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    Jacques Bretaud, de la paroisse des Essarts, 

    tué par une colonne républicaine, le  29 septembre 17..  ?

     

     

     

    Jacques Bretaud....Les écrits de l'époque nous ont laissé deux versions sur les circonstances de la mort de Jacques Bretaud.

    La première, issue de la demande de pension de sa veuve Marie Papaillon, nous signale qu'il « A été tué en fuyant les Colonnes et les armes à la Main, dans la Commune des Essarts, le 29 septembre 1795.  »

    La seconde, enregistrée le 31 mars 1818, lors de la reconstitution des actes de décès de la commune des Essarts (vue n°10, naissances-décès de 1792 à 1800)  nous apporte beaucoup plus de précisions en ce qui concerne le lieu, la date étant différente seulement au niveau de l'année.

     

    Jacques Bretaud «  A été pris dans sa vigne des Terres-Mortes près le village de Launay* (L'Aunay), commune de Saint-Florence, le 29 septembre 1793 par un détachement de l'armée républicaine ; et a passé généralement pour avoir été tué aussitôt après sa capture, n'ayant point reparu depuis cette époque. »

     

    * L'aunay est un village situé sur la commune de Sainte-Cécile, la vigne des Terres-Mortes se situant sur la commune de Sainte-Florence. 

    Jacques Bretaud....

    Jacques Bretaud....

    Jacques Bretaud....

     

    Jacques Bretaud est né le 20 février 1738 à la Merlatière. Il est le fils de Jean Bretaud et de Jeanne You. Domestique, il épouse le 14 février 1776 à Sainte-Florence, Marie Papaillon, née le 1er mars 1756 à Saint-Florence, fille de Jacques Papaillon et de Marie Maunereau (vue n°31/184). En 1793, il est domicilié à la Rabretière, commune des Essarts.

     Jacques Bretaud....

    De cette union sont issus :

     

    1° Louise Bretaud, née le 21 novembre 1781, aux Essarts.

    2° Jacques Bretaud, né le 22 août 1785, aux Essarts.

    3° Marie Bretaud, née le 31 octobre 1787 à St Martin des Noyers. le 25

    janvier 1789 à la Merlatière.

    4° Marie Bretaud, née le 8 novembre 1793 aux Essarts.

     

    Le registre des pensions établi le 15 février 1817 fait apparaître la demande de pension suivante :

     

    Le 27 mars 1820 – supplément du cahier du 15.2.1817.

     

    « N°691 – Papaillon Marie – née le 1er mars 1756 à Sainte-Florence – veuve de Bretaud Jacques – soldat des Armées Vendéennes – tué en fuyant les colonnes et les armes à la main dans la commune des Essarts, le 29 septembre 1795. - sans profession – indigente – domiciliée aux Essarts – deux enfants – proposée pour une pension de 40 francs le 18 janvier 1815.  »

     

    Jacques Bretaud....

    Jacques Bretaud....

     

    Marie Papaillon est décédée le 6 décembre 1824 à Grissay, commune des Essarts.

     

    Sources : Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés. Les Noms de Vendée - Dossiers de pensions, SHD XU 39-8 du 27 mars 1820 – vue n°2/7 - Registres d'état civil de la commune de la Merlatière – Ste-Florence- les Essarts- St Martin-des-Noyers - Cadastre, tableau assemblage 1825 les Essarts la Rabretière – Cadastre de Ste-Cécile l'Aunay - Cadastre de Sainte-Florence – Photo de l'auteur. 

     

     

    Xavier Paquereau pour Chemins-Secrets 


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    François Dugast de la paroisse de Saint-Hilaire-de-Loulay, 

    tué à la métairie de la Babonnière. 

     

     

    François Dugast....Le 22 février 1794 (4 ventôse an 2) Charette est à Saint-Hilaire-de-Loulay. La Colonne Infernale de Cordellier se met à sa poursuite du côté de l'Herbergement, brûlant aux environs de Vieillevigne douze moulins à vent et trois ou quatre villages. Quand il arriva à Saint-Hilaire, Charette n'y était plus. Il s'était reporté sur Saint-Philbert-de-Bouaine.

     

    C'est certainement vers cette époque que François Dugast à été tué à la métairie de la Babonnière.

     

    François Dugast....

    François Dugast est né le 2 août 1750 à Saint-Lumine-de-Clisson. Il est le fils de François Dugast et de Perrine Chiron, de la Brangeardière (vue n°8/12-1750 St Lumine). Il  épouse le 16 août 1785 à Saint-Hilaire-de-Loulay, Marie-Anne Brunelière, fille de Louis Brunelière et de Jeanne Maillard, veuve de François Mabit, domiciliée à la métairie de la Babonnière à Saint-Hlaire-de-Loulay. (Vue n°317/356- mariages 1785)

    Quatre enfants sont issus du premier mariage de Marie-Anne Brunelière, son mari, François Mabit est décédé le 12 octobre 1779 à la Babonnière à l'âge de 37 ans.

