• L'Hôtel-Dieu de Beaufort-en-Vallée....

     

     

     

    1793-1794 : L'Hôtel-Dieu de Beaufort-en-Vallée,

     

    devient un mouroir républicain.

     

     

     

    Les ''Idées Nouvelles'' ont fait de nombreuses victimes dans la jeunesse française tant du côté ''blanc'' que du côté ''bleu''. La Révolution dite Française a été une catastrophe pour notre pays. C'est ainsi que l'Hôtel-Dieu (l'hôpital) de Beaufort-en-Vallée dans le Maine et Loire est devenu un mouroir pour les jeunes volontaires républicains âgé de dix neuf à trente ans pour les années 1793 et 1794, nous ne parlerons pas de l'Empire...

     

    Refaisons l'addition des pertes dues à la Révolution et à l'Empire 400 000 morts pour les guerres jusqu'en 1800 ; un million pour les guerres napoléoniennes ; 600 000 pour les guerres intestines ; et l'échafaud pour mémoire ; Voilà nos deux millions de morts.

     

    Voici donc le joli bilan des républicains, de ceux qui ont voulu répandre ''un sang impur''... En dressant les Français les uns contre les autres, ils ont assassiné leur propre jeunesse ! Merci Monsieur de Robespierre...

     

    En parcourant les actes de décès de la ville de Beaufort-en-Vallée (Pays ''bleu''), nous découvrons les premiers décès en frimaire de l'an II, deux militaires appartenant pour l'un au 23e régiment de Chasseurs originaire du Nord de la France (de l'Aisne) et d'un volontaire du Maine et Loire (de la commune de Mouliherne), appartenant au 23e régiment de chasseurs à pied stationné à Beaufort. Par la suite nous découvrirons les noms de Volontaires appartenant au 1er Bataillon de Loudun dans la Vienne, dit Bataillon de la Constitution ou Bataillon de Loudun ou 1er Bataillon de la Montagne, qui aurait été formé le 9 juillet 1793 selon Belhomme. Nous ne connaissons pas très bien le parcours de ces unités. Nous savons qu'une compagnie des grenadiers de Loudun et de Mirebeau et une compagnie de la Garde Nationale sont requises pour l'offensive menée contre la Vendée en avril 1793 et combattent le 13 avril 1793 à la bataille des Aubiers.

    En effet, les spécialistes ne connaissent pas très bien les lieux de stationnement de ces formations pendant les guerres de la Révolution, ni les conditions et la réussite de leur levée alors que la Vendée toute proche est en flamme.... Nous savons que les bataillons de la Vienne sont au nombre de six :

     1 – Le Bataillon de réquisition du district de Loudun.

    2 – Le bataillon de réquisition du district de Chatellerault.

    3 – Le bataillon de réquisition du district de Poitiers.

    4 – Le bataillon de réquisition du district de Lusignan.

    5 – Le bataillon de réquisition du district de Montmorillon.

    6 – Le bataillon de réquisition du district de Civray.

     

    En ce qui concerne les unités stationnées à Beaufort en Vallée en 1793 et 1794, il semblerait qu'il s'agisse de la 123e demi-brigade de première formation (21.11.1791) à savoir :

    1- Le premier bataillon du 62e régiment d'Infanterie ?

    2- Le 2ème bataillon de la Somme.

    3- Le 1er bataillon de la Vienne.

    Bien que l'on nous parle du 23e régiment de Chasseurs à Pied, nous découvrons des militaires originaires du département de l'Aisne et de la Vienne. En 1796, à la réorganisation du 18 nivôse an 4, la 123e demi-brigade entre dans la composition de la 99e demi-brigade de seconde formation.

    Pour info : la demi-brigade remplace le régiment dont la connotation royaliste ne plaît pas.

