• Chemins secrets et le coronavirus....

     

    Chemins secrets et le coronavirus…

     

    Les lois du marché étaient incontournables, la mondialisation était l’avenir. Il fallait faire tout fabriquer dans le pays le plus crado du Monde parce que c’était rentable. On admirait le sens du sacrifice de l’ouvrier chinois, qui pourtant sous la coupe d’un régime communiste, travaillait 60 heures par semaine, sans toilettes dans son usine et pour un salaire lui permettant à peine de manger. C’était beau, c’était l’avenir. Ces idiots de Français auraient dû en prendre de la graine tellement c’était magnifique (on pourrait citer un communiqué de la banque Goldman & Sachs sur le sujet). Seuls ceux qui connaissent le monde du travail savent de quoi je parle, les autres, tous plus ou moins payés à branler les mouches ne voient cela que comme un coup de gueule « giletjauniste », mais c’est pourtant la réalité.

    « A Paris », on avait la solution : il suffisait de mettre des affiches dans les aérogares pour que le virus se barre chez lui, la queue basse, devant la formidable puissance de la république française. Et puis petit à petit « à Paris », la pandémie a gagné et les bobos oisifs sont venus, la trouille au ventre, s’installer dans leurs résidences secondaires des côtes normandes, bretonnes, vendéennes et charentaises. Et alors, nous les ploucs, qui puont, et chez qui « il n’y a pas de boulot à part bûcheron » (je cite), on a pu profiter à plus grande échelle des « grands progrès » que la capitale apportait à nous les péquenauds, qui ont des cloches qui sonnent, des grenouilles qui coassent et des coqs qui chantent. Le souci, c’est que chez nous, il n’y pratiquement pas de médecins et pas davantage d’hôpitaux, ce à quoi « à Paris » on n’a évidemment pas réfléchi vu que les populations de « preuvince » ne sont peuplées que d’infâmes illettrés sans le sou, à qui il faut tout apprendre parce que s’ils sont pauvres et que c’est « parce qu’ils n’ont pas suffisamment travaillé à l’école » et que pour trouver du boulot « il suffit de traverser la rue ».

    On voit la notion de rentabilité aujourd’hui.

    Pendant ce temps, le service public est aux abonnés absents, faute de moyens, mais pas faute d’impôts, taxes et prélèvements débiles en tout genre (sauf les radars sur les routes qui doivent bien se faire ch*** en ce moment).

    Ainsi va la république et ses énarques et le problème n’est pas que chez nous mais dans toute cette Europe qui a cru au chant des sirènes.

    De grâce, évitez tout contact avec des gens avec qui vous ne vivez pas au quotidien. Merci pour tout le monde.

    RL

    Mars 2020

     

    Chemins secrets et le coronavirus....

     

     


  • Commentaires

    3
    DAVIAUD Joël
    Samedi 21 Mars à 11:39
    Tout est vrai comme à chaque fois, le désastre de la ripouxblique
    2
    Bill Le Bottier
    Samedi 21 Mars à 11:29
    Constat très juste et clairement décrit.
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    1
    REMBAR
    Samedi 21 Mars à 11:00

    Après tout cela ils leur faudra rendre des comptes !!

    Bien avec toi Le Loup !!

    REMBAR

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