    Le registre des pensions établi le 15 février 1817 fait apparaître la demande de pension suivante :

     

    « N°141 – Brunelière Marie-Anne, domiciliée à Saint-Hilaire-de-Loulay, née en 1740 à Saint-Hilaire – veuve de Dugast François – soldat des Armées Vendéennes, tué chez lui par l'Armée de Mayence – peu aisée – 1 enfant – proposée pour une pension de 40 francs ».

     

    François Dugast....

    François Dugast....

    Marie-Anne Brunelière est décédée le 2 janvier 1817 à une heure du matin au Paty à Vieillevigne ), à l'âge de 76 ans. (Vue n°1/24 décès Vieillevigne).

     

    Sources : Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés. Dossiers de pensions, - vue n°23/41, SHD XU 39-5 du 15 février 1817 – vue n°11/41 - Registres d'état civil de la commune de Saint-Hilaire-de-Loulay. - Cadastre la Babonnière 1818, Section M, St Hilaire-de-Loulays. Archives Départementales de Loire-Atlantique, Saint-Lumine-de-Clisson, tous droits réservés. Les 12 Colonnes infernales de Turreau page 53 - Photo de l'auteur.                                                                  

                                                             

     

    Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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    Pasteau Jean de la paroisse de Saint-Mars-la-Réorthe 

    tué à Mallièvre...

     

     

                            

    Jean Pasteau....

    Tué au combat, par un Bleu, ''alors qu'il chargeait son fusil'' ou accident ?

    Nous n'avons aucune date précise du décès et les registres d'état civil consultés n'apportent rien à ce sujet. Peut-être tué au combat contre une Colonne Infernale en janvier 1794, puisque la Colonne de Boucret est aux Epesses, village situé entre St-Mars-la-Réorthe et Mallièvre, le Dimanche 26 janvier 1794 et stationne en ce lieu jusqu'au 28 janvier.

    Le décès de son fils Joseph, le 27 Vendémiaire an 13 (8 octobre 1804) ne précise ni les circonstances, ni la date de décès du père, nous apprenons seulement qu'il était tisserand.(vue n°64/278).

     

    Pacheteau–Pasteau Jean est né le 31 juillet 1758 à Saint-Mars-la-Réorthe, il est le fils de Jacques Pasteau, tixier et de Renée Morin. Il se marie à Saint-Mars le 6 février 1782 (vue n° 73/180) avec Jeanne, Marie Leroux ou Roux, née le 13 juin 1761 à Saint-Mars ; fille de Jean Leroux, tanneur et de Marie Bourasseau. De cette union sont issus :

     

    1° Jeanne-Renée Pasteau, née le 13 août 1783 à Saint-Mars.

    2° Marie-Anne Pasteau, née le 30 septembre 1784 à St Mars † le 8 octobre

        1784.

    3° Pierre Pasteau, né le 21 octobre 1785 à Saint-Mars.

    4° Joseph Pasteau, né le 21 août 1788 à Saint-Mars + le 19 octobre 1804 à Saint-Mars.

        

    5° Pélagie Pasteau, née le 11 mars 1791 à Saint-Mars.

    6° Marie Pasteau  ???

     

      Le registre des pensions établi le 15 février 1817 fait apparaître la demande de pension suivante   :

     

    « N°329 – Leroux Jeanne-Marie, domiciliée à Saint-Mars-la-Réorthe, née en 1761, veuve de Pacheteau Jean – soldat des Armées Vendéennes- il fut tué à Mallièvre en chargeant son fusil – peu aisée – domiciliée à Saint-Mars-la Réorthe – deux enfants – proposée pour une pension de quarante francs.  »

     

    Jean Pasteau....

    Jean Pasteau....

     

    Jeanne-Marie Leroux est décédée le 26 mars 1841 à Saint-Mars-la-Réorthe (vue n°167/259).

     

    Sources : Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés. Dossiers de pensions, - vue n°23/41, SHD XU 39-5 du 15 février 1817 – Registres d'état civil de la commune de Saint-Mars-la-Réorthe. - Photo de l'auteur. 

                                                                  

    Xavier Paquereau pour Chemins Secrets

     

     

    NDLR : La colonne infernale de Boucret est bien passée à Mallièvre le 26 janvier comme en témoigne le gendarme Graviche ici. 


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    Pierre Querré, de la paroisse de la Boissière-de-Montaigu, 

    tué au combat de la Grandinière en avril 1794.