     

    Il est probable que les militaires décédés à l'Hôtel-Dieu de Beaufort-en-Vallée soient les rares rescapés de l'enfer Vendéen, grièvement blessés ; bon nombre d'unités républicaines ayant complètement disparu en Vendée, volatilisées, décimées, atomisées avec leur ''catéchisme'' républicain.

    Peut-être s'agit-il de rescapés des ''Colonnes Infernales''?

    Au mois de frimaire de l'an 2, la Grande Armée Catholique et Royale de la Vendée, est au Nord de la Loire, ce sont les batailles de Baugé, Angers, le Mans, la Flèche, Savenay etc......

     

    Voici donc les premiers morts républicains de frimaire de l'an 2 (décembre 1793) à l'Hôtel-Dieu de Beaufort :

     

    Le 7 frimaire de l'an 2 (27 novembre 1793) François Jauné, ''fusillier dans la première compagnie de chasseurs stationnés en cette commune de Beaufort et Louis Charpentier sous-lieutenant de la même compagnie âgé de vingt et un ans'' déclarent le décès de Toussaint Jauné, garçon âgé de vingt trois ans originaire de la commune de Jonquecourt (certainement Joncourt) dans le département de l'Aisne, ''district de Chollet'' ?, appointé dans la première compagnie du 23e régiment de chasseurs ; fils de François Jauné et de Marie-Jeanne Penier domiciliés en la commune de Jonquecourt. François Jauné étant le frère germain de Toussaint et Louis Charpentier cousin germain du décédé, mort ''ce jour dans une salle de l'hôpital de cette commune à quatre heures du matin''.

     

    Acte de décès de Toussaint Jauné.

     

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    Le deuxième décès de frimaire est daté du 12 frimaire an 2 (2 décembre 1793) et c'est Jacques Taillebuis, jeune homme de 23 ans qui meurt. Il est charpentier et originaire de la commune de Mouliherne, district de Baugé dans le Maine et Loire. Il est soldat au 23e régiment de chasseurs à pied stationné à Beaufort. Il est le fils de Jean Taillebuis cultivateur et d'Anne Chiquet, Il est décédé '' le jour d'hier sur les neuf heures du matin en l'une des salles du dit Hôtel-Dieu. Il est né le 11 février 1772 à Mouliherne. Et c'en est terminé pour les décès de frimaire.

     

    Acte de décès de Jacques Taillebuis.

     

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    Les ''Colonnes Infernales'' commencent à assassiner les Vendéens à compter du 21 janvier 1794, jour anniversaire de la mort du Roi Louis XVI. Les combats deviennent sans merci !

    A partir de cette date, nous constatons une augmentation significative de décès de militaires du 1er bataillon de la Vienne enregistrés à l'état civil de la ville de Beaufort.

     

    Acte n° 291 : Jean Filiatreau, décédé le 8 pluviose de l'an 2 (27 janvier 1794), ''soldat au 1er bataillon de Loudun stationné en cette commune de Beaufort'', originaire de la commune de Bouraye (Bouresse?) département de la Vienne ; fils de Jean Filiatreau cultivateur et de Jeanne Boutreau. ''Décédé hier en l'une des salles de l'Hôtel-Dieu sur les six heures du soir''.

     

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    Acte n° 308 : Pierre Aurioux, garçon – soldat de la deuxième compagnie du premier bataillon de la formation de Loudun, âgé de vingt deux ans – natif de Luigné commune de ce département ; fils de Jacques Aurioux, cultivateur et de Renée Rouillard. Décédé '' à l'hôpital de Beaufort le jour d'hier 18 pluviôse de l'an deux'' (6 février 1794), enregistré le 19 pluviôse.

     

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    Acte n° 325 : André Ligère-Liger, ''cultivateur, natif de Saint-Longt (Saint-Laon) district de Loudun, département de la Vienne, âgé de vingt et un ans, fils de Pierre Ligère cultivateur et de Magdeleine Ligère domiciliaires de la commune de Saint-Longt ; volontaire du premier bataillon de Loudun en station dans cette cité, décédé le 28 pluviôse dernier (16 février1794) à trois heures du soir dans l'une des salles du dit Hôtel-Dieu ''.

