• Juillet 1794, la colonne de Huché....

     

    Juillet 1794, la colonne de Huché…

     

     

    Afin de compléter un peu l’étude de la colonne de Huché en juillet 1794, je vous propose la publication d’une lettre écrite par quatre républicains de Sainte-Cécile et des Essarts. Cette lettre fut publiée en son temps par l’historien Jacques Crétineau-Joly, qui l’avait reprise de Savary (1). En consultant l’original qui suit, vous pourrez comparer avec la version de Savary qui, nous le savons, n’avait pas le souci de l’exactitude comme priorité. D’autres plus près de nous ont fait de même et je me permets une nouvelle fois de marteler, que seule la consultation des sources originales peut permettre de comprendre les faits et ainsi ôter les doutes initiés par des littératures périmées. Ceci dit, je bavarde, mais vous pourrez également vous faire une idée du curieux parcours en boucle de la colonne sur une carte.

    Le 10 juillet, Ferrand reçoit l’ordre de Vimeux de fouiller la Forêt de Grasla où « l’on dit que Charrette fait fabriquer de la poudre et qu’il a du canon » (2). On connait son rapport et ses découvertes à Grasla et il serait un peu long de les rappeler ici  (3). Le 14, un plan est proposé par le représentant Bô. Huché prendra le commandement d’une colonne et aura Ferrand comme subordonné, ce dernier à la tête de 3 600 hommes. Nous sommes loin de la masse des 104 000 hommes du système de Turreau mais les faits valent le détour.

    Voici son rapport de cette sortie (4) :

     

    « Le général Huché, au représentant du peuple Bo. (Nantes.)

     

    Je m'empresse de te rendre le compte suivant de l'expédition que je viens de faire contre les brigands.

    Le 16, quatre colonnes ont été mises en mouvement, la première commandée par le général Ferrand, sous mes ordres, est sortie de Montaigu le 17, et a pris poste à Roche-Servière.

    La seconde, de la garnison de Machecoul, commandée par l'adjudant-général Aubertin, s'est rendue le 16 à Fréligné.

    La troisième, venant de Challans, commandée par l'adjudant-général Chadau, s'est réunie à celle de Machecoul à Fréligné.

    La quatrième, aux ordres de l'adjudant-général Levasseur, partie du camp de la Roullière, a fait sa jonction à Legé, le 17 à cinq heures du soir, avec les deux colonnes de Machecoul et de Challans.

    Le poste de Legé, occupé par les brigands, a été emporté par les colonnes d'Aubertin et de Chadau, et l'armée de Charette, évaluée à trois mille hommes, infanterie et cavalerie, a été attaquée à six heures du soir, à un quart de lieue de Legé, sur la gauche de la route de Palluau ; le combat a duré jusqu'à la nuit, et les brigands ont été mis en déroute, avec perte de soixante à quatre-vingts hommes restés sur le champ de bataille. Nous avons perdu de notre côté deux officiers, et nous avons eu quinze blessés.

    Le 18, la colonne de Ferrand et celles réunies à Legé ont marché sur la Besillière, où l'on croyait Charette établi. On n'y a rencontré aucune résistance. A deux heures après midi, la troupe de Legé est restée en observation pendant que la colonne de Ferrand se portait au grand et petit Luc.

    Le 19, je me suis dirigé avec Ferrand sur Belleville, en passant par Saint-Denis : les forges de Charette ont été détruites ; un repas splendide préparé au château de Boulogne, dans la forêt de Dompierre, des habits brodés et galonnés, des barriques de vin et d'eau-de-vie, voilà ce que nous avons trouvé.

    Le 20, nous avons pris position au moulin de Palluau. L'avant-garde a surpris au Poiré les brigands qui prenaient la fuite, abandonnant vingt-neuf voitures attelées de quatre boeufs, et chargées de blé, farines, armes de toute espèce, moules à balles, ballots contenant des effets en tout genre.

