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    1804 : Pierre Perotteau, ancien du 14ème bataillon des 

    volontaires nationaux, maire des Lucs-sur-Boulogne... 

                

     

     

    Pierre Perotteau, un Bleu aux Lucs....Individu peu recommandable, il fera subir mille misères au curé des Lucs-sur-Boulogne, jusqu’à faire loger des gendarmes d’élite chez lui et le menacera de « foutre le feu chez lui ».

    Pierre Perotteau, libertin notoire, il aura au moins deux enfants naturels de Jeanne Bossis, fille de l’aubergiste des Lucs, est né le 22 avril 1759 à Dompierre. Il est le fils de Jean Perotteau, marié le 12 février 1748 à Renée Mercier, fille de Jacques Mercier, sieur de la Brételière, fermier général de Saint-Denis-la-Chevasse et de Marie Fort.

    Un petit tour d’horizon sur le personnage avant d’aborder la lettre que l’Abbé Gautier écrira au Préfet Merlet.

    Pierre Perroteau est le Bleu dans toute sa splendeur. Lorsque le soulèvement éclate en 93, il s’engage au 14ème bataillon des Volontaires Nationaux comme chirurgien-major. Il sert du côté du Bec d’Ambès (Gironde) puis exerce comme chirurgien dans l’Armée de l’Ouest en l’an quatre. En 1796 on le retrouve comme maître chirurgien au bourg des Lucs où il habite depuis 1786.

    Il devient maire des Lucs-sur-Boulogne le 20 juillet 1800 et cesse ses fonctions le 26 décembre 1805. Au moins deux enfants naturels sont issus de ses galops d’alcôve et parties fines avec Jeanne Bossis* et peut être un autre enfant avec sa sœur Rose, filles de Clément Bossis marchand-aubergiste aux Lucs et de Magdeleine Bériau.** Il décède au bourg des Lucs, le 27 octobre 1831.

    A son décès, il est qualifié de propriétaire et de maître en chirurgie, âgé de 72 ans, la déclaration du décès est actée par Victor Perotteau, docteur en médecine, âgé de 28 ans, domicilié au bourg des Lucs (Un de ses fils naturels).

     

    * Jeanne Bossis est née aux Lucs le 18 juin 1767, en 1816 elle est domestique chez Pierre Perotteau et y décède le 20 avril 1824, « célibataire », à 10 heures du matin, à l’âge de 56 ans. 

     

    ** Clément Bossis et Magdeleine Bériau ont été massacrés aux Lucs le 28 février 1794. 

     

    Un mot quand même sur les enfants naturels de Perotteau :

     

    1° Pierre Bossis-Perotteau, né le 19 pluviôse an 9 à Nantes, 9 et 10e section « fils naturel de Jeanne Boissi, journalière, non mariée, 30 ans » Reconnu le 21 juillet 1821 par Pierre Perotteau, chirurgien. Ce fils sera médecin et

       décédé aux Lucs le 22 mars 1828.

    2° Victor-Eliacin Bossis-Perotteau, enfant naturel, né le 1er pluviôse an 11 (21 janvier 1803) aux Lucs, qui sera également médecin. - reconnu le 11 octobre 1828.

    3° Victorine-Françoise Bossis, fille naturelle, née le 10 janvier 1809 aux Lucs « fille de Rose Bossis, (1) qui accouche dans la maison de Jeanne Bossis, sa sœur, d’un enfant de sexe féminin, de père inconnu.» : Pierre Perotteau ? (un fils Victor et une fille Victorine?)

     

    (1) Roze Bossis est née le 5 novembre 1779 aux Lucs. 

     

    La terreur qu’inspirait Perotteau à son entourage, les parents des deux jeunes femmes ayant été massacrés par ses copains républicains le 28 février 1794 , a-t-elle favorisé les entreprises débauchées de Monsieur le Maire ?

    A priori, NON, la famille Bossis est Bleue, les parents ayant été embarqués avec les autres habitants et massacrés, les Colonnes Infernales ne faisant aucune distinction entre Bleus et Blancs.

    Jeanne Bossis vivait en concubinage notoire avec Perotteau, sans aucune contrainte, en 1816 elle est domestique chez lui (recensement des Lucs-sur-Boulogne), et en 1809, Rose vivait dans la maison de sa sœur…

    Il faut savoir que les filles Bossis ont vécu à Fontenay en octobre 1794 et en 1795 comme réfugiées. (Magdeleine, Jeanne et Louise, et peut-être Roze, Clément et Marie). Que Louise, née le 28 janvier 1775 aux Lucs a épousé à Fontenay le 21 mai 1795, Augustin-Pierre-César Neyrod, un adjudant des charrois militaires de l’Armée de l’Ouest originaire de Paris. Qu’on la retrouve réfugiée à Nantes le 19 pluviôse de l’an 9, vivant avec Antoine Sabourdin, un menuisier de 24 ans. Que le premier fils de Perotteau et de Jeanne Bossis est aussi né à Nantes en l’an 9...

