• Justifications du général Grignon (2)....

     

    Les justifications du général Grignon (2)...

     

     

     

    1ère partie ici.

     

    Nous avions laissé le général Grignon alors qu’il s’apprêtait à nous présenter des justificatifs de sa conduite par les ordres qu’il avait reçus. Ces copies d’ordres ne sont pas datées mais elles viennent compléter les correspondances publiées dans l’ouvrage de Savary que les amateurs de Guerres de Vendée connaissent bien (7).

     

    Bien que loin d’aucune sympathie pour ce personnage qui dévasta ma région natale, je ne lui dénie pas le droit de se défendre et mes commentaires, lorsqu’il y en aura, seront les plus justes possible, en fonction des connaissances historiques du moment et sans les envolées lyriques « Génocide ! » à tour de bras qu’appellent en général ce genre de publication. Sans plus attendre, voici le contenu du dossier des archives militaires de Vincennes, suivant la lettre au Comité de Salut public vue dans la première partie.

     

    « A quartier général à Saumur

     

    Le général divisionnaire Commaire à l’adjudant général Grignon

     

    Je vous invite citoyen de continuer la chasse aux célérats de cette terre proscritte et de ne point faire de grace a aucun d’eux, surtout emparés vous de tous les chefs de commune et des gens suspects. Ne leur faites pas plus de graces qu’a des betes féroces. Faittes rentrer autant qu’il sera possible dans les greniers de la République touttes les récoltes. Nous sommes infectés du grand nombre de ces scélérats qu’on nous envoye de touttes parts. Moins vous nous en enverrés, plus de bien vous ferés à la République ; salut et fraternité, le général divisionnaire

     

    Commaire »

     

    Comme pour l’ensemble du dossier ces copies d’ordres ne sont pas datées. Cependant Grignon ne passa du grade d’adjudant-général à celui de général de brigades que le 28 novembre 1793. On peut donc légitimement supposer que cette missive est antérieure au plan de campagne de Turreau.

     

    « Extrait de la marche générale par ordre du général en chef Turreau

     

    Le général Grignon confiera le commandement de sa colonne de gauche à un adjudan-général ou à un officier supérieur ; il lui donnera copie de l’ordre général et y joindra une instruction s’il le juge convenable. Bien entendu que cette instruction particulière ne pourra changer ni modifier l’ordre général qui est que chaque colonne se trouve le même jour huit pluviôse au dernier lieu spécifié sur le présent état, sans s’écarter du présent ordre ; le général Grignon pourra prendre et faire prendre à l’officier qui commande sa colonne de gauche toutes les mesures secondaires que nécessiteront les circonstances ; il emploira tous les moyens pour découvrir les rebelles, tous seront passés au fil de la bayonnette ; les villages métairies, bois, genais, et générallement tout ce qui pourra être brulé sera livré aux flammes. Signé

     

    Turreau »

     

    « Turreau

     

    Général en chef de l’armée de l’Ouest ; au citoyen Grignon général de brigade.

     

    Je te préviens citoyen général qu’il existe à la Gaubretière un rassemblement de près de deux mille brigands. J’en suis instruit par des hommes que je crois véridiques ; qui peuvent cepandant exagérer. C’est à toi à prendre touttes les précautions nécessaires pour les batre. Si tu les rencontre marche sur tout en masse, et préparez vous  à vous secourir mutuellement. Caffin, Boucret et toi que ta cavalerie fasse un service très actif pour éclairer la marche (et) assurer la correspondance ; salut et fraternité. Le général en chef:/ :

     

    Turreau »

     

     

    « Turreau général en chef de l’armée de l’Ouest au citoyen Grignon général de brigade

     