    Charette a pris la route de la Roche-sur-Yon. J'ai cessé de le poursuivre faute de vivres, et j'ai donné l'ordre aux trois colonnes de Machecoul, Challans et la Roullière de rentrer à leurs postes. J'ai en même temps ordonné à Ferrand d'aller bivouaquer aux landes de Bouaine, et de prendre poste le lendemain pour deux jours à Aigrefeuille. La colonne était suivie de cinq cents têtes de bestiaux superbes ; avec du soin, les agens de la commission civile auraient pu en enlever plus de quatre mille.

     

    Résumé. L'armée de Charette, forte d'environ trois mille hommes, mises deux fois en déroute ; vingt-neuf voitures prises ; châteaux, moulins,  fours, incendiés et détruits ; plus de trois cents individus des deux sexes trouvés çà et là, portant des preuves de conviction de leur brigandage, tués ; découverte faite par l'adjudant-général Content, aux environs de Saint-Philbert, d'un magasin de salpêtre gardé avec soin par les brigands qu'il a débusqués, détruit faute de voitures pour l'enlever (*). »

     

    (*) Savary écrit en note : « Le général Huché ne rendit aucun compte de cette expédition au général Vimeux. Sa conduite donna lieu à des plaintes graves. »

     

    La version de Ferrand est un peu plus modérée (5) :

     

    « Du 23 : le général Ferrand, au général Vimeux. (Luçon.)

     

    Le 17, la colonne partit de Montaigu à cinq heures du soir, sous les ordres du général Huché, passa par Vieille-Vigne, et arriva sur les dix heures à Roche-Servière. L’avant-garde rencontra à l’entrée du village une forte patrouille de brigands qui fut repoussée avec perte de huit hommes, et la colonne établit son bivouac à une lieue au delà.

    Le 18, elle se mit en marche à trois heures du matin, et arriva sur les cinq heures à la Besillière. Tout annonçait que les brigands en sortaient. Un homme très-malade, qui n’avait pu suivre, nous dit que Charrette en était parti la veille, et que sa troupe s’était retirée deux heures avant notre arrivée. Nous prîmes une position militaire. Les adjudans-généraux Chadau, Aubertin et Levasseur vinrent nous visiter, et nous apprirent qu’ils avaient eu la veille une affaire dans laquelle ils avaient battu Charette. De là, nous allâmes bivouaquer dans les plaines du Luc.

    Le 19, après avoir fait fouiller les villages du grand et du petit Luc, la colonne se porta sur Belleville, une des maisons de plaisance de Charrette, où tout nous prouva, ce que nous dirent plusieurs personnes, qu’une demi-heure avant notre arrivée les brigands y étaient encore en assez grand nombre. On y trouva eau-de-vie, pain, vin, viande, une pharmacie complète et beaucoup de linge. Nous visitâmes Saligny et Saint-Denis où l’on trouva plusieurs barriques d’eau-de-vie, des fosses remplies de cuir, quelques armes réparées et à réparer. La colonne se porta ensuite sur Boulogne dont le château fut fouillé sur-le-champ. Il renfermait des provisions immenses en tout genre, eau-de-vie et vin en barriques, quinze cents bouteilles de vin de Bordeaux et d’Espagne, quantité d’habits, vestes, linge de table et de lit, etc., et soixante matelas. On nous dit qu’il y avait un hôpital dans ce château. Notre bivouac fut établi à cinq cents toises de là.

    Le 20, après avoir fait fouiller les environs à une lieue et demie, la colonne se mit en marche à une heure après-midi, et se dirigea sur le Poiré. Nous en étions à près de cinq cents toises, lorsque nous eûmes connaissance d’une troupe de brigands qui suivaient la route de la Roche-sur-Yon. L’avant-garde se mit à leur poursuite, et sur deux cents dont pouvait être composée cette troupe, quatre-vingt-dix périrent : vingt voitures qu’ils escortaient restèrent en notre pouvoir. Chacune d’elles était attelée de quatre bœufs et chargée de blé. On y trouva dix-sept caisses en cuivre, quelques sabres, de mauvais fusils, quatre ou cinq quintaux de balles : quatre-vingts femmes et enfans étaient sur ces voitures. La colonne traversa  le Poiré, et arriva à minuit au moulin de Palluau où elle bivouaqua.