    André Liger est né le 16 juin 1773 à Saint Laon, de Pierre Liger laboureur et de Magdelaine Liger.

     

    Acte n°326 : Pierre Quintau, ''décédé le 1er ventôse de l'an 2 (19 février 1794) à sept heures du matin dans l'une des salles du dit Hôtel-Dieu ; garçon meunier, âgé de vingt et un ans, né sur la commune de Rossai (Rossay) département de la Vienne, fils de Pierre Quintau vigneron et de Magdeleine Dubois, domiciliés de la commune de Saint Chartes ?– Volontaire du premier bataillon de Loudun en station dans cette cité''.

     

    Acte n° 335 : René Dimier, enregistré le 5 ventôse de l'an 2 (21 février 1794), faiseur de cercles, ''âgé de vingt six ans, de la commune de Dechatelais département de la Vienne''; volontaire du premier bataillon de Loudun en station dans cette ville, ''fils de Pierre Dimier faiseur de cercles et de Marie Mélon décédée en la ditte commune de Chatelais, décédé le trois de ce mois (21 février 1794) sur les huit heures du soir en l'une des salles du dit Hôtel-Dieu''. En réalité, René Dixmier est né à Chalais près de Loudun le 30 décembre 1768, il est le fils de Pierre Dixmier et de Marie Melon.

     

    Acte n° 337 : Pierre Paquinet, âgé de vingt deux ans, décédé le 4 ventôse de l'an 2 (22 février 1794) ''sur les sept heures du soir dans l'une des salles du dit Hôtel-Dieu'' de Beaufort en Vallée. Il est le fils de Pierre Paquinet, cultivateur et de Jacquine Tourette ''domiciliés commune de la Lande département de la Vienne, volontaire du premier bataillon de Loudun en station dans cette commune''.

    En réalité, il est fils de Pierre Paquinet né le 30 janvier 1728 cultivateur et de Jacquette Touret née le 27 décembre 1734 à Pressigny (Deux-Sèvres), mariés le 1 juillet 1761 à Craon et domiciliés à la Lande commune de Craon.

    Nous remarquons qu'en général, l'officier public n'est pas très regardant sur l'origine des militaires décédés ; et que pour certains nous n'avons pas retrouvé avec précision leurs lieux de naissance.

     

    L'Hôtel-Dieu sur le cadastre de 1818 :

     

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    Acte n°342 : Joseph Simonneau, ''garçon, âgé de dix neuf ans, fils de Maurice Simonneau boulanger et de Perrine Maillard – caporal de la sixième compagnie de premier bataillon de tirailleurs de Maine et Loire est décédé ce jour 9 nivôse de l'an 2 (9 janvier 1794) à trois heures du soir en la maison de son père en cette ditte commune''.

     

    Acte n°350 : Jacques Pain, le 18 ventôse de l'an 2 (8 mars 1794), René Pain, cultivateur, âgé de vingt cinq ans, de Saint-Clair district de Loudun département de la Vienne, volontaire du 1er bataillon de Loudun en station sur cette commune déclare que : ''Jacques Pain, cultivateur, âgé de vingt et un ans domicilié de la ditte commune de Saint-Claire, volontaire au 1er bataillon de Loudun en station en cette cité, fils de Jacques Pain, cultivateur, et de Marie Moine décédée, domiciliés à Saint-Clair ; est décédé d'hier au soir à neuf heures dans la maison du citoyen Mercereau, aubergiste à Beaufort''.

    Jacques Pain est né le 26 février 1773 à Saint-Clair, son père Jacques est laboureur.

