• Et la grippe A ?

     

     

    On nous refait le coup de 2009, en mieux, au niveau 

    du mensonge, de l’ignoble et de l’incompétence... 

     

     

     

      Et la grippe A ?Avant de revenir à une activité normale sur ce blogue et en attendant le déconfinement, il me semble important de vous rappeler certains faits.

      Il est possible que le coronavirus ne soit qu’un mensonge de plus de nos républicains, un prétexte pour nous cacher des manipulations de basses officines générant de juteux marchés, ou de faire passer sournoisement des lois immondes, pensées dans les Loges, comme le meurtre autorisé de nos anciens, dans les EPHADS, par sédation terminale  (euthanasie autorisée par décret du 28 mars dernier).

      Ont-ils seulement conscience de la somme de haines et de colères qui s’accumule ? Ont-ils conscience, ces républicains, que les comportements pourraient changer de nature, n’être plus du tout ce qu’ils étaient avant le confinement, et se déchaîner contre eux, avec toute la brutalité d’une mutinerie violente, sanglante et expéditive ?  

         

      Le numéro 630 du mois d’octobre 2009 de la revue Lectures Françaises de Chiré en Montreuil, nous parlait déjà de  La grippe A : une Manipulation collective ? Dans un billet du docteur Luc Perrel.

     

     Cette fois-ci, les Français réagiront-ils ?   j’en doute.

    Tant que le frigo sera plein, qu’on regardera cette s…. de télé et le foute balle avec son pack de bière, tout ira bien, jusqu’au jour où…

     Le lavage de cerveau des écoles de la république est tel, que « Mme Jennifer Irca, enseignante de quatrième année à Paris », déclare au sujet du confinement Coronavirus 2020 (phrases choc, glanées au cours de mes lectures, Wikistrike en autres.) :

    « Nous devons rouvrir les écoles dès que possible, avant que les élèves ne retrouvent leur capacité à avoir des pensées indépendantes. » 

    «  Il s’agit d’une crise urgente . Nous sommes conscients que nous devons faire notre part pour empêcher la propagation du virus, mais nous devons aussi empêcher la propagation d’idées non approuvées. Il y a là un équilibre à trouver. »  

     Si ce n’est pas un aveu ça, de la dictature dans laquelle nous nous trouvons, il faut quoi pour ouvrir les yeux du peuple ? Le covid-19 en cours est un exercice pour nous habituer à la future dictature mondiale des banquiers de l’oligarchie.

    La France n’appartient plus aux Français, mais à une clique de voyous qui ont pris les commandes.

      La seule porte de sortie qui nous reste, c’est de nous en débarrasser en faisant un grand ménage dans toutes les chaînes de commandement et dans tous les rouages de nos institutions corrompues et vendues à la Franc-Maçonnerie.

     

     « Grippe A : Faut-il se vacciner ? » 

     

      « L’agitation politico-médiatique à propos de la grippe A, dite « porcine », à virus H1N1 est quelque peu surprenante. C’est une maladie bénigne qui a fait son apparition outre-Atlantique à la fin du printemps et qui semble devoir gagner le reste du monde. 

      C’est à ce titre qu’elle mérite le qualificatif de « pandémie », terme qui ne recouvre aucun caractère de gravité, mais seulement une valeur géographique. Selon le Dictionnaire Maloine des termes médicaux, en effet : une épidémie est le développement d’une maladie qui touche simultanément de nombreux individus sur un territoire donné, une pandémie est la propagation d’une maladie infectieuse à tous les habitants d’une région voire l’humanité entière. A une époque où le mondialisme est à l’ordre du jour, il serait malséant de reprocher à la pathologie de se mettre à l’unisson !… 

     

      Une maladie bénigne mais très contagieuse. 