     

           

                 

    Pierre Querré....Le hasard des recherches offre parfois des surprises, le petit clin d'oeil de la Providence. En effet, Pierre Querré est le fils de Pierre Querré et de Marie Pépineau de la Boissière-de-Montaigu. Un de mes ancêtres, Pierre Paquereau, a épousé au début du XIX siècle Jeanne Pépineau issue de cette même famille Pépineau originaire de La Boissière et de La Guyonnière, le monde est petit...

     

    Un combat à la Grandinière ? Il semblerait que ce soit encore le passage d'une  Colonne Infernale à laquelle des groupes de soldats Vendéens essaient de résister de façons sporadique, pour ''sauver leurs peaux''. En avril 1794, le père de Pierre, Pierre Querré, né le 14 février 1723 à Boussay, époux de Marie Pépineau, née le 11 septembre 1715 à la Boissière, est également tué dans ce bourg à l'âge de 71 ans.

    Pour vous donner une idée de l'ampleur des massacres à l'échelle de deux paroisses Vendéennes : En 1789, la Boissière-de-Montaigu compte 1100 âmes et seulement 360 âmes en 1802. Pour la Guyonnière, la population passe de 1200 habitants avant la Révolution à quelques centaines à la paix de Montfaucon en janvier 1800. Ce constat se passe de commentaires, il s'agit bien d'un génocide pensé et voulu par Robespierre et ses ''satellites'' malfaisants de la Convention... Et le 12 avril 1794, un personnage peu recommandable se trouve près de ces deux villages : Turreau, le général-en-chef des Colonnes Infernales est à Montaigu.... Une lettre datée du 12 avril 1794 en apporte la preuve. «  Lettre du Général Turreau commandant en chef de l'Armée de l'Ouest, écrite au quartier général de Montaigu du 23 Germinal an 3 de la République Une et indivisible – 12 avril 1794 ». (Class SHD5/8-112 vue n°1/7).

    Pierre Querré....

    Pierre Querré....

     

    Pierre Querré est né le 9 mai 1755 à La Boissière-de-Montaigu. Il est le fils de Pierre Querré, originaire de Boussay, né le 16 septembre 1723, tué par les troupes républicaines à la Boissière-de-Montaigu, en avril 1794 et de Marie Pépineau, née le 11 septembre 1715 à La Boissière. En 1793 il exerce la profession de charpentier, veuf en première noces de Jeanne Guérin, il épouse le 30 novembre 1786 à La Boissière, Marie-Anne Belouard-Bellouard-Belloire, née en 1754 à La Guyonnière, fille de Jean Belouard et de Marie-Anne Simoneau.

    La reconstitution des actes de décès pour les années 1788-1801 établie en juillet 1819, nous informe que Pierre Querré, âgé de 32 ans, charpentier, demeurant au bourg a été tué par les troupes de la République à la Grandinière, commune de la Boissière au mois d'avril 1794. Quatre témoins confirment ce décès : Pierre Marteau, propriétaire, 54 ans, demeurant au bourg ; Jean Chevalier, cultivateur, 59 ans, demeurant à la Grandinière ; Jean Landreau, journalier 55 ans de Saint-Symphorien à la Bruffière. (Reconstitution d'actes 1788-1801, vue n°8/8, acte n°33 – année 1819 - commune de La Boissière). En 1794, ces témoins étaient âgés de 34 ans pour le plus vieux et de 21 ans pour le plus jeune, ce qui laisse supposer qu'ils avaient participé, comme soldats Vendéens, au combat de la Grandinière.

      

    De son union avec Marie Anne Bellouard, Pierre Querré laissa  :

    1° Marie-Rosalie Querré, née le 13 janvier 1789 (vue n°134/181).

    2° Jean-Baptiste Querré, né le 18 juillet 1791 à la Boissière. (vues

        n°167,168/181). 

    3° Gabriel Querré, né le 18 juillet 1791 -idem -

    4° René Querré, né le 18 juillet 1791 – idem -  ces triplés sont décédés

        les 20 et 21 juillet 1791.

    5°Marie-Julie Querré, née le 8 avril 1793 à la Boissière. (vue n°4/14).  

     

    Marie-Anne Belloire dépose une demande de pension comme veuve d'un ancien combattant Vendéen qui est enregistrée le 15 février 1817.

     

    «  N°75 – Belloire Marie-Anne, née à la Guyonnière en 1754, veuve de Pierre Querré – soldat des Armées Vendéennes, tué au combat de la Grandinière – indigente – domiciliée à la Boissière-de-Montaigu, deux enfants – proposée pour une pension de 40 francs  ».

    Pierre Querré....

    Pierre Querré....

     

        Marie-Anne Bellouard est décédée au bourg de la Boissière-de-Montaigu le 10 janvier 1829. (Vue n°272/296 année 1819).

