•                     

                            Pierre Testard, de la paroisse de Liré, 

                 tué dans les landes du Moulin-sous-Terre en 1793.

     

     

                                     


    Pierre Testard....Pierre Testard
    est le fils de Pierre Testard et de Jeanne Briand, métayers à la métairie de la Gourmicheraie paroisse de Liré. Il est né le 29 novembre 1744 à Liré et épouse le 12 janvier 1768 à Saint-Laurent-des-Autels, Renée Terrien, née le 5 avril 1746 à Saint-Laurent, fille de Pierre Terrien et de Julienne Chevalier, métayers à la Foyne.

      De cette union sont issus au moins trois fils, l'un étant décédé en bas âge.

     

     

    1° Pierre Testard, né le 8 janvier 1770 à Liré † ?

    2° Pierre Testard, né le 11 juillet 1772 à Liré.

    3° René Testard, né le 8 janvier 1777 à Liré.

     

    Ces deux fils combattent dans l'Armée Catholique et Royale, l'aîné est blessé outre Loire et réussit à repasser le fleuve, il mourra plus tard des suites de ses blessures en laissant une veuve et cinq enfants.

      La métairie de la Gourmicheraie est pillée et dévastée par les Bleus laissant Renée Terrien dans la plus grande misère...

     

    Le 14 juin 1825, sa veuve dépose une demande de pension dont la teneur suit :

     

    « A Messieurs les membres composant la Commission Vendéenne à Beaupréau,

     

    Messieurs,

     

    à l'honneur de vous exposer Renée Terrien, veuve de Pierre Testard demeurante à la Gourmicheraie commune de Liré, canton de Champtoceaux ; quatrième arrondissement du département de Maine et Loire.

    Quelle est âgée de soixante dix neuf ans, que Pierre Testard son défunt mary avait toujours combattu pour la cause des Bourbons quenfin il fut tué par les républiquains en 1793. Quelle resta veuve avec deux enfants qui comme leur père, combataient pour la même cause.

    Que son grand âge, sa misère ses infirmités font quelle ne peut satisfaire à ses besoins n'ayant aucuns moyens d'existances, elle vous prie Messieurs de prendre sa position en considération. Et vous supllie d'avoir la bonté de la faire comprendre au nombre de ceux que sa Majesté est dans l'intention de récompenser au terme de ses Ordonnances parce qu'il croit sa position en rapport avec les vues qui y sont manifestées il attend tout de votre justice.

    Et vous prie Messieurs d'agréer l'honneur du profond respect avec laquelle est votre très humble et très obéissante servante. »

    Pour la pétitionnaire qui ne sait signer   .

    Signé Chauvint adjoint – le 14 juin 1825 sous le n°14 -

     

    Certificat de notoriété.

     

    «Aujourd'hui 14 juin 1825,

     

    A comparu devant nous adjoint de la commune de Liré, canton de Champtoceaux quatrième arrondissement du département de Maine et Loire, faisant les fonctions d'officier public de l'état civil de cette dite commune  ; En l'absence du maire,

    1° François Laurenceau, métayer à la métairie de la Caradière en cette commune âgé de cinquante trois ans, ancien capitaine de l' Armée Royale de l'Ouest.

    2° Joseph Cruau journalier au village de la Baudouinière des Landes, ancien soldat de l'Armée Royale de l'Ouest, âgé de quarante sept ans.

    3° Julien Bordage, laboureur, demeurant au village des Haies, également ancien soldat dans l'Armée Royale de l'Ouest, âgé de soixante deux ans tous trois  habitants de cette commune, lesquels nous ont déclarés que, Pierre Testard métayer à la métairie de la Gourmicheraie en cette commune fut tué en combattant pour la cause des Bourbons en 1793 dans les Landes du Moulin sous Terres et laissa une pauvre malheureuse veuve avec deux garçons, qui de même que leur père combataient pour les Bourbons.

    Enfin que les républiquains pillèrent et dévastèrent tous ce qu'ils possédaient dans leur métairie et mirent Renée Terrien, sa veuve, dans la plus grande misère ; que son fils aîné avait partie pour la Bretagne s'était battu avait été blessé enfin de retour dans ses foyers, s'était marié et est mort par suite de ses blessures et fatigues qu'il avait eu en la dite guerre et a laissé une veuve avec cinq enfants en bas âge, voilà tout ce qu'ils ont déclarés et ont signé avec nous fort Bordage et Cruau qui ont déclarés ne le savoir faire.