     

     De la fièvre (39° et plus), des frissons, de la toux, l’encombrement des voies nasales, de la fatigue, pendant 4 à 7 jours voilà le tableau habituel de la grippe, auquel cette grippe A ne fait pas exception, malgré son caractère ‘porcin’ martelé par les média. Elle frappe semble-t-il surtout la jeunesse, pour une raison simple : l’immunité naturelle (les anticorps) n’est pas encore très développée à cet âge. 

     L’immunité s’élabore tout au long de la vie au contact des agents microbiens, la fièvre en est le témoin. Les gens d’âge mûr, qui en ont vu de toutes les couleurs, qui ont rencontré beaucoup d’agents infectieux, possèdent contre ces bactéries et ces virus des anticorps qui vont leur éviter de contracter la maladie. Et tout organisme normalement constitué – surtout s’il est jeune – possède en lui les ressources nécessaires pour faire face à l’agression infectieuse virale et fabriquer des anticorps. L’immunité diminue avec l’âge, les vieillards sont plus fragiles et il peut être utile de les vacciner, il en va de même pour les gens porteurs de pathologies diverses. 

     Dans l’ensemble l’épidémie de grippe A est bénigne. A titre d’exemple : au Brésil – pays de 190 millions d’habitants – la grippe A est responsable de 550 décès, ce qui fait écrire à Rémi Fontaine dans le quotidien Présent, le 28 août : « la véritable épidémie qui ravage ce pays n’est pas la grippe porcine mais le massacre des enfants par l’avortement. » Toutefois de rares cas de détresse respiratoires aiguë, nécessitant une réanimation médicale, ont été décrits comme orme inaugurale de la maladie chez les jeunes de moins de 30 ans. 

       

      L’attitude surprenante des pouvoirs publics et des média : 

     

      Dès le mois de juillet,alors que le vaccin n’est pas encore au point, Roselyne Bachelot – ministre de la santé – annonce une « commande ferme » de 100 millions de doses d’un vaccin qui n’existe pas pour une population de 60 millions d’habitants. 

     

     Les mairies,les écoles, les hôpitaux, les maisons de retraites, sont mises en alerte et croulent sous les circulaires administratives, leur enjoignant de mettre en œuvre « les bonnes pratiques » pour faire face à la grippe : le lavage des mains qui n’est jamais inutiles et le savon de Marseille est bien suffisant, mais aussi les gants, les masques surtout – le sacro-saint masque – grâce auquel on repérera dans la rue les contagieux… 

     

      Dès le début de l’épidémie les statistiques les plus ébouriffantes sont publiées par la presse (souvent sans aucune référence sérieuse), tandis que la télévision martèle à longueur de journées annonces et conseils les plus farfelus… ça ne vous rappelle rien tout ça ? C’est exactement ce que nous vivons aujourd’hui.

       

     La presse « people » se lamente sur la disparition probable du « bisou convivial » qui a supplanté depuis quelques années la traditionnelles poignée de mains. 

      On envisage de fermer systématiquement les écoles dès l’apparition du virus, mais pas les super-marchés… Il est certain qu’en tout état de cause, les écoliers pâtirons moins de la grippe que des grèves chroniques des professeurs et des syndicats. Le 13 septembre, la traditionnelle prise d’armes du Prytanée Militaire de La Flèche est annulée en raison de 32 cas de grippe chez les élèves-officiers. 

    Tout cela entraîne une atmosphère de psychose officielle qui n’est pas motivée. On a même vu dans certains départements de l’Ouest, des médecins refuser de visiter les malades atteints de la grippe, et même de les recevoir en consultation, « pour ne pas augmenter la diffusion de la maladie » !… Les interrogations sur l’existence d’un traitement et sur le vaccin se multiplient. 

      Le traitement de la grippe reste essentiellement symptomatique : l’aspirine ou le paracétamol pour la fièvre, les sirops pour la toux, et le repos à la maison pour attendre la guérison en évitant de diffuser la maladie. Le Tamiflu – antiviral en comprimé – ne semble pas avoir une utilité quelconque. Il existe par contre aux Etats-Unis des antiviraux utilisés à titre exceptionnel dans les formes graves (réanimation) qui sembles efficaces. 

