•  

    L’histoire de Cerizay dans le Courrier de l’Ouest...

     

    C’est avec plaisir que j’ai accepté de collaborer avec le journal « Le Courrier de l’Ouest » afin de présenter dans ses pages une petite rubrique sur l’histoire de Cerizay et de ses communes limitrophes. Il sera bien entendu question des Guerres de Vendée, mais aussi d’autres époques comme le Moyen Age ou la Seconde Guerre mondiale.

    Bien évidemment, ce travail supplémentaire n’affectera pas les publications de Chemins secrets mais en sera un complément. Je vous invite donc à surveiller « Le Courrier de l’Ouest » tout l’été...

    A très bientôt,

    Richard Lueil

    Juin 2020

     

     

    L'histoire de Cerizay dans le Courrier de l'Ouest....


    votre commentaire
  •                               

    Pierre-Marie Bouyer de Frossay...                     

     

        

     

    Pierre-Marie Bouyer....Proposé pour un sabre d’honneur puisqu’il n’a pas pu bénéficier d’un secours en raison de son aisance...

    Pierre-Marie Bouyer sert comme sergent-major dans la cavalerie Vendéenne du 3ème Corps, Division du Pays de Retz en Loire-Inférieure et plus précisément, il s’occupe du secrétariat du Commandant de la cavalerie.

      Il fut certainement un brillant cavalier puisque ses chefs le proposent pour recevoir un sabre d’honneur. C’est un personnage aisé, à la tête d’une famille nombreuse. En 1825, il est agriculteur, adjoint du maire de sa commune, trésorier de la Fabrique et propriétaire.

     

    Voici ce qu’on dit de lui :

     

    « La conduite fut toujours digne d’éloges dans toutes les occasions. Sa famille est nombreuse et il est au dessus du besoin. N’ayant par conséquent pas été admis aux secours, la Commission le présente avec intérêt pour la récompense honorifique qu’il a bien mérité par ses signalés services. » 

     

    Pierre-Marie Bouyer....

    Pierre-Marie Bouyer....

    Pierre-Marie Bouyer est né le 24 mars 1778 au manoir du Pin ou Pain, dans le bourg de Frossay, au foyer de Pierre Bouyer, Maître tonnelier et marchand et de Marie Julienne Hoiry. Il se marie le 23 Brumaire an 12 (5 novembre 1803 à Frossay) avec Anne Dousset, née le 23 mars 1780 La Championnière à Frossay. De cette union sont issus :

    1° Pierre Bouyer, né le 20 Brumaire an 13 (11 novembre 1804) à Frossay.

    2° Marie-Perrine Bouyer, née le 5 décembre 1806 à Frossay.

    3° Joseph-François Bouyer, né le 29 mars 1808 à Frossay.

    4° Anne Bouyer, née le 1er mars 1810 à Frossay.

    5° Marie-Louise-Elisabeth Bouyer, née le 29 mai 1813 à Frossay.

    6° Jean-Marie Bouyer, né le 1er janvier 1816 à Frossay.

    7° Jeanne-Marie Bouyer, née le 6 mai 1818 à Frossay.

    8° Augustin-Marie Boyer, né le 4 septembre 1822 à Frossay, † 13 septembre  1822 à Frossay.

    9° Charles Bouyer, né le 14 janvier 1824 à Frossay † le 26 avril 1824 à Frossay.

    10° Charles-Marie Bouyer, né le 12 juin 1825 à Frossay, Prêtre.

     

    Pierre-Marie Bouyer....

    Pierre-Marie Bouyer....

    Pierre-Marie Bouyer est décédé à la Cour du Pain à Frossay, le 14 septembre 1849 à l’âge de 71 ans.

    Pierre-Marie Bouyer....

    Sources : 

     

    . Archives Départementales de la Vendée tous droits réservés. - Pensions et gratifications accordées aux anciens combattants des Armées Royales de l’Ouest- tableaux par département – Loire-Atlantique – Etat nominatif de 9 combattants proposés pour des récompenses honorifiques – Class SHD XU 29-23 – 24 novembre 1825 – le n°5 Bouyer Pierre-Marie – vue n°2/3. 