     

    Sources : Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés. Dossiers de pensions, - vue n°7/41, SHD XU 39-5 - Registres d'état civil de la Boissière-de- Montaigu, de la Guyonnière, Boussay – Cadastre de 1819 de la Boissière-de-Montaigu- Googlemap, village de la Grandinière, commune de la Boissière - Photo de l'auteur. 

                                                                

     

    Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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    René Petiteau de la paroisse des Essarts, 

    tué au combat des Frênes le 10 septembre 1794. 

                

                 

     

    René Petiteau....Du mois de mai au mois de juin 1794, ce sont les derniers mois de la Terreur, mais les massacres continuent. La chute de Turreau ne bouleverse pas les événements et des expéditions meurtrières sporadiques sont lancées à travers le Bocage.

    Alors que se passe-t-il du côté des Essarts et de Sainte Cécile ? Pas grand chose. Le 9 septembre, Monsieur de Charette regagne son camp de Belleville-sur-Vie ; le 13 septembre il est à Beaufou, Saint-Etienne-du-Bois, les Grandes-Landes et Falleron où il stationne. Le 14 septembre il attaque le camp de Fréligné situé entre Falleron et Touvois...

     

    Une demande de pension d'une veuve de soldat Vendéen fait état d'un combat qui se serait déroulé au village des Frênes à Sainte Cécile le 10 septembre 1794 où sont mari, René Petiteau a été tué. Ce qui confirme que des détachements Bleus sillonnent toujours le pays. Le village du Fraigne* existe toujours et se situe à l'Ouest de Sainte-Cécile, non loin du chemin des Essarts à Sainte-Cécile.

     

    *Le fraigne, frâgne désigne en patois vendéen un bel arbre de nos forêts, le frêne.

    René Petiteau....

     

    Il semblerait qu'il s'agisse d'un petit combat local, car aucune Colonne Infernale n'est signalée à cette date dans le secteur. Je pencherais pour une expédition de la garnison Bleue des Essarts et un accrochage avec un groupe de combattants Vendéens au village du Fresne, ce village se trouvant près du chemin des Essarts à Sainte-Cécile. En effet, en consultant l'acte de mariage d'une fille de René Petiteau, Marie-Anne Petiteau à Sainte-Cécile, en 1825 ( vue n°168/412), quatre témoins oculaires certifient la date de décès de René Petiteau comme étant survenue le 10 septembre 1794. Il s'agit de : Gabriel Couaud, Jean Benesteau, Louis Moreau et de René Drapeau ; ce qui laisse supposer qu'ils auraient, eux aussi, participé au combat.

    L'acte de mariage d'une autre fille : Madeleine Petiteau, le 15 octobre 1825 (vue n°39/181) à Saint-André-Goule-d'Oie ne fourni aucun renseignement sur la date de décès de René Petiteau.

    Le décès de Renée Petiteau, le 23 mai 1813 (vue n°88/311) au village de la Brossière à Saint-André-Goule-d'Oie n'apporte, lui non plus, aucun renseignement à ce sujet.

     

    René Petiteau est né vers 1750 aux Essarts ? Il est le fils de Jacques Petiteau et de Jeanne Boisseleau. Il est laboureur au village du Frêne ou des Frênes, paroisse de Saint-Cécile. Il se marie le 10 juillet 1776 aux Essarts avec Charlotte Drouaud, fille de Pierre Drouaud et de Jeanne Gréau. (vue n° 204/309, année 1776).  De cette union sont issus :

     

    1° Marie-Anne Petiteau, née le 15 septembre 1778 aux Essarts.

    2° Madeleine Petiteau, née le 12 octobre 1780 aux Essarts.

    3° Renée Petiteau, née le 26 décembre 1785 à Sainte-Cécile.

    4° François Petiteau, né le 4 novembre 1790 à Sainte-Cécile.

     

    La Commission Mixte de 1814 décide d'octroyer une pension de quarante cinq francs à Charlotte Drouaud, orthographiée Drouard Charlotte.

     

    « N°38 – Drouard Charlotte, née aux Essarts en 1748, veuve de Petiteau René, soldat des Armées Vendéennes – tué au combat des Frênes – indigente – domiciliée à Sainte-Cécile – trois enfants – proposée pour une pension de quarante cinq  francs. »

    Elle ne touchera jamais cette pension puisqu'elle décède le 9 novembre 1816 au Freigne, commune de Sainte-Cécile.

    (vue n°83/239).

     

    René Petiteau....

    René Petiteau....

     

    Sources : Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés. Dossiers de pensions, - vue n°4/41, SHD XU 39-5- Registres d'état civil des Essarts, de Sainte-Cécile, de Saint-André-Goule-d'Oie – Cadastre de 1825 Sainte-Cécile- Googlemap village des Fraignes commune de Sainte-Cécile – Itinéraire de la Vendée Militaire de Doré-Graslin, Editions Garnier 1979 pages 152&153 - Photo de l'auteur. 

                                                                

     

     Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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