•                           

    Mathurin Veillet, de la paroisse d'Ardelay, 

    tué au combat de Luçon, en Août 1793. 

              

     

                 

    Mathurin Veillet....Le mercredi 14 août 1793 « La grande Armée Catholique et Royale attaque Luçon pour la troisième fois. Le plan arrêté la veille s'exécute mal. Tuncq s'en rend compte et écrase le centre vendéen commandé par d'Elbée, Donissan et Royrand ; malgré des prodiges de valeur de l'aile gauche. C'est la déroute qui est protégée par Charette, qui franchit la Smagne le dernier, au pont de la Minclaye. Baudry d'Asson qui s'était soulevé dans le Bressuirais dès l'été 1792, est tué ainsi que cinq mille* combattants Vendéens. »

     

    Le regroupement des Vendéens se fit à Chantonnay après la bataille. 

     

      *D'après Sapinaud de Bois-Huguet, les pertes vendéennes furent de deux mille morts. Cinq mille, selon le fascicule édité par l’ACPM : « Les Trois Batailles de Luçon », s.d. (2000…). 

          

    Mathurin Veillet est né le 11 août 1750 à la Buzenière paroisse des Herbiers. Il est le fils de Mathurin Veillet et de Renée Cousseau. Il épouse le 13 janvier 1778 à Ardelay, Louise Pasquereau-Paquereau  (vue n°24/235 année 1778 Ardelay) ; née le 5 août 1759 à  Ardelay, fille de René Pasquereau et de Marie Rotureau. De cette union sont issus : 

     

    1° Mathurin Veillet, né le 26 juillet 1779 à la Denerouze à Ardelay. 

    2° Jean Veillet, né le 21 juillet 1782 à Ardelay. 

    3° Jeanne-Aimée Veillet, née le 18 novembre 1784 à Ardelay. 

    4° Louis Veillet, né le 21 janvier 1788 à Ardelay. 

    5° Joseph Veillet, né le 5 août 1790 à Ardelay. 

    6° Pierre Veillet, né le 28 septembre 1792 à Ardelay. 

     

    Le 18 février 1820, Louise Pasquereau dépose une demande de pension : 

     

    ''  N°683 – Pasquereau Louise, née le 5 août 1759 à Ardelay, veuve de Veillet Mathurin – tué à Luçon le 25 août 1793* – bordier – six enfants – touche une pension de cinquante francs par décision du 20 janvier 1815.'' 

     

    Mathurin Veillet....

    Mathurin Veillet....

     

    * La bataille ayant eu lieu le 14 août 1793, Mathurin Veillet est peut-être mort de ses blessures le 25 août à Chantonnay où l'armée vendéenne s'était regroupée...  

         

    Sources : Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés. Dossiers de pensions, - vue n°6/6, SHD XU 39-7 du 18 février 1820 – Registres d'état civil de la commune d'Ardelay et des Herbiers - Itinéraires de la Vendée Militaire p.66 par Doré Graslin, Editions Garnier 1979. - Photo de l'auteur. 

                                                                    

     

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    François Paquereau, de la paroisse d'Ardelay, 

    tué à la bataille de Laval, le 27 octobre 1793.

     

                

                 

    François Paquereau....Le Dimanche 27 octobre 1793 «Conformément aux ordres de Léchelle qui rejette un plan qui aurait été beaucoup plus dangereux pour les insurgés, l'armée républicaine s'ébranle de Villiers-Charlemagne, en longue file, vers Laval.

    L'armée vendéenne s'est disposée en bataille au Nord de la Jouanne : Talmont, Lyrot et Fleuriot commandent le droite ; Royrand, Desessarts, La ville-Baugé et Dehargues sont à gauche ; Stofflet, Duhoux et Marigny occupent le centre ; tous sont sous les ordres de La Rochejaquelein. L'avant garde de Beaupuy est foudroyée par l'armée vendéenne. La division de Chalbos rompt rapidement le combat, mais les Mayençais tiennent fermement. Deux de leurs canons font l'objet d'une lutte à outrance entre les deux parties et restent finalement aux Blancs qui les braquent sur leurs ennemis. Guidée par Jean Chouan, une colonne vendéenne tourne les Mayençais sur leur droite, les attaque de flanc à l'improviste. Cette manœuvre associée à une charge à la baïonnette par la division de Stofflet a raison de la ténacité des Mayençais. Malgré les objurgations de Kléber, les célèbres soldats de Mayence cèdent, reculent.... Bientôt toute l'armée républicaine est en fuite et Kléber écrira plus tard : ''Pour la première fois, je vois fuir les soldats de Mayence.''