    Fait à la mairie de Liré, les jour mois et an que dessus. »

     

    Signé Chauvint et Laurenceau.

     

     

    Pierre Testard....

     

    Sources:     

    - Archives Départementales de Maine-et-Loire tous droits réservés- Dossiers Vendéens – Terrien Renée-1 M9/336. Certificat de notoriété. 

    - Registres état civil de Liré.  

    - Photos: de l'auteur. 

                                                             

     

    X.P pour Chemins Secrets 


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  •                     

                         

      Jeanne Guilbauld, de la paroisse du Fuilet, 

              mère de Pierre Terrien, massacrée dans la forêt de Leppo.

     

     

                                     

    Pierre Terrien (N°3) et sa mère, Jeanne Guilbaud....En 1793, Pierre Terrien est sergent dans les Armées Catholiques et Royales. Il dépose une demande de pension le 19 mai 1825 dont la teneur suit :

     

    « Au Fuilet, le 19 mai 1825

     

    Pierre Terrien, laboureur, demeurant au Grand Gast commune du Fuilet ; à son excellence, Monseigneur, le Ministre Secrétaire d'Etat à la Guerre.

     

    Monseigneur,

     

    J'ai l'honneur vous exposer que, je pris les armes dès le mois de mars 1793 pour la cause des Bourbons et le rétablissement de leur trône ; que je servis avec le grade de sergent d'une compagnie du Fuilet en 1793-94 et 95.

    En 1815, je pris les armes malgré mon âge avancé et je marché avec l'armée Royale commandée par Mr du Doré, Chevalier de Saint Louis, jusqu'à la Restauration. J'ai assisté à la majeure partie des combats qui ont eut lieu dans la Vendée et à différents de ces combats je fait plusieurs prisonniers.

    Je perdu ma mère qui a été massacrée à la déroute du Bois de Lepeau (Leppo) et tout le mobilier que nous possédions, lequel a été pillé et brûlé par les Républicains. 

    Je suis père de 6 enfants en bas âge et n'é d'autre ressources pour faire vivre ma nombreuse famille que mon état de laboureur, aussi suis-je dans un grand besoin.

    L'Ordonnance du Roi du 29 décembre 1824 me donne l'espoir d'obtenir un secours.

    Je vous prie Monseigneur de prendre en considération, mon exposé et de vouloir bien proposer à sa Majesté de m'accorder un secours auquel crois prétendre, d'après l'Ordonnance prédatée.

    J'ai l'honneur d'être avec respect Monseigneur votre très humble et très obéissant serviteur. 

     

    signé  : P. Terrien. »

     

    Principaux combats auxquels il a assisté : Beaupréau – Cholet – Mortagne – Saumur – Nantes – Châtillon – Chantonnay - Fontenay et autres...

    Pierre Terrien (N°3) et sa mère, Jeanne Guilbaud....

     

    Pierre Terrien est né le 29 juin 1773 au Grand Gast paroisse du Fuilet. Il est le fils de Pierre Terrien, métayer et de Jeanne Guilbauld*. Laboureur, il épouse le 13 février 1805 au Fuilet, Marie-Jeanne Toublanc née le 30 août 1779 au Fuilet, fille de Georges Toublanc, métayer et de Renée Bondu. De cette union sont issus :

     

    1° Marie Terrien, née le 22 Brumaire an 14 (13.11.1805). au Fuilet.

    2° Pierre Terrien, né le 6 avril 1807 au Fuilet.

    3° Renée Terrien, née le 17 mai 1809 au Fuilet.

    4° Jeanne Terrien, née le 16 novembre 1811 au Fuilet.

    5° Anne Terrien, née le 18 mai 1816 au Fuilet.

    6° Louise Terrien, née le 19 septembre 1818 au Fuilet.

    Pierre Terrien (N°3) et sa mère, Jeanne Guilbaud....

     

     

    *Jeanne Guilbauld, massacrée en forêt de Leppo, il doit s'agir du massacre du 12 mars 1794.

    Pierre Terrien est décédé au Fuilet le 13 novembre 1850.