     

    Acte n°356 : Antoine Oriard, garçon âgé de vingt quatre ans, originaire de Notre-Dame-desTrois-Moutiers département de la Vienne. ''Volontaire du premier bataillon de Loudun en station dans cette cité ; fils d'Antoine Oriard, laboureur, et de Madeleine Martin domiciliés de la ditte commune de Notre-Dame-des-Trois-Moutiers est décédé ce matin, 24 ventôse de l'an 2 (14 mars 1794) sur les quatre heures dans l'une des salles du dit Hotel-Dieu''.

     

     

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    Acte n°360 : Jacques Latouche, le 27 nivôse de l'an 2 (16 janvier 1794), ''garçon âgé de dix neuf ans originaire de Beaufort fils d'Alexandre Latouche cultivateur et de Marie Bibard, décédé ce jour à neuf heures du soir au domicile de sa mère, soldat au 23e régiment de chasseurs''. La déclaration est faite par Louis Latouche âgé de vingt deux ans, cultivateur, son frère.

     

    Acte n° 365 : Pierre-Joseph Toussaint, le 1er germinal de l'an 2 (21 mars 1794) voici la déclaration de Paul Aubineau âgé de vingt quatre ans et de Jean Raimbaut âgé de vingt deux ans originaires de la commune de Rallé (Raslay), département de la Vienne, volontaires dans le 1er bataillon de Loudun stationné dans cette cité ''ont déclaré que Pierre-Joseph Toussaint, garçon chapelier âgé de trente ans et sept mois, originaire de Semur (Semur-en-Auxois) dans la Côte d'Or, fils de Jean Toussaint cordonnier et de Claudine Jobart est décédé ce jour à midi au domicile du citoyen Joseph Mahou marchand chapelier''.

     

    Acte n° 368 : Joseph Rivier, le 7 germinal de l'an 2 (27 mars 1794), ''originaire de la commune de Bouché (Boussay) département d'Indre et Loire, âgé de vingt sept ans, soldat au 23e régiment de chasseurs à pieds ci-devant en station sur cette ditte commune, fils de François Rivier, journallier, on ignore le nom de la mère ; décédé hier au soir à deux heures dans l'une des salles du dit Hôtel-Dieu ''.

    Il s'agit de Joseph-François Rivier-Rivière né le 19 décembre 1765 à Boussay, fils de François Rivier journalier et de Marie Veauvi âgé de vingt neuf ans.

     

    Acte n° 372 : Marin Bidault, décédé à l'Hotel-Dieu d'Angers le 21 frimaire de l'an 2 (11 décembre 1794), vigneron ; soldat de la 6e compagnie du deuxième bataillon de la Sarthe, âgé de vingt cinq ans, natif de Beaufort district de Baugé décédé hier matin à six heures.

    Acte n° 392 : Jean Le Noir, âgé de vingt cinq ans de Beaufort, ''fils de François Le Noir et de Perrine Marie décédée à Beaufort le 13 floréal de l'an 2, (2 mai 1794) volontaire du bataillon de tirailleurs de la compagnie de Maine et Loire, décédé ce jour à trois heures du matin dans l'une des salles du dit Hôtel-Dieu''.

     

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    Extrait du registre mortuaire de l'hôpital républicain de la ville de Nantes.

    N° 456 - 1er bataillon de Jemappes - troisième compagnie – ''Le citoyen Joseph Tranchand, fusillier, natif de Beaufort district de Baugé, département de Maine et Loire, âgé de vingt huit ans fils de Pierre Tranchand cultivateur et de Jeanne Ramon son épouse entre au-dit hôpital le 30 germinal de l'an 2 (19 avril 1794) de la République ; y est mort le 27 floréal (16 mai 1794) de la même année.

    Je soussigné, Directeur du dit hôpital certifie le présent extrait véritable et confirme au registre que je tiens des soldats, cavaliers dragons décédant dans le dit hôpital. Fait à Nantes le 1er prairial de l'an deuxième''.