    . Archives départementales de Loire-Atlantique, tous droits réservés – Registres paroissiaux de Frossay, acte de baptême de Pierre Marie Bouyer – année 1778 – vue n°10/23. 

    Acte de décès de Pierre Marie Bouyer, année 1849, acte n°48 – vue n°9/12. 

    Signature de Pierre-Marie Bouyer – actes de naissances de l’année 1824 vue n°1/16. 

    . Généanet – famille Bouyer- arbre de edwige 1406. 

    . Photo : de l’auteur. 

    . Carte Postale de Frossay – Vieux manoir de la Cour du Pain de 1378 – source généanet déposée par Soreaujb. 

     

                                                                   

    X. Paquereau pour Chemins Secrets 


    votre commentaire
  •  

    L’arsenic et la Vendée...

     

     

    C’est un article complètement revu que je vous propose en remplacement de celui paru sur ce blog en décembre 2013 et qui était très incomplet. Ce n’est pas que celui-ci sera nécessairement exhaustif mais au moins repartons-nous sur de bonnes bases.

    Les idées les plus diverses ont fleuri pour tenter de se débarrasser des Vendéens entre 1793 et 1794 et tout le monde connaît les essais de fumigènes mentionnés par Savary, qui pourtant favorable au régime républicain (1) s’en désole. Nous allons voir à présent un autre moyen qui fut tenté, du moins dont il fut question : l’arsenic. Là aussi, beaucoup de tri à faire entre les vérités attestées et ce qui pourrait n’être que de pures inventions. Pures inventions ? Oui, je me permets de le dire car les sources les plus fréquemment citées sur le sujet proviennent de Crétineau-Joly, certes très doué pour raconter les choses, mais peu regardant sur les sources et toujours prêt à vous dénicher un document qui va dans le sens de ses opinions politiques. Moi aussi, j’ai des opinions politiques, mais il me semble qu’il faut savoir de temps en temps les mettre dans sa poche et étudier sérieusement les documents avant d’en tirer un moyen de persuasion idéologique qui risque de vous revenir dans la figure si l’on a pas suffisamment vérifié ses assertions.

    Jacques Crétineau-Joly cite une lettre de Savin à Charette du 25 mai 1793 (2) qui me paraît bien longue et bien écrite, seulement deux mois après le début de la guerre :

    « Je dis que, quel que soit le nombre de nos ennemis, nous devons peu nous en inquiéter. Tout ce dont nous sommes certains, c’est qu’ils sont implacables. Ils tuent tous les prisonniers ; ils emploient contre nous tous les genres de destruction possible : le fer, le feu et le pillage leur sont familiers. Ils séduisent et emmènent avec eux nos gens des paroisses qu’ils soumettent. Nous devons aussi par représailles n’avoir aucune indulgence et employer tous les moyens qui sont en notre pouvoir pour les détruire. La ruse est souvent plus utile que la force. On nous fait une guerre atroce ; le poison est le seul moyen que nos ennemis n’aient pas encore employé contre nous, mais il est à craindre que leur scélératesse n’en vienne jusque là. Trop de gens nous ont averti à cet égard pour que nous puissions douter qu’ils n’aient pas eu cette idée. Nous fûmes vraiment étonnés de la quantité prodigieuse d’arsenic que nous trouvâmes à Palluau au commencement de la guerre, lorsque je les ai chassés de Palluau jusqu’au delà d’Aizenay. On nous a même constamment assuré qu’un étranger, qu’ils avaient avec eux et qui fut tué à cette affaire, était chargé d’exécuter le projet d’empoisonnement contre nous. »

    Une bien curieuse lettre, dont Crétineau-Joly nous dit : « Si cette pièce est publiée, la Révolution ne doit s’en prendre qu’à elle-même qui l’a conservée comme un monument de ses excès. » Fort bien ! Mais où est-elle cette lettre ? Comme pour celle de Westermann « écrasant les enfants sous les pieds des chevaux » à Savenay, on n’en trouve aucune trace nulle part, sauf dans l’ouvrage de Crétineau-Joly...