     Marie-Jeanne Toublanc est décédée le 23 mars 1864 au Fuilet.

     

     

    Sources :     

    - Archives Départementales de Maine-et-Loire tous droits réservés- Dossiers Vendéens – Terrien Pierre -3 -1 M9/336. Certificat des officier,vue n°4/5. - Cadastre 1834 Tableau d'assemblage le Grand-Gas. 

    - Registres état civil du Fuilet.  

    - Photos: de l'auteur. 

     

     

    XP pour Chemins secrets 


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  •                     

    Pierre Terrien, grièvement blessé, est soigné par 

    Honoré Renoul, chirurgien de l' Armée Catholique et Royale.

     

     

                                     


    Pierre Terrien....En 1794 Pierre Terrien reçoit une balle en pleine poitrine au combat du Grimault à la Chapelle-Basse-Mer, le projectile n'ayant pu être extrait y resté logé.

      En février 1824, il dépose une demande de pension dont la teneur suit :

     

    « A son Excellence le Ministre de la Guerre,

     

    Pierre Terrien, soldat Vendéen résidant à Drain (Maine et Loire).

    Monseigneur,

    Me trouvant du nombre de ces Vendéens qui ont versé leur sang pour la défense du trône et de l'autel et auxquels sa Majesté promet des secours ; J'ai l'honneur de vous adresser ci-jointes les pièces exigées pour tel effet d'après l'Ordonnance royale du trois décembre dernier en vous priant d'y jetter un coup d'oeil et de prendre en considération la position de celui qui est bien respectueusement

    De votre Excellence, le très humble et très obéissant serviteur. 

    ne sait signer – Drain le 10 mars 1824. »

     

    Certificat de notoriété :

     

    « L'an mil huit cent vingt quatre, le premier mars,

     

    Devant nous Pierre-Louis-Victorien Poulain Juge de Paix de Champtoceaux quatrième arrondissement de Maine et Loire à comparu :

     

    1°René Renou, métayer, âgé de cinquante six ans demeurant à Saint-Sauveur, commune de Landemont, soldat vendéen.

    2°Pierre Sebileau, métayer, âgé de quarante sept ans demeurant en la même commune aussi soldat vendéen.

    3° Pierre Briand, menuisier à Champtoceaux âgé de cinquante et un an, cavalier vendéen.

    Lesquels ont attesté que Pierre Terrien, métayer à la Picardière dite commune de Landemont, né à Saint-Laurent-des-Autels le 17 juin 1773 a servi comme soldat dans les armées vendéennes commandées successivement par les généraux de Bonchamps, Stofflet et d'Autichamp, qu'il a assisté à plusieurs affaires et notamment à celle du Grimault en la commune de la Chapelle-Basse-Mer qui eut lieu en l'année 1794 – où il fut blessé d'une balle qui lui traversa une partie de l'estomac et est resté dans l'épaule droite ; qu'il est à leur connaissance qu'il s'est toujours comporté en brave et fidèle serviteur du Roi.

    En foi de quoi nous avons rapporté le présent acte de notoriété pour servir et valoir ce que de raison, conformément à l'Ordonnance du Roi du trois décembre dernier – sous notre seing et celui du dit Briand, les deux autres témoins ayant déclaré ne savoir signer, de ce enquis après lecture, en la salle ordinaire de nos séances à Champtoceaux, les dits jour et an.

     

    signé Poulain et Briand. »

     

    Certificat du chirurgien Renoul* du Loroux-Bottereau :

     

    « Je soussigné chirurgien demeurant ville et commune du Loroux-Bottereau département de la Loire-Inférieure déclare avoir parfaite connaissance d'avoir donné des soins au nommé Pierre Terrien de la commune de Landemont, dans une playe qu'il reçut dans la partie droite de la poitrine occasionnée par une balle qui a pénétré dans cette cavité#

    # Je certifie qu'ayant visité le dit Pierre Terrien, j'ai trouvé que le présent certificat était conforme à sa blessure et que la balle ayant pénétré dans la poitrine et qui y est restée est très nuisible à ses travaux. 

    Drain, le 24 février 1824.

    Cette blessure a été reçue dans une affaire qui eut lieu dans la guerre dite de la Vendée en mil sept cent quatre vingt quatorze.

