•  

    Etienne Terrien, ancien soldat vendéen, est attaqué dans la 

    forêt de Beaulieu-sur-Layon en 1819.

     

     

                                     

    Etienne Terrien....En juin 1825, Etienne Terrien né au Pin-en-Mauges dépose une demande de pension comme ancien soldat royaliste de la paroisse de Villedieu-la-Blouère. Il nous expose qu'il a été attaqué en 1819 dans la forêt de Beaulieu, sur la grande route d'Angers, alors qu'il transportait la caisse publique de Beaupréau. A cette occasion, il reçoit de graves blessures : cinq coups de baïonnettes.

     

    Etienne Terrien est né le 28 septembre 1757 au Pin-en-Mauges, il est le fils de François Terrien, métayer à la Petite Clopinière et de Françoise Pineau. Il épouse le huit novembre 1785 à Villedieu, Marie Moreau, fille de Jacques Moreau et de Marie Racineux, (vue n°57/59 Villedieu-la-Blouère 1785). De cette union est issu un fils, tué au combat de Rocheservière en 1815.

    Le 9 juin 1825, il dépose une demande de pension à Beaupréau en ces termes :

     

    « A Messieurs les Membres composant la Commission établie à Beaupréeau pour l'examen des réclamations Vendéennes.

    Messieurs,

     

    Etienne Terrien, âgé de soixante huit ans, voiturier à Beaupréau, expose que dans le commencement des guerres de la Vendée, habitant la commune de Villedieu, il se joignit aux compagnies Royales de la dite commune et se battit à toutes les affaires qui eurent lieu dans le pays.

    Qu'en 1815, ne pouvant plus porter les armes, il se fit remplacer par son fils qui fut victime de sa bravoure à l'affaire de Roche Servière.

    L'exposant conduisant la recette particulière de Beaupréau, il y a six ans, ayant été attaqué par des voleurs à la forêt de Beaulieu, défendit tellement la caisse, qu'il ne céda qu'après avoir été percé de cinq coups de bayonnettes et atteint d'un coup de crosse de fusil.

    Enfin que dans les dites guerres tout le mobilier qu'il possédait devint la proie des incendies Révolutionnaires.

    Persuadé Messieurs que vous aurez compassion de l'état auquel l'ont réduit les pertes qu'il a éprouvées et les blessures qu'il a reçues dans un cas où tout autre que lui aurait pris la fuite, il espère que vous voudrez bien l'appuyer de tous vos pouvoirs.

    Il est Messieurs, votre très humble et très obéissant serviteur.»

      Ne signe.

     

    Extrait du certificat du chirurgien :

     

    « Etienne Terrien, âgé de 68 ans, voiturier et conducteur de fonds publics, autrefois soldat Vendéen, demeurant au dit Beaupréau, est porteur de trois cicatrices dans la région dorsale d'une faible circonférence, mais profondes ; la bayonnette qui les a causées a pénétré jusqu'aux vertèbres, ces blessures gênent la rectitude naturelle de la marche.

    Deux autres cicatrices, l'une au coude et l'autre au menton, causées par la même arme sont parfois douloureuses.

    Ces blessures ont été gagnées près la forêt de Beaulieu sur la grande route et conduisant les fonds publics à Angers. Depuis ce moment, Terrien se livre avec peine à son état et se procure difficilement la chose nécessaire à son existence. 

     

    Fait à Beaupréau le 9 juin 1825.

    signé Brouillet. »

    Etienne Terrien....

     

     

    Sources:     

    -Archives Départementales de Maine-et-Loire tous droits réservés- Dossiers Vendéens – 1 M9/336. Registres état civil de Villedieu-la-Blouère. 

    -Photos: de l'auteur. 

                                                  

     

     Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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    Jean Baudouin de la paroisse de Saint-Hilaire-de-Loulay, 

    tué à Montaigu. 

                     

     

     

                                     

    Jean Baudouin....Le 15 février 1817, Françoise Paquereau-Pasquereau, veuve de Jean Baudouin, de Saint-Hilaire-de-Loulay fait partie des veuves de combattants vendéens pouvant bénéficier d'une pension.