     

    Cette course éperdue, depuis Entrammes, avec les Vendéens dans les reins, se poursuit jusqu'à Chateau-Gontier. Kléber essaie de défendre le pont sur la Mayenne mais la fougue vendéenne a raison de la résistance républicaine qui s'achève en une fuite en direction d'Angers. La route de la Vendée est libre.

    A l'issue de cette bataille de quatorze heures, l'armée de Mayence n'existe plus : ses derniers soldats sont versés dans d'autres unités. Ceux que l'Europe coalisée n'avait pu vaincre ont trouvé leurs maîtres en Vendée militaire. »

     

    TORFOU et LAVAL furent les tombeaux de l'armée de ''faïence'', comme disaient nos ancêtres. En seulement deux batailles, les Vendéens firent disparaître cette formidable armée. 

     

    François Paquereau-Pasquereau est né le 18 juin 1761 dans le bourg d'Ardelay près des Herbiers. Il est le fils de François Paquereau, bordier et de Marie Boudaud. Il épouse le 14 juillet 1789 (vue n°278/309) aux Epesses, Marie-Françoise Devaud, fille de François Devaud et de Françoise Pierre. A cette époque il exerce la profession de serviteur-domestique, est originaire d'Ardelay et domicilié dans la paroisse de la Trinité de Châtillon.

     

    Le 15 février 1817, Françoise Devaud dépose une demande de pension comme veuve de soldat vendéen. Sa demande est enregistrée sous le numéro 309 – (SHD XU 39-5, vue n°22/41 – 15 février 1817). « N°309 – Devaud Françoise née aux Epesses en 1740 ( en réalité le 23 septembre 1741) – épouse de François Paquereau- soldat des armées Vendéennes – tué à Laval – indigente – domiciliée aux Epesses – proposée pour une pension de 35 francs. »

     

    François Paquereau....

    François Paquereau....

     

    Cette famille, comme pratiquement toutes les familles de la Vendée militaire a été très éprouvée. Rosalie-Pélagie Devaud, née le 11 décembre 1765 aux Epesses, sœur de Françoise Devaud, se présente à la Maison Commune des Epesses, le 6 Fructidor de l'an 9 et déclare que son père, François Devaud, « âgé de 57 ans, veuf de Françoise Pierre a été tué par l'armée révolutionnaire au bourg des Epesses le 29 janvier 1794 et que son corps fut inhumé dans une noue du citoyen Chennuau proche de sa maison. » Que son frère François Devaud, âgé de 21 ans et que son mari Félix Caillé ont été tués au bourg des Epesses par la troupe de la république le 20 janvier 1794, que les deux ont été inhumés au champ de repos de cette commune.  » (Etat civil des Epesses – reconstitution d'actes 1789, an 9, vue n°4).

       

    Sources: Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés. Dossiers de pensions, vue n°22/41- SHD XU 39.5 du 15 février 1817 – Registres d'état civil des communes d'Ardelay et des Epesses. - Itinéraires de la Vendée Militaire  pp 84,85 par Doré Graslin, Editions Garnier 1979. - Photo de l'auteur. 

                                                                     

                            

     

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    Jacques Faivre de Saint-Hilaire-de-Talmont, grièvement blessé 

    de huit coups de sabre au combat de Saint-Vincent-Sterlanges. 

                     

                         

       Jacques Faivre....Le 19 mars 1793.