    Délivré au Loroux-Bottereau, le premier novembre de l'an mil huit cent vingt et un. »

     

    Signé H. Renoul.

     

    « Je soussigné adjoint de la commune du Loroux Bottereau département de la Loire-Inférieure ; certifie que s'est bien la signature de Monsieur Renoul chirurgien de notre commune en Mairie au Loroux, le 30 novembre 1821.   

    Signé Mauget adj. »

    Pierre Terrien....

     

    * Honoré-Aymé Renoul est né le 30 avril 1766 à la Rivellerie paroisse de Drain. Chirurgien de marine, médecin au Loroux-Bottereau, il rejoint l'Armée Catholique et Royale où il exerce la fonction de Chirurgien-Major. Il épouse le 24 novembre 1794 à Landemont, Marie-Perrine Bourand, fille d'un Maître chirurgien de Vertou opérant à l'armée de Charette. 

    Honoré-Aymé Renoul est décédé rue des Forges au Loroux, le 2 février 1844. 

     

    Pierre Terrien est né au Grand Pasnoir le 17 juin 1773 à Saint-Laurent-des-Autels, il est le fils de Jean Terrien et de Anne Maingui.

    Il épouse le 13 septembre 1802 à Landemont, Marie Petiteau, née le 13 octobre 1772 à Champtoceaux, fille de Jean Petiteau, laboureur, et d’ Anne Terrien. De cette union est issue :

     

    - Anne Terrien, née le 10 mai 108 à St Sauveur de Landemont.

     

    Sources :   

     

    -Archives Départementales de Maine-et-Loire tous droits réservés- Dossiers Vendéens – 2 -1 M9/336. - copie du certificat du chirurgien – vue n°5/8 - Registres état civil de Landemont, Champroceaux, Saint-Laurent-des-Autels. 

    -Photos: de l'auteur.

     

                                                  

     

    Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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  •  

    Etienne Terrien, ancien soldat vendéen, est attaqué dans la 

    forêt de Beaulieu-sur-Layon en 1819.

     

     

                                     

    Etienne Terrien....En juin 1825, Etienne Terrien né au Pin-en-Mauges dépose une demande de pension comme ancien soldat royaliste de la paroisse de Villedieu-la-Blouère. Il nous expose qu'il a été attaqué en 1819 dans la forêt de Beaulieu, sur la grande route d'Angers, alors qu'il transportait la caisse publique de Beaupréau. A cette occasion, il reçoit de graves blessures : cinq coups de baïonnettes.

     

    Etienne Terrien est né le 28 septembre 1757 au Pin-en-Mauges, il est le fils de François Terrien, métayer à la Petite Clopinière et de Françoise Pineau. Il épouse le huit novembre 1785 à Villedieu, Marie Moreau, fille de Jacques Moreau et de Marie Racineux, (vue n°57/59 Villedieu-la-Blouère 1785). De cette union est issu un fils, tué au combat de Rocheservière en 1815.

    Le 9 juin 1825, il dépose une demande de pension à Beaupréau en ces termes :

     

    « A Messieurs les Membres composant la Commission établie à Beaupréeau pour l'examen des réclamations Vendéennes.

    Messieurs,

     

    Etienne Terrien, âgé de soixante huit ans, voiturier à Beaupréau, expose que dans le commencement des guerres de la Vendée, habitant la commune de Villedieu, il se joignit aux compagnies Royales de la dite commune et se battit à toutes les affaires qui eurent lieu dans le pays.

    Qu'en 1815, ne pouvant plus porter les armes, il se fit remplacer par son fils qui fut victime de sa bravoure à l'affaire de Roche Servière.

    L'exposant conduisant la recette particulière de Beaupréau, il y a six ans, ayant été attaqué par des voleurs à la forêt de Beaulieu, défendit tellement la caisse, qu'il ne céda qu'après avoir été percé de cinq coups de bayonnettes et atteint d'un coup de crosse de fusil.

    Enfin que dans les dites guerres tout le mobilier qu'il possédait devint la proie des incendies Révolutionnaires.

    Persuadé Messieurs que vous aurez compassion de l'état auquel l'ont réduit les pertes qu'il a éprouvées et les blessures qu'il a reçues dans un cas où tout autre que lui aurait pris la fuite, il espère que vous voudrez bien l'appuyer de tous vos pouvoirs.