     

    « n°146 – ''Pacraud'' Françoise de Saint-Hilaire-de-Loulay – veuve de Baudouin Jean, soldat Vendéen, tué à Montaigu – elle possède un peu de fortune avec trois enfants à charge – domiciliée à Saint-Hilaire-de-Loulay – est proposée pour une pension de 35 francs.

     

    Jean Baudouin....

    Jean Baudouin....

     

    Jean Baudouin est né le 18 juillet 1750 à Saint-Hilaire-de-Loulay (vue n°232/241, 1750), il est le fils de Jacques Baudouin et de Catherine Goulet. En 1775 et exerce la profession de serviteur-domestique à la métairie des Noües à Saint-Hilaire-de-Loulay.

    Le 26 juin 1775 il épouse dans cette paroisse Françoise Pasquereau, née le 17 mai 1759, fille mineure de Louis Pasquereau et de Catherine Clenet du village de l'Epinassière à Saint-Hilaire-de-Loulay (vue n°84/534-contrat mariage du 27 mai 1775 à Montaigu et acte mariage du 26 juin 1775 à St-Hilaire-de-Loulay, vue n°42/356).

    Jean Baudouin....

     

    De cette union sont issus :

    1° Louise Baudouin, née vers 1777, à St Hilaire de Loulay, décédée le 16 mai 1801.

    2° Jeanne Baudouin, née le 28 avril 1780, à St Hilaire de Loulay, décédée le 7 août 1829.

    3° Anne-Françoise Baudouin, née vers 1783.

    4° Mathurin Baudouin, né le 11 mars 1786 et décédé le 3 avril 1786.

    5° Marie Baudouin, née le 15 novembre 1791.

     

    Au moment de l'insurrection de 1793, Jean Baudouin est laboureur-métayer à l'Epinassière, située près du chemin de Vieillevigne à Montaigu et non loin du château de la Peinerie. La paroisse de Saint-Hilaire a été bien sûr visitée par les Colonnes Infernales et l'église à été incendiée.

    Jean Baudouin....

     

    Françoise Pasquereau est décédée à l'Epinassière, le 27 août 1837 (vue n°439/550 décès 1837).

     

    Sources:     

    - Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés – (SHD XU 39-5 – pensions accordées aux veuves). 

    - Archives Départementales de la Vendée, Etat civil de Saint-Hilaire-de-Loulay – Montaigu  

    - Cadastre Napoléonien de 1818- Section J de la Marionnière 

    - Photos: de l'auteur. 

                                                  

     

    Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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    Julien Drouet de la paroisse de Vallet, lieutenant chez 

    Monsieur de Bruc de Cléray et ancien gendarme.

     

     

                                     

    Julien Drouet....Le 16  février 1816, Julien Drouet, fait partie de la liste de 16 officiers de la Loire-Inférieure recevant des gratifications en raison de leurs services dans les armées royales de la Vendée.

     

    « N°7 – Drouet, Julien, lieutenant - demeurant à Vallet – âgé de 44 ans – charpentier, peu aisé – A reçu deux coups de feu, l'un au bras droit, l'autre à la jambe droite, reçus à Granville – proposé pour une pension de 200 francs. »

    Julien Drouet est né le 5 mars 1770 à la Regrippière, près de Vallet. Il est le fils de Julien Drouet et de Marie Petiteau. D'une famille de charpentiers, il exerce ce métier au moment du soulèvement de la Vendée.

    Il sert en qualité de lieutenant chez le Chevalier de Bruc, participe à la ''Virée de Galerne'' et est blessé de deux coups de feu devant Granville. Malgré ses blessures, il repasse la Loire et continue le combat.

    Julien Drouet....

     

    Au début de l'Empire il épouse Louise Brosseau-Brosseaud, née vers 1765, fille de Louis Brosseau et de Renée Rotureau du Loroux-Bottereau, décédée le 22 juillet 1833 à Vallet (Décès n°84 -vue n°17/30).

