmation ; mais il lui écrira comme au chef visible de l'Eglise universelle, en témoignage de l'unité de foi et de la communion qu'il doit entretenir avec lui. »

     

      Dans une première rédaction cet article avait été rédigé d'une façon plus brutale, la voici : 

      « Le nouvel évêque ne pourra s'adresser à l'évêque de Rome pour obtenir aucune confirmation ; il ne pourra que lui écrire comme au chef visible de l'Eglise Universelle, et en témoignage de l'unité de foi et de communion qu'il est dans la résolution d'entretenir avec lui... ». 

     Cela ne vous rappelle rien ?

     

      Il est curieux de constater que l'épiscopat français (après Vatican II) a employé à peu près la même formule dans une lettre envoyée à Rome en réponse à dix questions sur la foi ; la voici : « Ils (les évêques) ont témoigné de l'unité de foi et de communion qu'ils sont dans la résolution d'entretenir avec lui... ». 

      Donc le saccage et la transformation des structures ecclésiastiques d'après Vatican II ont eu un modèle qui s'appelle l'Eglise constitutionnelle, celle issue de la Constitution civile du Clergé de 1791. De là à penser que l'Eglise de France est infiltrée par la Franc-Maçonnerie, il n'y a qu'un pas... 

     

    Sources: Les Fumées de Satan Présentation de André Mignot – Conclusion de Michel de Saint-Pierre -1976- éditions de la Table Ronde, pages 179,180,181. 

                                                              

     

    X. Paquereau pour Chemins Secrets.  

     

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