    Le 5 février 1804, l’abbé Gautier, desservant des Lucs depuis neuf mois se plaint du maire Perotteau, qui cherche par tout les moyens à le chasser, jusqu’à loger des gendarmes d’élite sous sa chambre. Voici ce qu’il nous dit :

     

    « Au Luc 15 pluviose an 12   (5 février 1804) 

     

    Citoyen,  

     

    J’ai eu l’honneur de vous écrire plusieurs fois, sans recevoir de réponse, ni la moindre satisfaction des justes plaintes que j’ai été obligé de vous communiquer. Le maire des Luc enhardi par l’impunité de ses procédés injustes et soutenu par le citoyen Clémenseau, n’a pas craint de répéter en pleine assemblée que s’il ne pouvait me faire sortir légalement de la maison que j’occupe il y metteroit le feu. Il a mis le corps de garde dans la maison que j’occupe et sous la chambre où je suis obligé de coucher ce qui ne peut être sans troubler mon repos et sans beaucoup d’incommodités ; procédé  d’autant plus injuste qu’il est contre l’esprit de la loi et qu’il y avoit une maison inhabitée plus commode que la mienne qu’il a fait habiter depuis pour couvrir son injustice ajoutez à cela le pillage de ma maison qu’il a ordonné antérieurement. Les comptes des auteurs marguilliers qu’il prolonge toujours. L’arrêté du Gouvernement touchant les réparations de l’église maison presbytérale et la desserte du culte dont il n’a pas encore donné connaissance au conseil municipal. La maison que j’occupe qu’il a deux fois afermée aux habitants et deux fois il s’est dédit ce qui n’est qu’un léger sacrifice pour lui, la terreur qu’il a imprimée à son conseil qui n’ose point le contredire. Les menaces injustes qu’il fait à ceux des membres du conseil qui ne suivent pas sa volonté, les discours injurieux tenus contre vous-même et contre le premier Consul . Un corps qu’il a fait mettre en terre en mon absence parceque j’étois à administrer des malades et que je ne pu me rendre chez moi qu’un heur aprais le tems marqué, des propos diffamatoires tenus contre moy et dont j’esper avoir justice. 

    Voilà citoyen les observations judicieuses que j’ai recueillies depuis a peu près neuf mois que je suis dans la commune des Luc et dont j’offre la preuve testimoniale pour le premier Consul je ne connois qu’un thémoin mais qui est en place puisqu’il est brigadier. 

      La maison que j’occupe appartient au citoyen Perrotteau deux fois il l’a afermée et deux fois il s’est dédit il me semble que le citoyen maire étant acquéreur de la cure et logé dedent il pourroit être obligé par vous à céder à la commune la maison que j’occupe moyennant la somme de…. pour loger le desservant vu qu’il n’y en a pas d’autre convenable dans le bourg ni de vacante. Je demande aussi de votre justice que le corps de garde ne soit plus chez moy, s’il y vient d’autres troupes au sortir de la gendarmerie d’élite qui est actuellement. 

      J’attends toute satisfaction de vous qui aimois la justice et vous prie de me croire avec respect, Citoyen, votre très humble et obéissant serviteur.  

     

    Gautier desservant des Luc. » 

     

    Comme vous pouvez le constater, ce maire, personnage méprisable, traîne dans son comportement comme une exhalaison de Colonne Infernale, un relent de vieux troupier vicelard. La supplique de l’abbé Gautier est datée du 5 février 1804… Je pense que le Préfet Merlet s’est occupé du cas Perotteau, puisque le 26 décembre 1805 il n’est plus maire.

    Quant à l’abbé Jacques Gautier, il est décédé le 19 avril 1815 aux Lucs-sur-Boulogne où il était desservant, à l’âge de 59 ans. Il était né à Lessay dans la Manche, fils de Michel Gautier, closier et de Catherine Guedon : prêtre réfractaire, insurgé Vendéen et considéré comme tel.

     

    Pierre Perotteau, un Bleu aux Lucs....

     

    Sources : 

     

    . Archives Départementales de Vendée - tous droits réservés  – Correspondances du Préfet Merlet avec les ecclésiastiques – class 2NUM110/32-11 correspondances reçues de différents prêtres –  

    . Familles de Vendée de Christian Frappier – mise à jour le 17 avril 2017. - Famille Perotteau. 

    . Archives de la ville de Nantes tous droits réservés : vue n°66/149 – an 9 - 9ème et 10ème section. 

    . Registres d’état civil de Fontenay, mariages 1795 du 2 prairial an 3 - vue 129/334. 