     

    De cette union est né un fils connu :

     

    1° Julien-Louis Drouet, né le 11 mars 1808 à Vallet.

    Julien Drouet....

     

    Julien Drouet est resté très fidèle à la cause royale et à ses officiers, puisque le premier témoin apparaissant dans l'acte de naissance de son fils est «  Louis-Marie-Julien de Bruc du Clairay* » (Cléray) domicilié au château de la Noë à Vallet (vue n°7/31- année 1808 – naissances - Vallet).

     

    *Ce jeune homme est le fils de Claude-Louis-Marie de Bruc, Chevalier Seigneur de Bruc, comte de Cléray, Chevalier de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, officier de cavalerie, général de l'Armée d'Anjou (chef de la Division de Vallet) et maire de Vallet ; et de Marie Danguy de Vüe, Amazone de l'Armée Vendéenne qui a été tuée le 14 février 1794 près de Beaupréau. Il est mousquetaire en 1814 et chef de bataillon sous Suzannet en 1815. 

    Claude-Louis-Marie de Bruc est décédé le 9 juillet 1819 à Vallet (décès de Vallet, vue n°16/33) 

     

    A l'issue de sa demande de pension, Julien Drouet est incorporé dans la Gendarmerie Royale...

    Julien Drouet....

     

    Voici un extrait de son acte de décès du 22 décembre 1831 - (vue n°29/32, n°133-décès de Vallet année 1831) : « Julien Drouet, ex-Gendarme, décédé à onze heures du matin à la Regrippière âgé de soixante deux ans, époux de Louise Brosseau, fils de feu Julien Drouet et de Marie Petiteau, né à Vallet.... », témoins : François Drouet, charpentier, cinquante six ans de la Regrippière, frère du défunt, Jean Papin, époux de Rose Drouet, charpentier, quarante sept ans, beau-frère...

    Julien Drouet....

     

    Sources:     

    -Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés – (SHD XU 36-2 - gratifications accordées à 16 officiers, n°7 - Loire-Inférieure du 16 février 1816) 

    -Archives Départementales de la Loire-Atlantique, tous droits réservés-Registres d'Etat civil de Vallet, le Loroux Bottereau. 

    -Famille de Bruc - branche de Livernière. 

    -Photos: de l'auteur. 

                                                 

     

     Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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    Pasquereau Jeanne du Pallet, veuve de Michel Huet, 

    tué en Vendée en février ou mars 1794.

     

     

                                     


    Jeanne Pasquereau....Le 16 janvier 1827, Jeanne Pasquereau est enregistrée sous le n°22 parmi les veuves de combattants Vendéens ayant déposé des demandes de pensions :

     

    « N°22 - Pasquereau Jeanne – veuve de Huet Michel – née le 24 décembre 1756 à Gorges – veuve d'un Vendéen – très indigente – proposée pour une pension de 50 francs – domiciliée au Pallet, arrondissement de Nantes – Loire Inférieure » ( SHDXU36-7, vue n°7/8).

     

    Fichée par la police de Louis-Philippe :

     

    « Domiciliée à Gorges - Lorsque les secours ont été accordés, domiciliée au Pallet - âgée de 75 ans – sans profession  - peu aisée – Conduite politique postérieure à la révolution de 1830 : sans reproches – le 14 novembre 1834. » (Class SHD-XU36-14, vue n°48/54)

      

    Michel Huet est maître tonnelier, né à Monnières le 3 mai 1753, il est le fils de François Huet et de Magdeleine Gautreau. Il se marie à Gorges le 26 février 1781 avec Jeanne Pasquereau, fille d'Honorable Homme Pierre Pasquereau, marchand tonnelier et de Marie Barrière, originaires de Treize-Septiers. Il est tué du côté du Pallet en février 1794.

     

    Un mot sur la famille Pasquereau qui compte un prêtre réfractaire : Charles Pasquereau, frère de Jeanne, qui exercera son ministère dans la région de Clisson et de Gorges : ''Maistre Charles Pasquereau, Prêtre tonsuré – prêtre réfractaire en 1793'' échappera au génocide.