    Et à présent, c’est Carrier lui-même dans une lettre duquel, le même Crétineau-Joly met les mots suivants, le 9 novembre 1793 à « ses collègues et aux officiers sous les armes » (3) :

    «  Ce que vous faites est bien beau sans doute, mais où cela mènera-t-il la nation ? A une victoire peut-être. Que font au peuple vos victoires qui ne terminent rien ? Il faut employer les moyens extrêmes. Vous avez à délivrer le pays d’un chancre qui le dévore (4). Le poison est plus sûr que toute votre artillerie. Ne craignez donc pas de le mettre en jeu. Faites empoisonner du pain, que vous abandonnerez à la voracité de cette misérable armée de Brigands, et laissez faire l’effet. Vous avez des espions parmi ces soldats du pape qu’un enfant conduit. Lâchez-les avec ce cadeau, et la patrie est sauvée. Vous tuez les soldats de La Rochejaquelein à coups de baïonnette, tuez-les à coup d’arsenic ; cela est moins dispendieux et plus commode. Je vous ouvre cet avis, auquel j’ai fait adhérer ma société populaire, et, avec des sans-culottes comme vous, je n’ai pas besoin d’en dire davantage. »

    L'arsenic et la Vendée....

    Crétineau-Joly donne force détails et précise :

    « A la lecture de cette proposition dont Santerre et Rossignol ont conçu l’idée, Kléber pousse ce cri d’indignation : « Si Carrier était ici, je lui passerais mon sabre à travers le corps. » Mais Turreau et Prieur, les collègues de Carrier à l’assemblée conventionnelle, se gardent bien de manifester un pareil sentiment d’honnêteté. Ils hésitent d’abord, et, après s’être interrogés du regard : « Il y a pourtant bien quelque chose à faire, dit Prieur. - Oui réplique Kléber, il y a combattre les Brigands jusqu’à la mort, mais non pas jusqu’à l’infamie ; et si cette discussion s’entame, je me retire, citoyens. »

    Aucune trace de cette missive ni d’un quelconque compte-rendu de séance. Il est à craindre que Crétineau-Joly n’ait une fois de plus monté ces textes à partir de bribes de lettres diverses comme il l’a probablement fait pour la fameuse fausse lettre de Westermann à Savenay (5). Bien d’autres tomberont dans le panneau, ou plutôt « les panneaux », de Henri Bourgeois à Reynald Sécher et tous ceux qui encore aujourd’hui les recopient pour « faire du neuf avec du vieux ».

    Le 2 novembre 1793, soit sept jours avant cette « réunion », Carrier participe à  un conseil de guerre à Nantes en compagnie de Bourbotte, Merlin, Turreau et Francastel, mais il n’y est nullement question d’arsenic. Par souci d’éviter une longueur inutile à cet article, je ne publie pas ce rapport mais Kléber est également présent et il ne semble pas qu’il ait passé son « sabre au travers du corps de Carrier » (6)...

    Pour preuve, les individus présents à ce conseil de guerre, ci-dessous :

    L'arsenic et la Vendée....

     

    Mais alors, cette histoire d’arsenic ne serait qu’une pure invention ? Eh bien, non, mais ce n’est pas de Carrier que l’idée provient mais de notre ami François-Joseph Westermann....

    On trouve aux archives de Vincennes un bulletin analytique précisant ceci (7) :

    « 27 novembre 1793 (8)

    Le général Vestermann (sic) (9) à Rennes au Comité de Salut Public.

    Extrait :

    Il demande pour en finir avec les rebelles, qu’on lui envoie six livres d’arsenic dans une voiture d’eau de vie.

    Voir au 7 décembre 1793

    Feuillet d’extraits à la correspondance. »

     

    L'arsenic et la Vendée....

     

    A ma connaissance, deux historiens ont vu ce bulletin analytique : Henri Bourgeois qui le cite dans un numéro de « La  Vendée Historique » et plus près de nous, Claude Petitfrère (10). Comme on pouvait s’y attendre, le « feuillet de correspondance » inventorié par ce bulletin analytique est introuvable mais ce dernier a au moins le mérite d’exister. Et s’il existe, c’est qu’il renvoie ou renvoyait forcément à une pièce que nous n’avons pas ou plus... Ce fait est corroboré par une autre pièce des archives militaires, à nouveau un bulletin analytique isolé (11) :

     

    « 3 frimaire an 1er

    23 novembre 1793

     

    Westermann Général

    Propose la mesure du poison pour exterminer les brigands en cas de revers de la part des troupes de la république. 