     

      La vaccination est la question majeure. 

     

      Est-elle nécessaire ? Certains redoutent qu’elle soit dangereuse, d’autres qu’elle soit obligatoire. Beaucoup pensent qu’elle est inutile. 

     

    1 . Le vaccin n’est pas encore là. Un vaccin ne s’élabore pas en claquant des doigts, sa préparation comme son expérimentation demandent du temps. On l’annonce pour la mi-octobre ou au début de novembre. L’épidémie aura peut-être déjà traversé la France avant son arrivée dans les pharmacies. 

     

    Les résultats des premières expérimentations viennent d’être publiées par le New England journal of Medecin . Ils témoignent d’une bonne « immunogénicité » du vaccin avec un taux d’anticorps de 1/40 pour plus de 90 % des sujets testés ayant reçu la dose la plus faible. Ce qui est bien suffisant et permet de n’envisager qu’une seule injection pour ce vaccin. 

     

    2. La maladie étant bénigne la vaccination paraît inutile, en dehors des cas particuliers. 

     

    3. Quant à la rendre obligatoire, lorsque 30 % du corps médical affirme refuser d’y avoir recours pour lui même, on voit mal les pouvoirs publics – a supposer qu’ils le veuillent – être en mesure de l’imposer. 

     

      Encore qu’on ait vu dans les années passées, des campagnes de vaccination inutiles pour les enfants, mise en œuvre dans les écoles, même contre l’avis des parents. Qu’il s’agisse de l’hépatite B ou du « vaccin contre le cancer du col » (rien de moins) qui sont des maladies vénériennes, contre lesquelles d’autres stratégies que la vaccination sont possibles et même souhaitables. Une vigilance s’impose donc à ce sujet de la part des parents, seuls responsables de leurs enfants, de leurs corps comme de leurs âmes. 

     

      Soigner les gens ou traiter les maladies ? 

     

     C’est exactement à ce niveau que se situe la divergence entre l’attitude des pouvoirs publics et celle des particuliers. 

     

     Les pouvoirs publics, l’Administration avec un grand A, l’OMS, les organismes sanitaires nationaux et internationaux, raisonnent en terme de SANTE PUBLIQUE. Se basant uniquement sur des statistiques, sans référence au vrai bien individuel. Devant une épidémie, le seul objectif est d’enrayer celle-ci, et même, si c’est possible, d’éradiquer la maladie de la surface du globe. 

     

    C’est ainsi que dans le Quotidien du Médecin du 11 septembre 2009, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP), se basant sur des publications américaines, affirme : « Qu’il faut 70 % de vaccinés pour contrôler l’épidémie » sans se poser la question du coût de l’opération, de son intérêt (s’agissant d’une maladie bénigne), et encore moins des risques éventuels. Compte tenu, ajoute le rapport, « qu’un écolier grippé contamine 2,4 autres enfants » ! La belle affaire !.. 

     

     Le particulier raisonne lui en termes de Santé Personnelle : cette grippe est-elle dangereuse pour moi et ma famille ? Y a-t-il des traitements médicamenteux ou autres ? Quels sont les risques vaccinaux ? Se souciant peu – à  juste titre – de cette arithmétique statistique globalisante. 

     

     C’est parce qu’ils sont imprégnés de ces préceptes de santé Publique que les médecins généralistes dont je parlais plus haut, refusent de visiter les malades, oubliant ainsi leur rôle essentiel. Mgr de Belsunce au moment de la peste de Marseille au XVIIIème siècle avait une autre attitude. Les médecins sont fait pour soigner les malades pas pour conforter les statistiques de l’Administration. 