     

    En fait, les trois prêtres de Gorges refusent le serment à la Constitution civile du clergé : Dugast du Coubrenier, le Recteur, qui sera noyé à Nantes en novembre 1793 ; Durand et Pasquereau, les vicaires, qui exerceront leur ministère clandestinement pendant toute la guerre de la Vendée.

    Charles Pasquereau administra aussi la paroisse du Pallet où il fut Recteur jusqu'en 1844.

     

    Voici la composition de la famille Pasquereau-Paquereau au moment de la Révolution.

    Pierre Pasquereau est le fils de Nicolas Pasquereau et de Renée Albert originaires de la paroisse de Treize-Septiers et domiciliés un temps à Monnières. Cet ''Honorable Homme'', marchand tonnelier et marchand de vin est syndic de la paroisse de Gorges. De son mariage avec Marie Barrière, née à Cugand le 15 novembre 1723, fille de Joachim Barrière et de Andrée Rousselot naîtront onze enfants dont un prêtre réfractaire et un combattant Vendéen : ''Paquereau dit de la Botte Fleurie'' (non identifié à ce jour) sous les ordres du Chevalier de Vieux, un des lieutenants de Monsieur de Charette...

     

    1° Pasquereau Marie-Charlotte-Marguerite, née le 25 avril 1747 à Gorges, qui épouse le 3 septembre 1764 à Gorges, Jacques Bonnet originaire de Normandie.

    2° Pasquereau Pierre, né le 8 octobre 1848 et décédé le 25 août 1750 à Gorges.

    3° Pasquereau Laurent-Grégoire, né le 17 juin 50 à Gorges.

    4° Pasquereau Pierre-François, né le 3 avril 1752 à Gorges, qui épouse à Gorges le 28 août 1775, Louise Even, dont la famille est originaire de Saint Thégonnec en Basse Bretagne, fille de Yves Even, voiturier et de Michelle Hubineau. Il est cordonnier...''Paquereau de la Botte Fleurie ???''

    5° Pasquereau Perrine, née le 26 mars 155 à Gorges et décédée le 30 décembre 1830 à Châteauthébaud, qui épouse à Gorges le 28 octobre 1777, Jacques Boutin, boulanger, décédé à Chateauthébaud le 24 février 1831.

    6° Pasquereau Jeanne, née le 24 décembre 1756 à Gorges, qui épouse en premières noces, Pierre Giron, décédé à Bordeaux le 2 mai 1780. Elle épouse le 26 février 1781 Michel Huet, tonnelier à Monnières, tué en Vendée en 1794.

    7°Pasquereau François-René, né le 3 octobre 1758 et décédé à Gorges le 6 mai 1762.

    Ensuite des jumeaux :

     

    8° Pasquereau Jean, né le 12 mai 1760 à Gorges, tonnelier, marié le 10 février 1784 à Gorges avec Marguerite Richard, née le 19 janvier 1761 à Gorges, fille de Mathurin Richard, laboureur à bœufs et de Marie Poiron.

    9° Pasquereau Charles, né le 12 mai 1760 à Gorges, prêtre Réfractaire, vicaire de Gorges et Recteur du Pallet. 

    10° Pasquereau René, né le 23 octobre 1761 et décédé à Gorges le 20 mars 1767.

    11° Pasquereau François, né le 4 novembre 1769 et décédé le 2 juillet 1771 à Gorges.

     

     

    Sources:     

    -Archives Départementales de Loire-Atlantique et de Vendée tous droits réservés - -Dossiers Vendéens - (Class SHD-XU36-14, vue n°48/54)-( SHDXU36-7, vue n°7/8). 

    -Registres d’Etat civil de Gorges –Treize-Septiers – Clisson –Monnières – Châteauthébaud.

    -Photo: de l'auteur. 

                                                  

     

    Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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  •                      

                  René Chiron, de la paroisse de Roussay, blessé à Coron.