    Le 21, un convoi de pain, parti de Challans, était arrivé à quatre heures du matin, et la distribution en fut faite pour un jour. On en donna une livre à chaque femme et enfant pris sur les voitures ; on renvoya dans leurs foyers les femmes qui parurent le désirer, et cinq à six se rendirent à Challans avec le convoi.

    A cette époque, des douleurs très-aigües m’ont forcé, d’après les ordres du général Huché, à quitter la colonne dont j’ai remis le commandement à l’adjudant-général Spithal qui a dû aller bivouaquer à trois lieues de Palluau, pour se rendre le 22 au camp de la Roullière et y attendre de nouveaux ordres. Le général Huché est parti de suite pour Nantes. 

     

    Observations. Je pense que, politiquement, la guerre de la Vendée n’est plus d’aucun danger pour la république ; mais la nature du pays, les forêts, les haies qui le couvrent, tout me fait craindre qu’elle ne se prolonge encore long-temps, d’autant plus que les brigands, qui connaissent parfaitement tous les sentiers de ce labyrinthe, échapperont, tant qu’ils le voudront aux colonnes agissantes.

    Une grande partie des moulins qui avaient été brûlés dans l’intérieur du Bocage, est rétablie et en état de moudre. La récolte se faisait partout, elle est presque achevée. On bat le blé à mesure qu’on le récolte. "

     

    Voici donc enfin le document promis plus haut et qui annonce les excès auxquels s’est livrée la soldatesque républicaine (6) :

     

    Juillet 1794, la colonne de Huché....

     

    « Copie d’une déclaration faite par les citoyens maires et officiers nationaux des communes de Cécile et des Essarts en date du 7 thermidor, envoyée aux Jacobins de Paris par les membres du Comité de Surveillance de la Société Populaire épurée de Fontenay le Peuple, département Vengé :

     

    7 thermidor  l’an deuxième de la République françoise une et indivisible.

     

    Société des amis de la liberté et de l’égalité,

    Séante aux ci-devants jacobins Saint-Honoré

    A Paris

     

    Nous soussignés Louis Motay maire de la commune de Cécile, Jacques Durand, Pierre Vinet officiers municipaux de la dite commune et Jacques Pinochon maire de la commune des Essarts et fournisseur des bois de construction pour la marine de la République ; sommes partis du camp du Pont Charon, en qualité de guides avec la colonne commandée par le général Ferrant, le 22 messidor a dix heures du soir (10 juillet 1794). Nous nous sommes portés a Cécile (Sainte-Cécile), nous avons trouvé au village du Pont Charrault un poste de Brigands d’environ 200 hommes, qui après peu de résistance prirent la fuite, une vingtaine ont été tués. Du pont Charraud, nous nous sommes portés aux Essarts ou nous n’avons trouvé personne, nous en sommes partis pour aller dans la lande de la Chauvinière, ou nous avons campé et passé la nuit.

    La Chauvinière, au Nord-Ouest des Essarts, sur le cadastre de 1825 (AD85, 3 P 084 AC 013) :

    Juillet 1794, la colonne de Huché....

    Le 24 nous nous sommes portés à Chauché, de la à la forêt de Grâla, ou nous avons trouvé différents ornements d’église, et plusieurs individus des deux sexes, dont deux nous ont déclaré que l’ex curé de Chavagne, et un autre inconnu célébroient habituellement la messe. Les personnes arrêtées ont été renvoyées après avoir reçu des proclamations avec invitation de rentrer dans l’ordre et de s’occuper de leurs travaux domestiques. De la foret de Grâla nous nous sommes portés sur les Brousis (les Brouzils) et de la dans les landes de Coprais ou nous avons bivouaqué la nuit entière.

    Juillet 1794, la colonne de Huché....

    Les landes de Corprais sur le cadastre de 1838 des Brouzils (AD85, TA, 3 P 038 CE 001) :

    Juillet 1794, la colonne de Huché....