    Copie »

     

    L'arsenic et la Vendée....

     

    L’inventaire des archives militaires précise la source de l’information : registre de correspondance n° 4933. Celui-ci n’est visiblement pas en ligne. Sans doute se trouve-t-il aux Archives Nationales en AF II. Il serait curieux de lire ce qu’a écrit Westermann et je suis très étonné que les partisans de la thèse du « génocide » qui agitent constamment les mêmes sources souvent erronées ou apocryphes ne se soient pas davantage penchés sur cet écrit de Westermann. Longtemps j’ai été partisan d’une reconnaissance de génocide pour la Vendée avant, finalement de m’apercevoir que je faisais fausse route car l’emploi de ce terme est inutile. François-Noël (dit Gracchus) Babeuf avait le premier eu la meilleure définition de ce qui s’était passé en Vendée : un « populicide ».

    En quoi est-ce différent ?

    Si le génocide est : « un crime consistant en l'élimination physique intentionnelle, totale ou partielle, d'un groupe national, ethnique ou religieux, en tant que tel, ce qui veut dire que ses membres sont détruits ou rendus incapables de procréer en raison de leur appartenance au groupe » ; le populicide lui, est l’assassinat du Peuple, tout simplement...

     

     

    RL

    Mai 2020

     

     

    Notes :

     

    (1) Savary, tome II, p. 51. Crétineau-Joly, tome 1er, p. 248 et 249. A lire également ici, l’article de Nicolas Delahaye qui tente de démêler le vrai du faux dans cette affaire. 

    (2) Crétineau-Joly, tome 1er, p. 249 et 250.

    (3) Ibid. p. 381 et 382.

    (4) On se souvient du discours de Barère de Vieuzac à la Convention le 1er août 1793, qui parlait justement de « chancre qui dévore le cœur de la république ». L’analogie avec le discours de Carrier est curieuse, voire suspecte.

    (5) J’avais déjà démonté ce mythe ici. Noël Stassinet m’avait emboîté le pas dans la revue du « Souvenir Chouan de Bretagne », N° 47, juin 2019, p. 62 et 63, en puisant aux mêmes sources. En outre, une très intéressante étude de la méthodologie de Crétineau-Joly sur cette fameuse lettre a été publiée par Paul Tallonneau dans le « Bulletin de la Société Historique et Scientifique des Deux-Sèvres », tome 1er, 2ème semestre 1993, p. 527 à 537. Je n’arrive pas à comprendre comment encore aujourd’hui, on peut publier ce faux document à tout-va, y compris dans les ouvrages d’historiens réputés sérieux.

    (6) SHD B 5/7-33, v. 6 à 8/10. Un rapport à consulter pour ceux qui s’intéressent au véritable rôle de Haxo, souvent vu comme un « gentil général ».

    (7) SHD B 5/7-57, v. 1/11.

    (8) Le calendrier révolutionnaire entré en vigueur le 6 octobre 1793 n’est pas encore totalement adopté dans les correspondances. Le décret qui officialise son utilisation date du 4 novembre 1793.

    (9) Westermann (« Homme de l’Ouest » en Allemand ! Ce n’est pas une blague !) se prononçait « Vestermann ».

    (10) In « Annales historiques de la Révolution française », « La Vendée en l’an II : défaite et répression », N° 300, année 1995,  p. 183, note n° 37.

    (11) SHD B 5/16-29, v.15/15.

     

     


    4 commentaires
  •  

     

    Honoré Chapelain des Epesses, guillotiné à la Rochelle... 

                            

     

    Honoré Chapelain est guillotiné à la Rochelle le 2 novembre 1793.