     

    « Marcé quitte Chantonnay à dix heures du matin. Après avoir traversé Saint-Vincent-Sterlanges, il arrive vers midi, au pont de Gravereau qu'il fait rétablir. Vers deux heures, sa colonne franchit le Petit-Lay puis, continuant sa marche en avant, elle arrive au pont sur la Vendée (en réalité du ruisseau de Ramberge, la Vendée ne coulant absolument pas dans ce secteur) qui est, lui aussi détruit. Marcé ordonne de le réparer.... Une troupe apparaît en face de lui ; il pense que ce sont des brigands... mais il entend l'air de la Marseillaise. Le représentant Niou le persuade que c'est un renfort nantais… Mais une brusque fusillade éclate vers cinq heures du soir. Un combat meurtrier s'engage auprès de la Vendée et autour du moulin de Pierre-Bise. Les Vendéens emportent le pont de la Basse-Rivière, bousculent les derniers carrés républicains, puis les poursuivent jusqu'à onze heures du soir au delà de Saint-Vincent-Sterlanges avant de rentrer au camp de l'Oie. Les Bleus fuient jusqu'à Sainte-Hermine, malgré leurs chefs qui essaient de les arrêter. Cette brillante victoire de la Guérinière donnera son nom aux guerres de Vendée. »

     

    C'est au cours de ce combat que Jacques Faivre est grièvement blessé.

     

    Jacques Faivre est répertorié sous le n°309 dans le dossier des demandes de pensions du 16 mai 1816 et sous le n°78 des secours accordés en 1825.

     

    Faivre Jacques – 44 ans- né à Saint-Hilaire-de-Talmont – laboureur – 3 enfants – cavalier – blessé au combat de Saint-Vincent - « Sept coups de sabre sur la tête et un coup de sabre sur la main gauche.''

    Faivre Jacques – né le 27 août 1770 à Saint-Hilaire-de-Talmont (Vendée) - soldat – domicilié à Saint-Hilaire-de-Talmont, reçoit une pension de cent francs.

    Jacques Faivre....

    Jacques Faivre....

     

    Jacques Faivre-Fèvre est né le 27 août 1770 à Saint-Hilaire-de-Talmont. Il est le fils de Jacques Fèvre et de Mary Jarry domiciliés à la Guittière à Saint-Hilaire. (acte de baptême vue n°91/216 St-Hilaire-de-Talmont). Il se marie le 23 brumaire de l'an 5 (13 novembre 1796) à Saint-Hilaire-de-Talmont avec Louise Maquignon domiciliée à la Guittière, fille de Pierre Maquignon et de Marguerite Renou. A cette époque il exerce la profession de saunier. (vue n°8/24 an 5 mariages St-Hilaire-de-Talmont).

     

    De cette union sont issus :

     

    1° Jacques-Aimé Faivre, né en 1799 et décédé le 28 mai 1802 à la Guittière.

    2° Jacques-Augustin Faivre, né le  17 mars 1803 à la Guittière.

    3° Jean-Baptiste Faivre, né le 24 juin 1805 à la Guittière, décédé le 25.12.1810.

    4° Pierre-Aubin Faivre, né le 7 juillet 1807 à la Guittière.

    5° Jean-Constant Faivre, né le 8 octobre 1809 à la Guittière.

     

    La liste nominative de l'année 1836 nous informe que Jacques Faivre est ''propriétaire saulnier'' à la Guittière (vue n°33/57 Talmont-Saint-Hilaire).

     

    Ce soldat royaliste est décédé à la Guittière à Talmont-Saint-Hilaire le 8 septembre 1849 à cinq heures du soir. (vue n° 72/306 décès Talmont-St-Hilaire).

       

    Sources: Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés. Dossiers de pensions vue n°33/80 SHD XU 33-1 du 16 mai 1816 – et secours accordés en 1825 SHD XU 33-4 -  Etat civil de Saint-Hilaire-de-Talmont – Itinéraires de la Vendée Militaire, Doré-Graslin, Editions Garnier 1979. - Photo de l'auteur. 