    . Registres paroissiaux et d’état civil de la commune des Lucs-sur-Boulogne vue n°21/123 année 1767 – et décès le 20 avril 1824. - décès 27 octobre 1831- acte n°137 – vue 57/67. pour Perotteau-Bossis et famille Perotteau-Bossis. 

     vue 328/407 année 1809. Recensements de l’an V vue 26/28 des Lucs et de 1816 vue n°6/36. Acte de décès Abbé Gautier vue n°384/406 année 1815. 

                                              

    X. Paquereau pour Chemins Secrets 


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    Stanislas-François Arnaud, curé de Chantonnay... 

                

     

     

    Stanislas-François Arnaud est né le 16 avril 1735 à Aizenay, il est le fils de Jacques Arnaud et de Catherine Rigalleau. Il est curé de Chantonnay pendant 26 ans, prêtre réfractaire, il émigre en Espagne et revient en Vendée durant l’hiver 1800-1801.

    Il découvre son église dévastée, privée de sa charpente et à ciel ouvert*… Pour financer la restauration, le 12 mars 1801, il appuie une proposition de la commune tendant à vendre en terreau, la bonne terre d’un jardin adjacent à la cure… et s’adresse au Préfet Merlet (la république vendant des terres volées à l’Église...).

     

    * L’église fut incendiée, mais relativement épargnée car elle servait d’entrepôt aux Bleus. 

     

    « Monsieur,  

     

    Aussitost la permission qu’a bien voulu m’accorder Mr le ministre et dont vous avé connoissance je me suis empressé de sortir de l’espagne et de rentrer dans ma paroisse. J’ay cru devoir cet empressement au milieu de l’hiver à mon Saint ministère dont l’exercice grâces à Dieu est libre ; j’ay cru ce devoir aux désirs impatients biens prononcés de mes paroissiens. Mon absence de plus de huit ans, après avoir vécus ensemble pendant 26 ans en bonne amitié, j’ose m’en glorifier, n’a fait que resserrer nôtre attachement mutuel. Grâces à Dieu nous voilà réunis, je souhaitte planter et arroser, suivant les forces de mon âge avancé, et prie avec instance le Seigneur de donner l’accroissement,  je l’espère en toute confiance. 

    Je sçavois les désastres du paÿs, je n’ignorois pas le dévastement de mon église, mais je l’avoüe, je ne la croyois pas dans un dénüement de tout, aussi complet et dans un  état aussi scandaleux. 

    Notre église autrefois par ses revenus, étoit devenue décente, elle est respectable au dehors par son bâtiment vaste, ses murailles sont excellentes, sa position avantageuse, elle ne l’étoit pas moins par son ornement intérieur. Autant elle étoit jadis propre à édifier à consoler, autant aujourd’huy elle est propre à occasionner de la peine et la tristesse la plus amère. Elle est devenue, je ne dis pas une place publique, un lieu de passage, mais je le dis en gémissant elle est devenue un cloaque d’immondices, un repaire pour tous les crimes. Je vois avec plaisir qu’on s’empresse de la fermer, mais je vois avec douleur que l’argent manque pour la couvrir. Il ne reste pas une thuile, pas une latte, pas un chevron, la dépense est considérable, les facultés pécuniaires dans la commune sont épuisées néantmoins on à fait une souscription, mais il s’en faut bien qu’elle soit suffisante mesieurs de la commune et messieurs du conseil ont cru avec votre agrément trouver un moyen efficace pour suppléer à ce qui manque pour au moins la couvrir. Il y a disent-ils adjacent à l’église et à la cure mise à la disposition de la commune un jardin passable, mais non de la grandeur marquée par le loy de 90 ou 91, on peur rendre cette terre ou terreau excellente suivant l’expérience des jardins voisins, pour faire venir du grain et seconder les mauvaises terres et le produit de ce terreau superficie de ce jardin seroit employé pour suppléer aux offres faites et pourroit suffire pour faire au moins la couverture absolument indispensable et entièrement pressée. 

    Votre zèle pour le bien public m’est trop connu pour douter de votre consentement pour la vente de cette terre ou terreau au profit de notre église. J’ose dire que ce seroit un meurtre de la laisser périr, et je ne balance pas à prononcer que ce seroit manquer un moyen sûr, et le seul capable de prouver l’union, la fraternité, je dirais même la prospérité. Il est évident que c’est dans les temples, où le peuple rassemblé s’unit dans le Seigneur, de voix, d’esprit et de coeur, que c’est là où il entend la voix de son pasteur, que c’est là ou le zèle du ministre aidé et secondé par le gouvernement, prouve pour le spirituel et pour le temporel des avantages aussi grands qu’ils sont réels. Qui ne sçait que c’est ainsy que le père commun écouté par ses enfants, leur donne des conseils salutaires, explique à chacun ses obligations la société est rendue aimable, la paix s’établie et se consolide, le pauvre est assisté, le malade est visité, l’orphelin est serré, le malheureux est soulagé, la jeunesse est instruite, le bon ordre est établi, et tous sont consolés.  