    Il est Messieurs, votre très humble et très obéissant serviteur.»

      Ne signe.

     

    Extrait du certificat du chirurgien :

     

    « Etienne Terrien, âgé de 68 ans, voiturier et conducteur de fonds publics, autrefois soldat Vendéen, demeurant au dit Beaupréau, est porteur de trois cicatrices dans la région dorsale d'une faible circonférence, mais profondes ; la bayonnette qui les a causées a pénétré jusqu'aux vertèbres, ces blessures gênent la rectitude naturelle de la marche.

    Deux autres cicatrices, l'une au coude et l'autre au menton, causées par la même arme sont parfois douloureuses.

    Ces blessures ont été gagnées près la forêt de Beaulieu sur la grande route et conduisant les fonds publics à Angers. Depuis ce moment, Terrien se livre avec peine à son état et se procure difficilement la chose nécessaire à son existence. 

     

    Fait à Beaupréau le 9 juin 1825.

    signé Brouillet. »

    Etienne Terrien....

     

     

    Sources:     

    -Archives Départementales de Maine-et-Loire tous droits réservés- Dossiers Vendéens – 1 M9/336. Registres état civil de Villedieu-la-Blouère. 

    -Photos: de l'auteur. 

                                                  

     

     Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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  •                     

    Jean Baudouin de la paroisse de Saint-Hilaire-de-Loulay, 

    tué à Montaigu. 

                     

     

     

                                     

    Jean Baudouin....Le 15 février 1817, Françoise Paquereau-Pasquereau, veuve de Jean Baudouin, de Saint-Hilaire-de-Loulay fait partie des veuves de combattants vendéens pouvant bénéficier d'une pension.

     

    « n°146 – ''Pacraud'' Françoise de Saint-Hilaire-de-Loulay – veuve de Baudouin Jean, soldat Vendéen, tué à Montaigu – elle possède un peu de fortune avec trois enfants à charge – domiciliée à Saint-Hilaire-de-Loulay – est proposée pour une pension de 35 francs.

     

    Jean Baudouin....

    Jean Baudouin....

     

    Jean Baudouin est né le 18 juillet 1750 à Saint-Hilaire-de-Loulay (vue n°232/241, 1750), il est le fils de Jacques Baudouin et de Catherine Goulet. En 1775 et exerce la profession de serviteur-domestique à la métairie des Noües à Saint-Hilaire-de-Loulay.

    Le 26 juin 1775 il épouse dans cette paroisse Françoise Pasquereau, née le 17 mai 1759, fille mineure de Louis Pasquereau et de Catherine Clenet du village de l'Epinassière à Saint-Hilaire-de-Loulay (vue n°84/534-contrat mariage du 27 mai 1775 à Montaigu et acte mariage du 26 juin 1775 à St-Hilaire-de-Loulay, vue n°42/356).

    Jean Baudouin....

     

    De cette union sont issus :

    1° Louise Baudouin, née vers 1777, à St Hilaire de Loulay, décédée le 16 mai 1801.

    2° Jeanne Baudouin, née le 28 avril 1780, à St Hilaire de Loulay, décédée le 7 août 1829.

    3° Anne-Françoise Baudouin, née vers 1783.

    4° Mathurin Baudouin, né le 11 mars 1786 et décédé le 3 avril 1786.

    5° Marie Baudouin, née le 15 novembre 1791.

     

    Au moment de l'insurrection de 1793, Jean Baudouin est laboureur-métayer à l'Epinassière, située près du chemin de Vieillevigne à Montaigu et non loin du château de la Peinerie. La paroisse de Saint-Hilaire a été bien sûr visitée par les Colonnes Infernales et l'église à été incendiée.

    Jean Baudouin....

     

    Françoise Pasquereau est décédée à l'Epinassière, le 27 août 1837 (vue n°439/550 décès 1837).

     

    Sources:     

    - Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés – (SHD XU 39-5 – pensions accordées aux veuves). 

    - Archives Départementales de la Vendée, Etat civil de Saint-Hilaire-de-Loulay – Montaigu  

    - Cadastre Napoléonien de 1818- Section J de la Marionnière 

    - Photos: de l'auteur. 

                                                  

     

    Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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