    Le 25 nous sommes passés à Georges (Saint-Georges de Montaigu), et de la a Montaigû, ou nous sommes resté trois jours.

    Le 28 a quatre heures du soir, nous sommes partis de Montaigu avec la colonne qui nous a paru passer aux ordres du général Huchet qui s’est placé a la tête de l’avant-garde. Nous nous sommes portés sur Vieille Vigne, et de la à Roche Servière. Nous avons remarqué sur notre passage une vingtaine d’individus des deux sexes pris a leur ouvrage, et tués sur le chemin, sans comprendre ceux que les tirailleurs tuoient a droite et a gauche au mépris des proclamations dont nous étions porteurs, et sans doute par les ordres du général Huchet, car ayant observé au général ferrant avec le quel nous étions partis du Pont Charon que la proclamation des agens de la commission d’agriculture et des arts invitoit a respecter les personnes qui n’étoient pas armées, et que celle du général en chef, en faisoit un devoir aux soldats, le général Ferrant nous avoit répondu que cela étoit vray, que nous avions du remarqué que la colonne s’étoit bien comportée tant qu’elle avoit été sous ses ordres, qu’il voyoit bien que cela alloit se passer fort mal, mais qu’il ne pouvoit l’empecher n’étant plus commandant. De Roche Servière nous nous sommes portés dans la lande près ledit bourg, ou nous arrivames a onze heures du soir, notre avant-garde y fut attaquée par les Brigands, huit d’entr’eux furent tués, n’ayant pour poursuivre le reste a cause de la nuit, nous bivouaquames dans la lande.

    Le 29 a quatre heures du matin, nous levames le camp, et allames au village de la Besillière, commune de Leger, ou nous espérions trouver Charrette, qui effectivement n’en étoit sorty que deux heures auparavant. La nous apperçumes la colonne républicaine qui venoit de Challans. Nous réstames dans le village de la Bésillière quatre a cinq heures, et tous les hommes et femmes même trouvés sans armes dans les champs, occupés de leur ouvrages, et dans leurs maisons furent égorgés et fusillés, le village fut entièrement incendié, deux pièces de terre ensemencées de froment furent incendiées après avoir servi a camper l’armée. De la nous nous portames au Grand luc, et allames bivouaquer dans les landes qui avoisinent le bourg (Boisjarry ?). Un seul homme fut rencontré fuyant avec sa femme, montée sur un cheval chargé de deux pochées d’effets. Le mary et la femme furent tués.

    Juillet 1794, la colonne de Huché....

    Le 30, nous avons quitté la lande du Grand Luc, et nous sommes portés au bourg de Saligny, ou nous n’avons trouvé personne. De la nous avont été dans les landes des Jouinaux, ou nous avons fait halte au village voisin du bourg de Saligny (plusieurs mots rayés) incendié, et plusieurs moutons ont été brulés dans leurs toits. Nous avons entendu tirer a droite et a gauche dans les champs, et plusieurs individus ont surement été victimes des coups que nous avons entendus. Des landes des Jouineaux nous nous sommes portés au bourg de Denis la Chevasse ou nous n’avons trouvé personne. La colonne sortie du bourg, le général Huchet donna ordre a l’arrière garde de retourner sur ses pas de bruler le bourg, et a l’instant le bourg et les métayeries qui l’entourent devinrent la proye des flames.

    Les landes de Jouineaux de nos jours : 

    Juillet 1794, la colonne de Huché....

    Le premier thermidor nous avons été camper dans les landes de la Marquière (MACAIRIERE ou d’après le cadastre MAQUERIERE, au Nord de Boulogne) près Boulogne. Plusieurs cultivateurs trouvés sans armes, les uns en chemises, les autres en gillet, presque tous à leurs travaux, on été amenés au général Huchet et fusillés sur le champ par ses ordres. Le général Ferrand témoin de ces massacres ayant voulu faire des observations au général Huchet et les empecher, ce dernier lui répondit, je le veux moy ; nous observèrent cependant que d’après cela plusieurs femmes et deux hommes seulement furent épargnés.