    Les ordres généraux que je dois donner sur la marche des colonnes seront retardés par la force des circonstances, mais tu ne dois pas pour cela rester dans l’inaction. Les environs du pays ou tu te trouves t’offre un champ vaste pour fouiller (et) incendier les métairies, bois et purger ce pays des scélérats qui l’habitent. Fais les incursions sur tout les sens, que quelques marches de nuit te mettent à portée de surprendre quelques rassemblements partiels, mais ne permet pas que les détachements que tu enverras pour ces différentes expéditions passent les nuits loin de toi, que tout ton monde soit rassemblé à la chute du jour. Je n’ai pas besoin de te recommander de te garder militairement ; tu sais qu’un parti de brigands s’est emparé de Chemillé, cette perte momentanée est düe à la lacheté des troupes chargées de le deffendre, que cet événement n’inflüe pas trop sur ces opérations. Cependent tiens toi sur tes gardes, je compte attaquer demain à la pointe du jour, cette poignée de rebelles qui se sont jettés à Vésins s’ils veulent bien m’attendre ;

    Ce rassemblement a du passer entre Moulins et Cordelier, c’est un malheur qu’il faut éviter à l’avenir, tu communiqueras sur le champ cette lettre au chef de ta seconde colonne. salut et fraternité, le général en chef

     

    Turreau »

     

    « Turreau général en chef au citoyen Grignon général de brigade

     

    Les rassemblements ennemis devenants journellement plus considérables, mon cher camarade, et le terrein que nous avons a parcourir se rétécissant je prend le parti de réunir quelques unes de mes colonnes, en conséquence je donne ordre à l’adjoint Prévignau de se rendre a Pouzauges avec les troupes qu’il commande et d’y attendre tes ordres. Tu partageras la troupe de Prévigneau entre les deux colonnes ou l’attacheras a une d’elles suivant (ce) que tu jugeras plus convenable ; quoi que les colonnes deviennent plus fortes par cette réunion tu les rapprocheras l’une de l’autre ; si les circonstances l’exigent pour quelles soient plus a porté de se secourir, toutte fois en m’en donnant avis, sans cependant dépasser la ligne que tous les chefs de colonnes doivent garder suivant l’ordre général.

    Continue mon camarade, a bruller ce pays et extermine les rébelles, plus je vais et plus je suis a portée de juger qu’il y a peu d’habitants a excepter de la proscription. Salut et fraternité. Le général en chef / :

     

    Turreau »

     

    « Turreau général en chef de l’armée de l’Ouest au citoyen Grignon général de brigade

     

    Je n’ai rien de particulier à te mander, je t’ai remis des instructions suffisantes, c’est à moi à les suivre ; enlèvement des subsistances, mort de ceux qui ont porté les armes contre nous, surveillance active, prudance dans la marche, voilà ce que je ne cesse de te recommander.

    Je suis étonné qu’avant de partir tu ne te sois pas pourvu des cartouches nécessaires par tes derrières : : pourvois y sur le champ... Tu peux t’arrêter là ou tu jugeras à propos pourvu que les colonnes de gauche et de droite en soient instruits, et que le huit tu sois arrivé à POuzauges et La Flosselière. Tu dois savoir que j’arrivais le deux à Cholet.

    Que chaque jour je sache ou tu est, ou tu vas, ce que tu projette, ce que tu as découvert ; salut et fraternité. Le général en chef

     

    Turreau »

     

     

    « Turreau général en chef de l’armée de l’Ouest au général de brigade Grignon

     

    Tu as été trop longtems mon cher Grignon à me donner de tes nouvelles, je t’hexorte à m’en donner plus souvent et chaque fois que tu m’écris à ne pas me demander ce que tu dois faire, tu dois le savoir d’après mon ordre général et l’instruction particulière que je t’ai donnée. Poursuis l’ennemi sans relache, brule tout ce qui pourait être échappé à l’incendie, mais n’oublie pas que cette opération doit se faire par un détachement de ton arrière garde pour ne pas déranger la marche et l’ensemble de la colonne ; je compte partir après demain et si l’ennemi ne change pas ses dispositions je serai sur la droite et le lendemain je prendrai position entre Beaupreau et St Florent, après quoi la marche de l’ennemi déterminera la mienne ; tu as du recevoir huit milles rations de pain et de l’eau de vie ; le général en chef ./ :