     

           

                                     

    René Chiron....René Chiron est né le 8 mai 1775 à Roussay. Il est le fils de Pierre Chiron et de Jacquette Leroux. En 1793 il est journalier-laboureur et se marie le 30 juin 1798 à Cholet avec Jeanne Rotureau, née le 21 avril 1778 à Cholet, fille de René Rotureau et de Jeanne Braud également de Cholet.

    De cette union sont issus neuf enfants dont sept sont nés à la Séguinière,

    deux enfants nés entre 1799 et 1803 à Roussay ?

     

    1° Eugénie-Renée Chiron, née le 8 avril 1804 à La Séguinière.

    2°Sophie-Adélaïde Chiron, née le 10 décembre 1806 à la Séguinière.

    3°Marie-Marguerite Chiron, née le 21 juillet 1808 à la Séguinière.

    4°Jeanne-Adélaïde Chiron, née le 29 décembre 1810 à la Séguinière.

    5°Françoise Chiron, née le 14 juin 1813 à la Séguinière.

    6°Jean Chiron, né le 25 septembre 1816 à la Séguinière.

    7° Félicité Chiron, née le 5 avril 1819 à la Séguinière.

     

    Le 19 avril 1824, René Chiron dépose une demande de pension à la Séguinière dont le détail suit :

     

     

    «  La Séguinière, le 19 avril 1824.

     

    René Chiron, journalier, demeurant à la Séguinière,

    A son Excellence le Ministre de la Guerre,

    Monseigneur,

     

     

    J'ai l'honneur de vous exposer que j'ai pris les armes comme soldat, dans l'armée Royale de la Vendée, et que j'ai combattu pour le rétablissement du trône, depuis le commencement jusqu'à la fin de la guerre de la Vendée. J'ai repris les armes en 1815, pour soutenir la cause du Roi.

    Je me suis battu avec un dévouement absolu dans toutes les occasions pour le soutien de cette cause auguste. J'ai été blessé très grièvement au combat de Coron, au mois d'avril 1793, d'un coup de feu à l'épaule droite.

    Ma blessure me fait éprouver souvent de vives douleurs et m'empêche de travailler pour gagner ma vie et celle de ma nombreuse famille composée de neuf enfants dont cinq en bas âge.

    Cependant je suis dans l'indigence.

    J'ose m'adresser à vous Monseigneur, pour vous prier de proposer à sa Majesté de m'accorder une pension.

    A défaut d'extrait de contrôle, j'ai eu recours à l'acte de notoriété du juge de paix pour constater mes services et blessure. Je le joins à la présente, avec les autres pièces voulues par l'Ordonnance du Roi de décembre 1823.

    Je suis avec respect, Monseigneur votre très humble et très obéissant serviteur.  »

    Signé d'une croix.

     

    Les témoins du certificat de notoriété :

     

    1° Pierre Brin, maire de la commune de Roussay, âgé de 54 ans, ancien soldat.

    2° Jacques Chouteau, tisserand, 63 ans, ancien soldat.

    3° François Griffon, 54 ans, ancien capitaine, les trois ayant servi dans l'armée Royale de la Vendée et demeurant à Roussay.

     

    René Chiron....

     

    Le certificat du chirurgien :

     

    « Nous soussignés, Claude Guérin chirurgien et Denis-Hilaire -illisible-, médecin à l'hospice de Cholet attestons que le nommé Chiron, journalier, domicilié à la Séguinière, canton de Cholet a été blessé d'une balle vers le milieu du bord externe du muscle trapèze de l'épaule droite où il assure éprouver souvent de la douleur. »

     

    Cholet, le 9 avril 1824.

     

    signé Guérin et -illisible-

     

    René Chiron est décédé à Cholet le 2 juin 1845. 

      

     

    Sources:     

    -Archives Départementales de Maine-et-Loire, tous droits réservés - 

     Dossiers Vendéens -1M9/112. 

    -Registres d'Etat civil de Cholet, La Séguinière, Roussay 

    -Photo: de l'auteur.

     

                                                  

     

    Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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