    Sans un lieu de rassemblement, tout manque voir même la tranquilité publique.  

    Je crains Monsieur, de vous ennuyer, j’aurois bien des petites observations à faire pour le rétablissement de l’ordre moral et social si dérangé. 

    Je sçais que votre vigilance est des plus active pour connoître les moyens les plus propres pour la paix, pour l’union et le bonheur public. J’espère donc que j’auray été précédé dans ce que je pourrois vous dire, je me borne à vous supplier d’octroyer nôtre demande pour la vente de la terre ou terreau du jardin adjacent à la cure, au profit et pour le besoin de nôtre église. 

      J’ai reçu la surveillance que vous avé bien voulu me faire passer pour monsieur notre maire, je vous prie d’en recevoir mes remerciements et de m’accorder la satisfaction de me croire très respectueusement,  

    Monsieur, 

    Vôtre très humble et très respectueux serviteur Arnaud curé de Chantonnay.  

     

    Chantonnay le 12 mars 1801. » 

     

    D’après le cadastre Napoléonien de 1824, l’église semble avoir retrouvé sa toiture, nous remarquons le presbytère et le jardin adjacent où le terreau a été extrait.

    Stanislas-François Arnaud, curé de Chantonnay....

    Stanislas-François Arnaud, curé de Chantonnay est décédé en ce lieu le 21 mars 1809.

     

    Stanislas-François Arnaud, curé de Chantonnay....

    Sources : 

     

    . Archives Départementales de Vendée - tous droits réservés  – Correspondances du Préfet Merlet avec les ecclésiastiques – class 2NUM110/0 correspondances reçues de différents prêtres – class 2NUM/110/32-8. Vue n°5/17. 

    . Registres paroissiaux et d’état civil de la commune de Chantonnay. (Décès de l’Abbé Arnaud - vue n°28/460 – AD2E051/6 NMD 1809-1814. 

    . Dictionnaire des noms de Vendée : Stanislas-François Arnaud. 

    . Cadastre Napoléonien de Chantonnay section C du bourg 1ère feuille (parcelle 1-315 – l’église et le presbytère). 

                                            

    X. Paquereau pour Chemins Secrets 


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    Joyeuses Fêtes de Pâques à vous tous... 

                

     

    Joyeuses Pâques....                                                       

                            X. Paquereau pour Chemins Secrets 


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    Balade de confinement, la Gondromière...

     

     

    Bien que les publications de Chemins secrets aient évolué depuis bientôt dix ans que j’ai créé ce blog, je n’oublie pas qu’il était au départ consacré à des promenades historiques sur le territoire de la Vendée de 1793. N’étant guère du genre à rester statique, j’ai donc fait ma balade du jour dans le périmètre d’un kilomètre prévue par la loi dans le cadre du « confinement » contre le coronavirus. Mes pas m’ont amené tout près de chez moi, à la Gondromière de Cerizay, lieu d’un terrible drame en 1795 que j’avais mentionné ici.

    Mon but était d’emprunter le vieux chemin qui conduisait autrefois de la Gondromière au bourg de Cerizay. Ici surligné en rouge sur le plan cadastral de 1809 (AD79, 3P 51/4) :

     

     

    Balade de confinement, la Gondromière....

     

    Le même chemin sur la vue aérienne de Géoportail. En rouge, la partie subsistante aujourd’hui, menant sur la zone artisanale sud de Cerizay. Plus haut, le chemin se confondant avec une toute petite partie de la rue de l’Aubrière et qui a le mérite de passer directement devant chez moi ! Je n'ai pas surligné le reste du chemin car ce qui apparaît comme une rue sur le plan n'était en fait que l'aire de jeu des anciennes barres de HLM de la Gourre d'Or aujourd'hui rasées.

    Balade de confinement, la Gondromière....

    Si nous retracions ce chemin de nos jours, il arriverait à peu près au niveau du cinéma.

    Quelques photos de la promenade :

    Balade de confinement, la Gondromière....

    Balade de confinement, la Gondromière....

    L’une des trois maisons qui existait à l’époque des Guerres de Vendée, peut-être est-ce ici que le drame mentionné plus haut s’est déroulé...

    Balade de confinement, la Gondromière....

    Balade de confinement, la Gondromière....

     

    Une jolie maison, elle-aussi contemporaine des événements et qui propose aujourd’hui des chambres d’hôtes :

    Balade de confinement, la Gondromière....

    Le chemin :

    Balade de confinement, la Gondromière....

    Balade de confinement, la Gondromière....

    Balade de confinement, la Gondromière....

     

    Arrivée sur la zone artisanale avec un clin d’œil pour mon autre passion après celle de la Vendée :

    Balade de confinement, la Gondromière....

     

    Fin de la balade et retour par l’avenue de la Promenade qui n’a jamais si bien porté son nom qu’en ce moment... A bientôt sur Chemins secrets avec d’ici peu un nouvel article sur un camp militaire républicain.