     

    N° 447 : Jean Diboisseau est décédé à l'hôpital militaire d'Angers, né commune de Beaufort district de Baugé en ce département, volontaire de la première réquisition de Baugé, entré au dit hôpital le 21 prairial de l'an 2 (9 juin 1794) y est décédé le 3 messidor (21 juin 1794)''.

     

    Dans l'acte n° 346, le 12 ventôse de l'an 2 (2 mars 1794), nous rencontrons un volontaire du premier bataillon de Loudun : René Gaultier, cultivateur de la commune de Saint Hillaire district de Saumur âgé de vingt quatre ans.

     

    N'oublions pas les veuves.... ''Renée Guinebault, veuve de Pierre Tironneau tisserand, décédé il y a treize mois lors de la levée en masse des citoyens contre les Brigands de la Vendée'' qui accouche le neuf frimaire de l'an 3 (30 octobre 1794) à six heures du matin d'un enfant mâle de père inconnu auquel la dite veuve a donné le prénom de Joseph''... Guinebault.

     

    Un autre tué, acte n°66 du 10 nivôse an 3 : François Guillerault époux de Agathe Brard, ''caporal de la 9e compagnie du 23e régiment des chasseurs à pied mort sur le champ de bataille le 11 thermidor dernier dans une attaque qui eut lieu entre les troupes de la République et les Brigands de la Vendée entre Coulange et la Chapelle-Gaudin près Thouars ''.

     

    Il s'agit des combats des 29 juillet et 3 août 1794 dit combats de Noirlieu entre la Chapelle-Gaudin et Coulonges-Thouarsais.  

     

    Ces actes de décès confirment donc l'engagement des militaires stationnés à Beaufort dans les combats de Vendée et leur présence dans les rangs des ''Colonnes Infernales''. En effet, Grignon, personnage de triste mémoire est présent au combat de Noirlieu. Le général Louis Grignon commande la ''Colonne Infernale'' n°2 et opère les grands massacres dans le région de Bressuire, la Flocellière et ses environs.... hommes, femmes, enfants et vieillards sont égorgés, tout le pays est incendié. Grignon et son état major violent une trentaine de femmes au château de Pouzauges et les fusillent au pied du donjon.... juste le ''détail'' pour vous mettre dans l'ambiance de l'époque...

    Le nombre élevé des décès à l'hôpital de Beaufort peut trouver une explication dans le fait que les religieuses responsables de l'Hôtel-Dieu ont été persécutées puis déportées en avril 1794 et que l'on a réquisitionné les femmes ''bien pensantes'' de l'époque pour soigner les malades et les blessés. Ces ''infirmières'' de remplacement, sans expérience, sans vocation pour cet emploi ; ces ''bonnes républicaines'' laissent mourir par incompétence les patients qui leur ont été confiés.

     

    En guise de conclusion et vous vous en doutez, nous relevons un nombre anormalement élevé d'enfants naturels chez les jeunes femmes célibataires ou veuves, dans la tranche d'âge - dix huit, vingt sept ans - de la ville de Beaufort-en-Vallée, tant pendant la période de stationnement de la troupe qu' après son départ... Cette troupe porteuse de tous les vices a dû quitter la ville de Beaufort vers octobre ou novembre 1794, car à partir du premier messidor de l'an 3 (19 juin 1795) au 5ème jour complémentaire (21 septembre 1795) de la même année, nous ne rencontrons plus d'enfants naturels dans les registres de l'état civil.

     

     

     

     

     

    Sources : L'Histoire de l'Infanterie Française par le Lieutenant-Colonel Belhomme de chez Lavauzelle éditeur militaire. – Archives Départementales du Maine et Loire commune de Beaufort-en-Vallée, tous droits le réservés - Photos de l'auteur : l'Hôtel-Dieu et sa chapelle - Beaufort-en-Vallée.

     

    Xavier Paquereau pour Chemins secrets

     

     

     

     

     


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