                                                                      

                                                            

     

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    Pierre-Charles Paquereau, de la Boissière-de-Montaigu, 

    tué à la bataille du Mans le 12 ou le 13 décembre 1793… 

                

                 

    Pierre-Charles Paquereau....Après la bataille de Cholet, le 17 octobre 1793, quatre mille hommes sous le commandement de Talmont et d'Autichamp s'assurent le passage de la Loire dans la nuit du 17 au 18 en traversant le fleuve à Saint-Florent et en délogeant le poste bleu de Varades. Le vendredi 18 octobre, Pierre-Charles Paquereau traverse la Loire avec l'armée vendéenne. Il participe à tous les combats de la Virée de Galerne et est tué à la bataille du Mans, le 12 ou le 13 décembre 1793*.

     

    * L'acte de mariage du fils de Pierre-Charles :  Pierre-François Paquereau, en date  du 4 février 1811 à Saint-Georges-de-Montaigu (vue n°79/125) nous informe que Pierre-Charles Paquereau serait mort le 8 septembre 1796 à Saint-Georges. Aucun acte de décès n'a été découvert à cette date. 

     

    Pierre-Charles Paquereau est né le 15 août 1760 à la Jousselinière, paroisse de la Boissière-de-Montaigu. Il est le fils de Pierre Paquereau  et de Renée Dixneuf, mariés le 14 mai 1755 à la Boissière. Il épouse le 25 janvier 1785 à Saint-Georges-de-Montaigu, Gabrielle Sachot née le 3 février 1759 à Saint-Georges-de-Montaigu, fille de Jean Sachot et de Marie Favreau. En 1793 il est domestique dans cette paroisse.

     

    De cette union sont issus :

    1° Pierre-François Paquereau, né le 20 octobre 1786 à Saint-Georges.

    2° Jeanne Paquereau, née en 1790, mariée le 26 février 1814 avec Alexandre

         Rambaud à Saint-Georges.

     

      Le 15 février 1817, Gabrielle Sachot dépose une demande de pension comme veuve de soldat vendéen. Sa demande est enregistrée sous le numéro 99 – (SHD XU 39-5, vue n° 8/41 – 15 février 1817). «  N°99 – Sachot Gabrielle, née en 1758 - Paquereau Pierre – tué au Mans – soldat de l'armée Vendéenne – indigente – domiciliée à Saint-Georges-de-Montaigu. »

    Pierre-Charles Paquereau....

    Pierre-Charles Paquereau....

    Elle est proposée pour une pension de 40 francs. Cette pension lui sera versée jusqu'en 1830.

     

    Gabrielle Sachot décède chez sa fille Jeanne à la Déderie à Chavagnes-en-Paillers le 24 juillet 1830. (Registre de l'Etat Civil de Chavagnes-en-Paillers année 1830, vue n°186/458).

     

       

    Sources: Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés. Dossiers de pensions, vue n°8/41-  SHD XU 39.5 du 11 février 1817 – Registres d'état civil des communes de Saint-Georges-de-Montaigu, Chavagnes-en-Paillers, la Boissière-de Montaigu – Photo : les charniers du Mans de Vendéens et Chouans. 

                                                                    

     

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    Jacques Girard, de la paroisse de Grosbreuil, 

    cavalier chez Monsieur de Saint-Pal, très grièvement blessé 

    de cinq coups de sabre et d'un coup de feu au combat de Nesmy… 

                 

                                    

      

    Jacques Girard....La paroisse de Nesmy se situe au Sud de la Roche-sur-Yon. A première vue, pas de combats d'envergure faisant la ''une'' chez les auteurs connus, spécialistes des guerres de Vendée. Le 28 mars 1794, l'église du village est incendiée et 200 personnes sont massacrées dans le bourg par une Colonne Infernale.

    En parcourant le tableau des opérations de l'Armée de l'Ouest depuis que le commandement provisoire en a été donné au général Vimeux, du 3 Prairial au 21 Thermidor de l'an 2 (class SHD5/10-1- 22 mai – 8 août 1794) la correspondance du général de brigade Guillaume nous informe que Charette est à Nesmy et dans ses environs le 5 Thermidor de l'an 2, mercredi 23 juillet 1794, (vue N°9/26). Que le 9 thermidor il y a toujours des rassemblements à Nesmy, les Cerisiers, le Tablier, et la Chaise.