     

    En matière de vaccination d’une manière générale : il faut se vacciner contre les maladies graves, pour lesquelles il n’y a pas de traitement, le tétanos et la polio par exemple. Le reste doit être laissé à l’appréciation personnelle – un malade a toujours le droit (pour l’instant…) de refuser un traitement – et en dehors de la scolarité les vaccinations réellement obligatoire sont peu nombreuses, mais nous sortons là du cadre de la Santé Publique. 

     

      Ce vaccin contre la grippe est-il dangereux ? 

     

      Il est difficile de le dire actuellement puisque ses effets à long terme ne peuvent pas avoir été étudiés. Mais par analogie avec les vaccinations anti-grippales utilisées depuis plus de vingt ans, il n’y a aucune raison de le craindre. 

     

      On peut lire à ce sujet – notamment sur internet – de véritables délires apocalyptiques dont sont friands les milieux traditionalistes, marqués souvent par une méfiance de principe à l’égard de toute vaccination. 

     

      L’origine probable de cette méfiance remonte à certaines publications du début du XXème siècle qui évoquaient « le complot contre le sang français ». Cette méfiance est également fondée sur l’imprudence certaine des services de santé de l’armée américaine, qui vaccine ses soldats tous azimuts, sans expérimentation préalable suffisante, sans réflexion sur la composition des vaccins (les fameux adjuvants) provoquant ainsi des effets secondaires anormaux (le principe de toute vaccination étant celui d’une protection satisfaisante au prix d’un minimum d’effets secondaires.) 

     

      C’est ainsi qu’avec la première guerre du Golfe il y eu la légionellose, et en 1976 une vaccination antigrippale rapidement interrompue, qui aurait entraîné un nombre anormalement élevé de syndromes de Guillain-Barré (Le syndrome de Guillain-Barré est une paralysie périphérique progressive, spontanément résolutive en quelque semaines, plus ou moins importante qui touche les membres, mais qui peut s’étendre aux nerfs crâniens et aux centres respiratoires, et alors entraîner la mort si une réanimation médicale respiratoire n’est pas entreprise). 

      

      Il n’y a pour l’instant aucune raison de redouter une telle complication avec l’actuel vaccin contre la grippe A. 

     

     Cette querelle n’est pas sans me rappeler certaines algarades incroyables à propos de la « Gnose »… et je voudrais être le Paul Sermine de la vaccination ! 

    En rappelant - avec insistance - qu’il faut se vacciner contre les maladies graves ; que la mortalité de la grippe ne vient pas du virus lui-même, mais des surinfections bactériennes respiratoires, des complications cardiaques, rénales, hépatiques, etc., qui peuvent frapper les malades fragilisés par ces pathologies. Hormis ces cas particuliers, la grippe est une maladie bénigne où la vaccination systématique n’est sûrement pas nécessaire. 

     

      Ce n’est bien sûr, pas là le point de vue du Haut Conseil de la Santé Publique, qui vient de publier ses recommandations pour la grippe A, qui préconise de vacciner en priorité : 

    - Les personnels de santé, ce qui peut se comprendre, 

    - les femmes enceintes à partir du 4ème mois (c’est même la priorité absolue), ce qui n’est pas forcément opportun car il y a d’autres moyens de combattre la fièvre… 

    - l’entourage des nourrissons de moins de 6 mois, ben tiens… 

    - les nourrissons et les enfants jusqu’à 19 ans ce qui est parfaitement excessif, 

    - enfin, ce qui est motivé, les personnes à risque : les enfants, vieillards, nourrissons, etc. porteurs de pathologies qui les fragilisent. 

     

     L’envers du décor ? 

     

    Il reste, pour essayer de comprendre les raisons de cette agitation politico-médiatique, d’envisager quelques suppositions : 

     

    1. Le « syndrome du sang contaminé » qui a fortement secoué la classe politique, peut avoir laissé des traces, car l’imprudence du Gouvernement socialiste de l’époque fut manifeste, bien que non sanctionnée. 