    RL

    Avril 2020

     

     


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    On nous refait le coup de 2009, en mieux, au niveau 

    du mensonge, de l’ignoble et de l’incompétence... 

     

     

     

      Et la grippe A ?Avant de revenir à une activité normale sur ce blogue et en attendant le déconfinement, il me semble important de vous rappeler certains faits.

      Il est possible que le coronavirus ne soit qu’un mensonge de plus de nos républicains, un prétexte pour nous cacher des manipulations de basses officines générant de juteux marchés, ou de faire passer sournoisement des lois immondes, pensées dans les Loges, comme le meurtre autorisé de nos anciens, dans les EPHADS, par sédation terminale  (euthanasie autorisée par décret du 28 mars dernier).

      Ont-ils seulement conscience de la somme de haines et de colères qui s’accumule ? Ont-ils conscience, ces républicains, que les comportements pourraient changer de nature, n’être plus du tout ce qu’ils étaient avant le confinement, et se déchaîner contre eux, avec toute la brutalité d’une mutinerie violente, sanglante et expéditive ?  

         

      Le numéro 630 du mois d’octobre 2009 de la revue Lectures Françaises de Chiré en Montreuil, nous parlait déjà de  La grippe A : une Manipulation collective ? Dans un billet du docteur Luc Perrel.

     

     Cette fois-ci, les Français réagiront-ils ?   j’en doute.

    Tant que le frigo sera plein, qu’on regardera cette s…. de télé et le foute balle avec son pack de bière, tout ira bien, jusqu’au jour où…

     Le lavage de cerveau des écoles de la république est tel, que « Mme Jennifer Irca, enseignante de quatrième année à Paris », déclare au sujet du confinement Coronavirus 2020 (phrases choc, glanées au cours de mes lectures, Wikistrike en autres.) :

    « Nous devons rouvrir les écoles dès que possible, avant que les élèves ne retrouvent leur capacité à avoir des pensées indépendantes. » 

    «  Il s’agit d’une crise urgente . Nous sommes conscients que nous devons faire notre part pour empêcher la propagation du virus, mais nous devons aussi empêcher la propagation d’idées non approuvées. Il y a là un équilibre à trouver. »  

     Si ce n’est pas un aveu ça, de la dictature dans laquelle nous nous trouvons, il faut quoi pour ouvrir les yeux du peuple ? Le covid-19 en cours est un exercice pour nous habituer à la future dictature mondiale des banquiers de l’oligarchie.

    La France n’appartient plus aux Français, mais à une clique de voyous qui ont pris les commandes.

      La seule porte de sortie qui nous reste, c’est de nous en débarrasser en faisant un grand ménage dans toutes les chaînes de commandement et dans tous les rouages de nos institutions corrompues et vendues à la Franc-Maçonnerie.

     

     « Grippe A : Faut-il se vacciner ? » 

     

      « L’agitation politico-médiatique à propos de la grippe A, dite « porcine », à virus H1N1 est quelque peu surprenante. C’est une maladie bénigne qui a fait son apparition outre-Atlantique à la fin du printemps et qui semble devoir gagner le reste du monde. 

      C’est à ce titre qu’elle mérite le qualificatif de « pandémie », terme qui ne recouvre aucun caractère de gravité, mais seulement une valeur géographique. Selon le Dictionnaire Maloine des termes médicaux, en effet : une épidémie est le développement d’une maladie qui touche simultanément de nombreux individus sur un territoire donné, une pandémie est la propagation d’une maladie infectieuse à tous les habitants d’une région voire l’humanité entière. A une époque où le mondialisme est à l’ordre du jour, il serait malséant de reprocher à la pathologie de se mettre à l’unisson !… 

     

      Une maladie bénigne mais très contagieuse. 

     

     De la fièvre (39° et plus), des frissons, de la toux, l’encombrement des voies nasales, de la fatigue, pendant 4 à 7 jours voilà le tableau habituel de la grippe, auquel cette grippe A ne fait pas exception, malgré son caractère ‘porcin’ martelé par les média. Elle frappe semble-t-il surtout la jeunesse, pour une raison simple : l’immunité naturelle (les anticorps) n’est pas encore très développée à cet âge. 

     L’immunité s’élabore tout au long de la vie au contact des agents microbiens, la fièvre en est le témoin. Les gens d’âge mûr, qui en ont vu de toutes les couleurs, qui ont rencontré beaucoup d’agents infectieux, possèdent contre ces bactéries et ces virus des anticorps qui vont leur éviter de contracter la maladie. Et tout organisme normalement constitué – surtout s’il est jeune – possède en lui les ressources nécessaires pour faire face à l’agression infectieuse virale et fabriquer des anticorps. L’immunité diminue avec l’âge, les vieillards sont plus fragiles et il peut être utile de les vacciner, il en va de même pour les gens porteurs de pathologies diverses. 