    Le 11 Thermidor de l'an 2, mardi 29 juillet 1794, (vue n°4/26), « 1100 hommes ont marché la nuit dernière en deux colonnes pour se porter sur Nesmy où se retiroit Saint-Pal* qui a prit la fuite après avoir perdu 60 hommes, quelques bons fusils et deux pistolets. Il y avoit 700 brigands et une 60e de cavaliers. On a trouvé dans leur camp deux bœufs tués et beaucoup de pain. »...... (Extrait de la correspondance du général de brigade Dutruy).

     

    C'est dans ce combat que Jacques Girard est très grièvement blessé.

     

    * Mais avant de nous intéresser à Jacques Girard, un mot concernant le Seigneur de Saint-Pal : Monsieur Joseph-Claude-Léon de Saignard de Saint-Pal est un officier Vendéen, né le 30 avril 1750 à Mareuil-sur-le-Lay. Il s'occupe particulièrement des cantons du Poiroux, Talmond et Angles qui se trouvent sous son commandement et a, entre-autres chefs pour l'aider dans sa tâche, le jeune Duchaffault de la Guignardière et le Chevalier de la Voyerie. Il est donc le chef des divisions de Moutiers-les-Mauxfaits et du Tablier sous Charette. Il se spécialise dans une guerre de coups de main, d'embuscades, de razzias, s'acharnant sur les colonnes de vivres ennemies. 

    C'est un brave, mais un incompétent, ses talents militaires ne jouissent pas d'une grande réputation. Il est d'ailleurs remplacé à la tête de sa division par le Moelle, et devint inspecteur des divisions de Charette, responsable de l'intendance et membre de l'état major. Il dépose les armes en février 1795 avec la paix de la Jaunaye et ne les reprit pas. Contraint, il reprend les armes en 1799, mis sous surveillance en 1800, il mourut à Saint-Vincent-sur-Graon le 3 août 1805. Il avait épousé le 4 juillet 1774 à Saint-Florent-des-Bois Marie-Louise-Françoise de Rorthays. « Ce mariage, peut-être heureux au début, fut troublé dans la suite par les dilapidations du mari, par les mauvais rapports qu'il entretînt avec sa femme, et sans doute aussi par un libertinage plus délicat à dévoiler....... »  

     

    Jacques Girard – n°306 – 47 ans – demeurant à Grosbreuil – sabotier – 2 enfants – Cavalier – blessé à Nesmy : « Deux coups de sabre sur le bras – un coup de sabre sur l'index de la main gauche – deux coups de sabre sur la tête et un coup de feu à la jambe gauche. »

    « Proposé pour une gratification de 100 francs. » 

     

    Jacques Girard est né à la fin de janvier 1766 en la paroisse du Givre. Il est le fils de Louis Girard, marchand de blé et d’ Anne Girard. Il se marie le 10 Floréal an 7 (29 avril 1799) à Angles (vue n°129/163 mariages Angles) avec Roze Tesson, fille de confiance, née vers 1773 à la Ferrière, fille de Jean et de Marie Druillard.

    De cette union sont issues :

    1° Marie-Rose Girard, née le 1er Brumaire de l'an 10 23 octobre 1801 à Grosbreuil.

    2° Jeanne-Julie Girard, née le 12 ventôse an 13 (3 mars 1805) à Grosbreuil, servante.

     

    Ce brave soldat royaliste est décédé à une heure du soir le 23 février 1839 à la Lande commune de Grosbreuil. (vue n°5/485 année 1839 Grosbreuil)

     

    Jacques Girard....

    Jacques Girard....

     

    Sources: Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés. Dossiers de pensions vue n°33/80 SHD XU 33-1 du 16 mai 1816 – Registres d'état civil des communes de Grosbreuil et Angles - Le Seigneur de Saint-Pal dans sa vie privée et publique / G Loquet - BIBPC 16/27 – Vendéens et républicains dans la guerre de la Vendée, par F.Augris, Editions du Choletais, 1993, pp 139,140 -  Photo de l'auteur. 

                                                                     

     

    Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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