     

    Turreau »

     

     

    « Turreau général en chef de l’armée de l’Ouest, au citoyens Grignon général de brigade

     

    Il est bien étonnant que tu me demande, mon camarade, s’il faut désarmer les gardes nationales de la Vendée, c’est mettre en question s’il est prudent d’oter a nos ennemis les moyens de nous faire plus de mal ; croyons que dans ce maudi pays nous ne devons nous fier à personne et agissons en conséquences. J’ai reçu une croix de St Louis et un calice et une patenne.... Dépeche toi de me fournit une collection complette de tous ces breinborions. ./ :

     

    Turreau »

     

     

    « Francastel représentant du peuple, délégué par la Convention Nationale près l’armée de l’Ouest ;

    à l’adjudant général, chef de brigade, Grignon

     

    J’applaudis à ton activité citoyen, elle est nécessaire, continues avec vigueur et fermeté, et tu rendras a la république des armes qui ont été tournées contr’elles, ainsi que des subsistances que sons bien utiles ; tu feras trembler en même tems tous les brigands aux qu’els il ne faut pas faire de quartier. Tu fais trop de prisonniers.... nos prisons en regorgent ; des prisonniers dans la Vendée ! Les administrations dans plusieurs points contrarient les ordres donnés a la force armée ; c’est avec celleci que les représentans du peuple doivent communiquer ; c’est d’eux seuls quelle doit tenir la marche a suivre ;

    Ne pas épargner les moulins de l’intérieur, des communes révoltées ni les maisons isolées ; c’est a quoi il faut t’attacher par ordre du comité de salu publique. Aucun des fusils ne doit être remis aux districts. Si on leur en apporte, ils doivent les remettre au commandement de la force armée, lequel les fera passer dans une de nos places, et n’en distraira que ce qui est essentiel pour armer ceux des volontaires qui en manqueroient.

    Quant au complettement des bataillons ou a l’organisation de nouveaux bataillons c’est un travail a suspendre, il faudra d’autres rensignemens à ce sujet, laissés Thouars s’occuper de réunir les jeunes gens les former même en bataillons o, les trouvera quand il en sera tems.

    Ainsi, je le répète quant à présent ramasser toutes les subsistances , armes et les faire conduire le plutôt possible en lieu sûr ; donner la chasse à ce qui reste de rassemblemens et de révoltés ; incendier maisons écartées, moulins etc.

    Adieu commandant je te salue fraternellement : ma lettres n’est que pour toi. Signé.

     

    Francastel »

     

     

    « A Angers le 10 pluviose

     

    Francastel représentant du peuple, délégué par la Convention Nationale, près l’armée de l’Ouest au général de brigade Grignon

     

    Je te remercie général des détails que tu me donnes ; je t’engage à continuer avec la même activité et la même inflexibilité révolutionnaire. Tes ordres, tu dois les recevoir du général en chef. Je suis seul ici, malade. Gardans le lit depuis quinze jours et ne pouvant m’occuper d’affaires  qu’avec infiniment de peines. Je compte bien que le mouvemens actuel de la Vendée sera le dernier et que ce pays sera purgé de ses infames habitans.

     

    Salut et fraternité

     

    Francastel »

     

     

    « A Angers le 23 brumaire (8)

     

    Représentant du peuple délégué par la Convention Nationale près l’armée de l’Ouest

    au citoyens Grignon adjudant général

     

    Je vous remercies citoyen de la preuve de surveillances et d’attachement à la chose publique que vous donnés dans la déclaration qui vient de me parvenir.