    Le deux nous sommes partis de la lande de la Marquière et avont été au Poiré passant par le village de l’Orsière, nous y avons vu un homme et une femme tués dans leur maison, la femme sous la table et l’homme dans son foyer. Sur les observations que nous fimes au général Ferrant que des abominations avoient été commises, le général Ferrand me répondit a moi Motay ; ne me parlé pas de cela j’en ay la tête cassée, vous savés que je ne commende plus ; le même jour nous nous sommes portés au Poiré sous la Roche, et dans notre chemin nous avons rencontré les Brigands au nombre de quatre a cinq cents qui ont paru voulloir attaquer notre avant-garde, mais ayant vu notre avant-garde s’avancer sur eux et notre colonne rangée en bataille ils prirent la fuite, et laissèrent après eux vingt cinq voitures chargées de grains, farines et effets : deux cents au moins de ceux qui escortoient la voiture ont été tués ; soixante quatre femmes et enfants trouvés dans un village près le Poiré ont été conduits a Palluau et la mis en liberté par le général Fêrrand qui leur a fait délivrer l’étape.

    Le 3 nous avons quitté l’armée a Palluau, nous nous sommes rendus à Luçon avec le général Ferrand, passant par Challans et les Sables, nous avons remarqué depuis Montaigu jusqu’à Palluau que le pillage a été horriblement commis, et le bétail partout enlevé par l’armée commendée par Huchet. Les quels faits nous affirmons sincères et véritables. A Hermine sur Smagne (Sainte-Hermine) le sept thermidor l’an 2ème de la République françoise une et indivisible, et avons signé ;

    Signé a l’original Pinochon, Pierre Vinet, Durand, Motay : et pour copie conforme les membres du Comité de Surveillance de la Société Populaire épurée de Fontenay le Peuple ; signé, Perreault, Tillier, et Durand… »

    Juillet 1794, la colonne de Huché....

     

    Il n’aura échappé à personne que la frange de la population vendéenne qui a cessé de se battre n’a aucun gage de tranquillité. Nous l’avons déjà vu avec d’autres témoignages ; les exactions vont durer, non seulement toute l’année 1794 mais continueront, certes avec moins de crimes de sang, mais le pillage systématique durant l’année 1795. En effet, la république de Paris, aussi perruquée et poudrée qu’elle soit, est incapable de sustenter, faute de moyens et d’une réelle volonté de discipline, ses armées déguenillées et habituées depuis longtemps aux comportements les plus immondes. Une chose saute aux yeux dans chacun de ses rapports : l’importance de l’agriculture. Peu importe les horreurs commises sur les non-combattants et les gens paisibles, patriotes ou royalistes, l’administration voit le souci des récoltes qui ne peuvent être faites normalement pour alimenter, non pas les paysans eux-mêmes, mais les villes. Ces villes d’où la bourgeoisie mit la révolution en branle pour prendre la place de la noblesse. Jadis « esclaves » des « seigneurs » comme se plaisaient à le dire les révolutionnaires, les Vendéens auront tenté de ne pas l’être de la bourgeoisie…

    RL

    Juin 2018

     

     

    Notes :

    (1)  « Histoire de la Vendée Militaire », édition de 1895,  tome II, p. 282 à 284. Savary, tome IV, p. 40 à 42. J’avais repris cette missive dans mon article sur la Bésilière d’août 2013, ici.

    (2)  Savary, tome IV, p. 20.

    (3)  Voir son rapport du 16 juillet selon Savary, ibid, p. 32. Rapport qui date en fait du 25 juillet et dont on trouve la version originale, un peu différente des « arrangements » de Savary en SHD, B 5/9-96, v. 10 à 14/14, bulletin analytique compris. Toujours faire attention à Savary qui « bricolait » les correspondances à sa guise.

    (4)  Ibid. p. 36 à 38.

    (5)  Ibid. p. 38 à 40.

    (6) Archives militaires de Vincennes. SHD B 5/9-95, v. 15 et 16/16. Egalement en B 5/9-98, v. 4 à 7/19.

     

     


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