     Dans l’ensemble l’épidémie de grippe A est bénigne. A titre d’exemple : au Brésil – pays de 190 millions d’habitants – la grippe A est responsable de 550 décès, ce qui fait écrire à Rémi Fontaine dans le quotidien Présent, le 28 août : « la véritable épidémie qui ravage ce pays n’est pas la grippe porcine mais le massacre des enfants par l’avortement. » Toutefois de rares cas de détresse respiratoires aiguë, nécessitant une réanimation médicale, ont été décrits comme orme inaugurale de la maladie chez les jeunes de moins de 30 ans. 

       

      L’attitude surprenante des pouvoirs publics et des média : 

     

      Dès le mois de juillet,alors que le vaccin n’est pas encore au point, Roselyne Bachelot – ministre de la santé – annonce une « commande ferme » de 100 millions de doses d’un vaccin qui n’existe pas pour une population de 60 millions d’habitants. 

     

     Les mairies,les écoles, les hôpitaux, les maisons de retraites, sont mises en alerte et croulent sous les circulaires administratives, leur enjoignant de mettre en œuvre « les bonnes pratiques » pour faire face à la grippe : le lavage des mains qui n’est jamais inutiles et le savon de Marseille est bien suffisant, mais aussi les gants, les masques surtout – le sacro-saint masque – grâce auquel on repérera dans la rue les contagieux… 

     

      Dès le début de l’épidémie les statistiques les plus ébouriffantes sont publiées par la presse (souvent sans aucune référence sérieuse), tandis que la télévision martèle à longueur de journées annonces et conseils les plus farfelus… ça ne vous rappelle rien tout ça ? C’est exactement ce que nous vivons aujourd’hui.

       

     La presse « people » se lamente sur la disparition probable du « bisou convivial » qui a supplanté depuis quelques années la traditionnelles poignée de mains. 

      On envisage de fermer systématiquement les écoles dès l’apparition du virus, mais pas les super-marchés… Il est certain qu’en tout état de cause, les écoliers pâtirons moins de la grippe que des grèves chroniques des professeurs et des syndicats. Le 13 septembre, la traditionnelle prise d’armes du Prytanée Militaire de La Flèche est annulée en raison de 32 cas de grippe chez les élèves-officiers. 

    Tout cela entraîne une atmosphère de psychose officielle qui n’est pas motivée. On a même vu dans certains départements de l’Ouest, des médecins refuser de visiter les malades atteints de la grippe, et même de les recevoir en consultation, « pour ne pas augmenter la diffusion de la maladie » !… Les interrogations sur l’existence d’un traitement et sur le vaccin se multiplient. 

      Le traitement de la grippe reste essentiellement symptomatique : l’aspirine ou le paracétamol pour la fièvre, les sirops pour la toux, et le repos à la maison pour attendre la guérison en évitant de diffuser la maladie. Le Tamiflu – antiviral en comprimé – ne semble pas avoir une utilité quelconque. Il existe par contre aux Etats-Unis des antiviraux utilisés à titre exceptionnel dans les formes graves (réanimation) qui sembles efficaces. 

     

      La vaccination est la question majeure. 

     

      Est-elle nécessaire ? Certains redoutent qu’elle soit dangereuse, d’autres qu’elle soit obligatoire. Beaucoup pensent qu’elle est inutile. 

     

    1 . Le vaccin n’est pas encore là. Un vaccin ne s’élabore pas en claquant des doigts, sa préparation comme son expérimentation demandent du temps. On l’annonce pour la mi-octobre ou au début de novembre. L’épidémie aura peut-être déjà traversé la France avant son arrivée dans les pharmacies. 

     

    Les résultats des premières expérimentations viennent d’être publiées par le New England journal of Medecin . Ils témoignent d’une bonne « immunogénicité » du vaccin avec un taux d’anticorps de 1/40 pour plus de 90 % des sujets testés ayant reçu la dose la plus faible. Ce qui est bien suffisant et permet de n’envisager qu’une seule injection pour ce vaccin. 

     

    2. La maladie étant bénigne la vaccination paraît inutile, en dehors des cas particuliers. 

     

    3. Quant à la rendre obligatoire, lorsque 30 % du corps médical affirme refuser d’y avoir recours pour lui même, on voit mal les pouvoirs publics – a supposer qu’ils le veuillent – être en mesure de l’imposer. 

     

      Encore qu’on ait vu dans les années passées, des campagnes de vaccination inutiles pour les enfants, mise en œuvre dans les écoles, même contre l’avis des parents. Qu’il s’agisse de l’hépatite B ou du « vaccin contre le cancer du col » (rien de moins) qui sont des maladies vénériennes, contre lesquelles d’autres stratégies que la vaccination sont possibles et même souhaitables. Une vigilance s’impose donc à ce sujet de la part des parents, seuls responsables de leurs enfants, de leurs corps comme de leurs âmes. 