    L’ordre général a été donné d’incendier tous les fours et moulins ; on à excepté a cet égard que ceux qui avoisinent la Loir, il est indispensable de rassembler touts les grains, toutes les armes et munitions, et de les faires filer de suite sur l’une de nos places, Angers, Saumur, ou Nantes, suivant la proximité, puis incendier toutes les maisons isolées, les chateaux surtout, enfin achever la transformation de ce pays en désert, après avoir soutiré les richesses qu’il renferme. L’enlèvement des cloches et la destruction des clochers entrent bien nécessairement dans ce plan, pas de molesse, ni grace dans un pays qui mérite l’indignation et la vengeance national, ne perdés pas de tems requerez voitures et chevaux. Rendés nous compte de tout ce que vous ferez en exécution de ces vües qui sont celles de la convention national ./ :

     

    Francastel »

     

     

    « Au pont Libre le 8° jour sansculotide de l’an 2e de la république française une et indivisible (9)

     

    Je soussigné commandant de la place du ponts libres certifie que durant trois mois que j’ay exercé le commandement temporaires de la place de Doué, j’ay reconnu dans le général Grignon toutes les qualités qui caractérisent un bon républicain et brave militaire protégent de tous ses moyens les propriétés, maintenants l’ordre et la police parmi les citoyens exercant la meilleure discipline parmi les militaires, leur inspirant sans cesse par ses discours et son exemple l’embition de terminer l’exécrable guerre de la Vendée et s’offrant toujours à ses frères d’armes pour modelle de bravoure, d’activité, de zèle et surveillance. Signé

     

    Ménard. »

     

     

    « Armée de l’Ouest

     

    Garde nationale du canton de Thouard

     

    Nous commandant et officiers de la garde nationale du canton de Thouard attestons que pendant le temps que le citoyen Grignon a commandé dans cette ville en qualité de général divisionnaire, il a toujours manifesté les principes d’un vrai républicain et a rempli avec zèle et exactitude les devoirs de son emploi, en foi de quoi nous lui avons délivré le présent : Thouard 4e jours sanculotide de l’an 2e de la République suivi des signatures.  Jarry adjudant

    Devanne capitaine, Frogé fils commandant, Frogé lieutenant, Nivoy adjudant major, Boro capitaine, Lebloi capitaine. »

     

     

    « Armée de l’Ouest

     

    Au camp de Concourson le 2e jour de sanculotide de la république

     

    Je soussigné adjoint de l’adjudant général Maillefert commendant le camp de Concourson, atteste à tous qu’il appartiendra, que pendant l’espace de dix mois que j’ay été adjoint du général Grignon, l’ai toujours reconnu pénétré des vrais principes d’un républicain, sertifie en outre que pendant quatre mois que j’ay rempli les fonctions d’adjudant général provisoirement auprès de lui je l’ai toujours vû à la tête de son armée, encourageant sa troupe, tant par discours que par actions enfin qu’il s’est comporté de manière à mériter l’estime et la confiance de son armée ; mais encore qu’il a emporté avec lui les regrets de toute la division,  en foi de quoi je lui ai délivré la présante attestation pour lui servire et valoir ce que de raison:/ :

     

     

    L’adjoint de l’adjudant général Maillefert

     

    Mangeard »

     

     

    « Armée de l’Ouest

     

    13ème bataillon d’élite

     

    Nous soussignés membres du conseil d’administration du treizième bataillon d’élites, certifions à tous ceux qu’il appartiendra que le citoyen Grignon cidevant général divsionnaire commandant la troizième division de l’armée de l’Ouest, na autant que notre corps a été sous ses ordres démértié de notre confiance, que nous n’avons aucun reproche directe ni indirecte a faire sur son civisme, et sa bravoure, enfoi de quoi nous lui avons délivré le présent cerificat, pour lui servir et valoir ce que de raison ;

    Fait et délivré au conseil le 1er jour du mois de vendemiaire l’an 3ème de la République une et indivisible. Signature

    Tramaye, Capel adjudant major, Lanusse capitaine, Lamartinière capitaine, Reverand lieutenant, Julliard sous lieutenant, Charuel, Salagaino, Vegues, Bourel, Leboucher adjudant major, Dubois capitaine, Ampos chef, Philippart quartier maitre. »

     

    « Armée de l’Ouest

     

    1er bataillon de St Amand

     

    Nous membres composant le conseil d’administration dudit bataillon soussignés certifions et atestons que le citoyen Grignon général divisionnaire nous a commandé avec zèle et patriotisme pendant près de 8 mois, qu’il nous à toujours manifesté le courage d’un vrai républicain dans tous les combats ou nous nous trouvames avec lui dans la Vendée, et qu’enfin il n’est pas en notre connoissance, qu’il se soit écarté en rien dans la conduite qu’il tenoit dans le poste respectables auquel il a été élu ; en foi de quoi lui avons délivré le présent pour lui servir et valoir au beson ; a Thouars département des Deux-Sèvres le 4ème jour sansculotide 2ème année de l’ère républicaine.