     

    - en imposant d’une part, aux centres de transfusion, des quotas obligatoires de prélèvement sanguins dans les prisons, milieu où le sida possède une prévalence à nulle autre pareille. 

    - en refusant d’autre part pendant 6 mois, l’utilisation du procédé américain de chauffage des prélèvements sanguins, parce qu’il y avait des « stocks » à utiliser…. 

    Un Nicolas Sarkozy ne commettra certainement pas une telle bévue, car le principe de précaution aidant, il préfère faire n’importe quoi plutôt que d’être accusé d’insouciance. 

     

    2. Une conception purement économique de la vie sociale. Une classe politique qui veut faire travailler la femme, et la faire travailler le Dimanche, parce que le boulot fait entrer des taxes et des cotisations, ne raisonne plus en terme de justice ni de bien commun. 

      Une pandémie, même bénigne, peut ralentir de façon sensible la vie économique du pays. Il faut donc maintenir au travail le maximum de personnes… malgré le chômage. 

     

    3. La volonté de favoriser certains lobbies pharmaceutiques ? Ce n’est pas impossible dans l’atmosphère mercantile de la politique « bling-bling » Mais il est difficile de se lancer sans preuves sur ce terrain où beaucoup d’incertitudes existent(1) 

    (1). Plus maintenant avec l’ex-Ministre Buzyn et son mari Yves Lévy, chef d’orchestre des lobbies pharmaceutiques, qui aura tous les agréments pour fabriquer des « piqûres » dont il tirera des profits colossaux. 

     

      Et pour terminer, « The cherry on the cake » la cerise sur le gâteau :  les propos de l’époque de l’ignoble banquier globaliste Attali.

     

    4. La répétition générale : 

     

      C’est le point le plus douteux et en même temps le plus mystérieux. Il a été évoqué par Jacques Attali : « Il faut provoquer dans la population française de bons réflexes sanitaires collectifs au cas où viendrait un jour une autre pandémie-grave-celle là. » 

      Cette réflexion pour le moins curieuse, peut avoir une portée insoupçonnée. Notre époque est celle de l’idéologie officielle, dans tous les domaines mais surtout en histoire et en politique. Après le dogme de Nuremberg pour l’interprétation de la Seconde Guerre mondiale, il y a pour les faits plus récents l’interprétation officielle « israëlo-américaine » - qu’il s’agisse de la guerre d’Irak, de la Serbie, ou de l’attentat du 11 septembre… - dont la contestation entraîne automatiquement le passage à la trappe de leur auteur. 

      Le brassage des populations par l’immigration massive, la multiplication des voyages aériens et des échanges peuvent certes être en cause. Mais l’hypothèse d’une éventuelle guerre bactériologique – l’arme du pauvre qui se multiplie toute seule- que l’on mettrait sur le dos de quelque « état voyou » soigneusement désigné, ne serait-elle pas l’arrière pensée de certains responsables politiques ? 

     Sans qu’il soit possible d’apporter une quelconque réponse,(1) la question mérite quand même d’être posée, devant le tohu-bohu incroyable qui commence à lasser les Français.  

    signé le Docteur Luc Perrel. » 

       

    (1) Aujourd’hui nous avons la réponse : Attali connaît l’agenda de l’oligarchie, ainsi se met discrètement en place les mesures économiques que ce même Attali préconise depuis 1981 : « L’euthanasie sera un instrument essentiel de nos sociétés futures. » Ce sont des propos monstrueux. 

     

     

    Sources : 

     

    . Lectures Françaises – Revue de la Politique Française – la Grippe A : une manipulation collective ? Par le docteur Luc Perrel (pages 5 à 10) -n°630 Mensuel -octobre 2009. 

    . Illustration : La loi, c’est la Loi – Les vieux seront euthanasiés, adjugé !

                                                              

    X. Paquereau pour Chemins Secrets 

     

    Et la grippe A ?


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