     

      Soigner les gens ou traiter les maladies ? 

     

     C’est exactement à ce niveau que se situe la divergence entre l’attitude des pouvoirs publics et celle des particuliers. 

     

     Les pouvoirs publics, l’Administration avec un grand A, l’OMS, les organismes sanitaires nationaux et internationaux, raisonnent en terme de SANTE PUBLIQUE. Se basant uniquement sur des statistiques, sans référence au vrai bien individuel. Devant une épidémie, le seul objectif est d’enrayer celle-ci, et même, si c’est possible, d’éradiquer la maladie de la surface du globe. 

     

    C’est ainsi que dans le Quotidien du Médecin du 11 septembre 2009, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP), se basant sur des publications américaines, affirme : « Qu’il faut 70 % de vaccinés pour contrôler l’épidémie » sans se poser la question du coût de l’opération, de son intérêt (s’agissant d’une maladie bénigne), et encore moins des risques éventuels. Compte tenu, ajoute le rapport, « qu’un écolier grippé contamine 2,4 autres enfants » ! La belle affaire !.. 

     

     Le particulier raisonne lui en termes de Santé Personnelle : cette grippe est-elle dangereuse pour moi et ma famille ? Y a-t-il des traitements médicamenteux ou autres ? Quels sont les risques vaccinaux ? Se souciant peu – à  juste titre – de cette arithmétique statistique globalisante. 

     

     C’est parce qu’ils sont imprégnés de ces préceptes de santé Publique que les médecins généralistes dont je parlais plus haut, refusent de visiter les malades, oubliant ainsi leur rôle essentiel. Mgr de Belsunce au moment de la peste de Marseille au XVIIIème siècle avait une autre attitude. Les médecins sont fait pour soigner les malades pas pour conforter les statistiques de l’Administration. 

     

    En matière de vaccination d’une manière générale : il faut se vacciner contre les maladies graves, pour lesquelles il n’y a pas de traitement, le tétanos et la polio par exemple. Le reste doit être laissé à l’appréciation personnelle – un malade a toujours le droit (pour l’instant…) de refuser un traitement – et en dehors de la scolarité les vaccinations réellement obligatoire sont peu nombreuses, mais nous sortons là du cadre de la Santé Publique. 

     

      Ce vaccin contre la grippe est-il dangereux ? 

     

      Il est difficile de le dire actuellement puisque ses effets à long terme ne peuvent pas avoir été étudiés. Mais par analogie avec les vaccinations anti-grippales utilisées depuis plus de vingt ans, il n’y a aucune raison de le craindre. 

     

      On peut lire à ce sujet – notamment sur internet – de véritables délires apocalyptiques dont sont friands les milieux traditionalistes, marqués souvent par une méfiance de principe à l’égard de toute vaccination. 

     

      L’origine probable de cette méfiance remonte à certaines publications du début du XXème siècle qui évoquaient « le complot contre le sang français ». Cette méfiance est également fondée sur l’imprudence certaine des services de santé de l’armée américaine, qui vaccine ses soldats tous azimuts, sans expérimentation préalable suffisante, sans réflexion sur la composition des vaccins (les fameux adjuvants) provoquant ainsi des effets secondaires anormaux (le principe de toute vaccination étant celui d’une protection satisfaisante au prix d’un minimum d’effets secondaires.) 

     

      C’est ainsi qu’avec la première guerre du Golfe il y eu la légionellose, et en 1976 une vaccination antigrippale rapidement interrompue, qui aurait entraîné un nombre anormalement élevé de syndromes de Guillain-Barré (Le syndrome de Guillain-Barré est une paralysie périphérique progressive, spontanément résolutive en quelque semaines, plus ou moins importante qui touche les membres, mais qui peut s’étendre aux nerfs crâniens et aux centres respiratoires, et alors entraîner la mort si une réanimation médicale respiratoire n’est pas entreprise). 

      

      Il n’y a pour l’instant aucune raison de redouter une telle complication avec l’actuel vaccin contre la grippe A. 

     

     Cette querelle n’est pas sans me rappeler certaines algarades incroyables à propos de la « Gnose »… et je voudrais être le Paul Sermine de la vaccination ! 

    En rappelant - avec insistance - qu’il faut se vacciner contre les maladies graves ; que la mortalité de la grippe ne vient pas du virus lui-même, mais des surinfections bactériennes respiratoires, des complications cardiaques, rénales, hépatiques, etc., qui peuvent frapper les malades fragilisés par ces pathologies. Hormis ces cas particuliers, la grippe est une maladie bénigne où la vaccination systématique n’est sûrement pas nécessaire. 