    Dangreaux, Dutrieux, Marin, Daudalle. »

     

    « Armée de l’Ouest

     

    87e régiment d’infanterie 1er bataillon

     

    Nous membres composant le conseil d’administration deu 1er bataillon du 87e régiment d’infanterie ; certifions attestons a tous ceux qu’il apprtiendra que le citoyens Grignon cidevant général de division sous quels ordres ledit bataillon a servi depuis aux environs une année, s’est toujours comporté en honneur et brave militaire, et s’est dans toutes les affaires, que nous avons eu avec les brigands de la Vendée, constamment montré ferme a son poste, et tenu une conduite irreprochable ; en foi de quoi lui avons délivré le présent certificat pour servir et valoir ce que de raison.

    Fait au camp sous Thouars le 5 vendemiaire de la 3ème de la république :/ :

     

    Plusieurs signatures illisibles. »

     

     

    « Armée de l’Ouest

     

    14ème bataillon d’élite section d’Orléans

     

    Nous officiers et membres composant le conseil d’administration soussignés ayans été sous les ordres du citoyen Grignon général commandant la 3ème division attestons à tous qu’il appartiendra + que nous n’avons vü en lui que des sentiments qui caractérise les principes d’un vrai républicain. En foi de quoi nous avons délivré le présent certificat pour valoir et servir ce que de raison ; fait au conseil au fort de Passavant près Doué le deux vendemiaire de la 3ème année républicaine, une et indivisible

     

    Signatures.

     

    + que nous n’avons rien à reprocher à ce citoyen qui soit contraire aux intérêts de la République

     

    B »

     

    Passavant-sur-Layon : le poste républicain (photos Pierre Périeau).

    Justifications du général Grignon (2)....

    Justifications du général Grignon (2)....

    Justifications du général Grignon (2)....

     

     

    « Armée de l’Ouest

     

    J’ay adjudant général commandant le camp de Concourson soussigné et atteste n’avoir connu aucunes marques d’incivisme dans la conduitte qu’ a tenu le général divisionnaire Grignon pendant tout les tems qu’il a commandé la troisième division et que j’ai été sous ses ordres qu’au contraire je n’ai connu en lui qu’un homme dévoué au bien de la chose publique qu’enfin je ne l’ai jamais vu que renfermé dans les moeurs qui doivent caractériser un vrai général et brave républicain ; en foi de quoi en mon âme et conscience, j’ay cru lui délivrer la présente attestation ; au quartier général de Concourson 2ème jour de la sanculotide.

    J’ay soussigné atteste pareillement le contenu cy dessus sincère et véritable. ./. Dugenet

     

    Maillefert »

     

     

    A suivre ici.

     

    RL

    Juin 2020

     

     

    Notes :

    (7) SHD B 5/10-62. Jean-Julien-Michel Savary, « Guerres des Vendéens et des Chouans contre la république française », 1824-1827, tome III en particulier.

    (8) La correspondance n’est visiblement pas dans l’ordre car on remonte de la fin janvier 1794 au 13 novembre 1793...

    (9) « Les Ponts Libres » désignent bien entendu les Ponts-de-Cé. Quant au 8ème jour « sans-culottide » (ou « jour complémentaire » après le 7 fructidor an III), il n’existe pas. Il n’y a que six jours complémentaire par année républicaine. Il pourrait néanmoins correspondre au 24 septembre 1794, donc durant l’incarcération de Grignon.

     


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