     

      Ce n’est bien sûr, pas là le point de vue du Haut Conseil de la Santé Publique, qui vient de publier ses recommandations pour la grippe A, qui préconise de vacciner en priorité : 

    - Les personnels de santé, ce qui peut se comprendre, 

    - les femmes enceintes à partir du 4ème mois (c’est même la priorité absolue), ce qui n’est pas forcément opportun car il y a d’autres moyens de combattre la fièvre… 

    - l’entourage des nourrissons de moins de 6 mois, ben tiens… 

    - les nourrissons et les enfants jusqu’à 19 ans ce qui est parfaitement excessif, 

    - enfin, ce qui est motivé, les personnes à risque : les enfants, vieillards, nourrissons, etc. porteurs de pathologies qui les fragilisent. 

     

     L’envers du décor ? 

     

    Il reste, pour essayer de comprendre les raisons de cette agitation politico-médiatique, d’envisager quelques suppositions : 

     

    1. Le « syndrome du sang contaminé » qui a fortement secoué la classe politique, peut avoir laissé des traces, car l’imprudence du Gouvernement socialiste de l’époque fut manifeste, bien que non sanctionnée. 

     

    - en imposant d’une part, aux centres de transfusion, des quotas obligatoires de prélèvement sanguins dans les prisons, milieu où le sida possède une prévalence à nulle autre pareille. 

    - en refusant d’autre part pendant 6 mois, l’utilisation du procédé américain de chauffage des prélèvements sanguins, parce qu’il y avait des « stocks » à utiliser…. 

    Un Nicolas Sarkozy ne commettra certainement pas une telle bévue, car le principe de précaution aidant, il préfère faire n’importe quoi plutôt que d’être accusé d’insouciance. 

     

    2. Une conception purement économique de la vie sociale. Une classe politique qui veut faire travailler la femme, et la faire travailler le Dimanche, parce que le boulot fait entrer des taxes et des cotisations, ne raisonne plus en terme de justice ni de bien commun. 

      Une pandémie, même bénigne, peut ralentir de façon sensible la vie économique du pays. Il faut donc maintenir au travail le maximum de personnes… malgré le chômage. 

     

    3. La volonté de favoriser certains lobbies pharmaceutiques ? Ce n’est pas impossible dans l’atmosphère mercantile de la politique « bling-bling » Mais il est difficile de se lancer sans preuves sur ce terrain où beaucoup d’incertitudes existent(1) 

    (1). Plus maintenant avec l’ex-Ministre Buzyn et son mari Yves Lévy, chef d’orchestre des lobbies pharmaceutiques, qui aura tous les agréments pour fabriquer des « piqûres » dont il tirera des profits colossaux. 

     

      Et pour terminer, « The cherry on the cake » la cerise sur le gâteau :  les propos de l’époque de l’ignoble banquier globaliste Attali.

     

    4. La répétition générale : 

     

      C’est le point le plus douteux et en même temps le plus mystérieux. Il a été évoqué par Jacques Attali : « Il faut provoquer dans la population française de bons réflexes sanitaires collectifs au cas où viendrait un jour une autre pandémie-grave-celle là. » 

      Cette réflexion pour le moins curieuse, peut avoir une portée insoupçonnée. Notre époque est celle de l’idéologie officielle, dans tous les domaines mais surtout en histoire et en politique. Après le dogme de Nuremberg pour l’interprétation de la Seconde Guerre mondiale, il y a pour les faits plus récents l’interprétation officielle « israëlo-américaine » - qu’il s’agisse de la guerre d’Irak, de la Serbie, ou de l’attentat du 11 septembre… - dont la contestation entraîne automatiquement le passage à la trappe de leur auteur. 

      Le brassage des populations par l’immigration massive, la multiplication des voyages aériens et des échanges peuvent certes être en cause. Mais l’hypothèse d’une éventuelle guerre bactériologique – l’arme du pauvre qui se multiplie toute seule- que l’on mettrait sur le dos de quelque « état voyou » soigneusement désigné, ne serait-elle pas l’arrière pensée de certains responsables politiques ? 

     Sans qu’il soit possible d’apporter une quelconque réponse,(1) la question mérite quand même d’être posée, devant le tohu-bohu incroyable qui commence à lasser les Français.  

    signé le Docteur Luc Perrel. » 

       

    (1) Aujourd’hui nous avons la réponse : Attali connaît l’agenda de l’oligarchie, ainsi se met discrètement en place les mesures économiques que ce même Attali préconise depuis 1981 : « L’euthanasie sera un instrument essentiel de nos sociétés futures. » Ce sont des propos monstrueux. 

     

     

    Sources : 

     

    . Lectures Françaises – Revue de la Politique Française – la Grippe A : une manipulation collective ? Par le docteur Luc Perrel (pages 5 à 10) -n°630 Mensuel -octobre 2009. 

    . Illustration : La loi, c’est la Loi – Les vieux seront euthanasiés, adjugé !

                                                              

    X. Paquereau pour Chemins Secrets 

     

    Et la grippe A ?


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