    Au moment de la Révolution, il est chirurgien aux Epesses, puis à Saint-Prouant, père de dix enfants il avait épousé le 10 octobre 1775 aux Epesses, Louise Fonteneau de Mallièvre, fille de Louis Fonteneau et de Louise Lhomedé. Le 14 octobre naissait sa première fille, Louise-Victoire Chapelain, (vue 93/118 registre paroissial 1775 des Epesses).

     

    Voici l’acte de notoriété certifiant sa mort violente :

     

    « Du 29 Thermidor an 8 n° 42 – acte de notoriétté publique. 

     

    Par devant nous nottaires publics du département de la Vendée soussignés, Fut présenté Louise Fonteneau veuve de feu Honoré Chaplin demeurante au bourg et commune de Saint Prouant ; la quelle a dit que les recherches quelle a pu faire à La Rochelle ou est mort son mary au temps de la terreur. Elle n’a pu se procurer son extrait mortuaire quy luy devient nécessaire c’est en conséquence qu’elle à recours à la notoriété publique, pourquoy elle a fait comparaître en cet endroit les témoins dignes de foy, savoir Charles Braud fabricant âgé de trente ans Henriette Gourault veuve Buroy, âgée de ...  ans demeurant les deux séparément au dit lieu de St Prouant, Pierre Bonnenfant cultivateur âgé de soixante quatre ans, demeurant à la Naulière à Rochetrejoux, de Mathurin Bourasseau cultivateur demeurant commune Chassais âgé de soixante quinze ans : Les quels ont attesté et affirmé que réellement le citoyen Honoré Chapelin mary de la dite Louise Fonteneau est mort à la Rochelle par la guillotinne dans le courant du mois de novembre 1793 (vieux setile). De laquelle attestation et affirmation, la ditte citoyenne Fonteneau a requis acte que nous luy avons octroyé pour luy servir ce que de raison. 

      Fait et passé au Boupère demeure du citoyen Harouet aubergiste où nous nous sommes transportés avec les dits témoins ; a la réquisition de la ditte Fonteneau ce jourd’huy vingt neuf thermidor avant midi an huitième de la République française une et indivisible lecture faite y ont persisttés et signés avec nous nottaires, approuvé le mot veuve Buroy retouché pour valloir. 

    Signé : Charles Braud - Bonenfant – L Fontenau – V Chapelain – Bourasseau -Hanriette Gouraud – René Buroy – Brunet Ntre – Barbot Ntre.  

     

    Enregistré aux Herbiers le 8 fructidor 8ème année – n°43/3 Reçu 1 franc et dix centimes. » 

     

    Aperçu d’une brève généalogie de la famille Chapelain au moment de la Révolution :

     

    Honoré Chapelain, est né vers 1751 à Palluau ? aux Epesses ? † Guillotiné le 2 novembre 1793 à la Rochelle. Il est le fils de Vincent Chapelain, employé des gabelles, employé du bureau des tabacs de Palluau, puis notaire et de Marie-Anne-Céleste Trastour, fille de « maîstre Jean Trastour, apothicaire et de Marie-Anne Trottin, veuve de Maîstre François Henry, des Essarts.

    De son mariage avec Louise Fonteneau sont issus :

     

    1° Louise-Victoire Chapelain, née le 14 octobre 1775 aux Epesses.

    2° Louis-Honoré Chapelain, né le 15 novembre 1776 à Saint-Prouant.

    3° Honoré-François-Marie Chapelain, né le 22 juin 1778 à Saint-Prouant.

    4° Louise Chapelain, née le 20 octobre 1779 à Saint-Prouant.

    5° Marie-Aimée Chapelain, née le 30 janvier 1781 à Saint Prouant.

    6° Sophie-Louise Chapelain, née 6 septembre 1783 à Saint-Prouant.

    7° Marie-Anne Chapelain, née le 30 janvier 1785 à Saint-Prouant.

    8° Prudence-Victoire Chapelain, née le 13 mai 1787 à Saint-Prouant.

    9° Henri Chapelain, né le 6 septembre 1789 à Saint-Prouant.

    10°Charles Chapelain, né le 11 décembre 1790 à Saint-Prouant.

     

    Honoré Chapelain est l’oncle de :

     

    - Pierre-Marie Chapelain, né le 3 mars 1763 aux Epesses, prêtre réfractaire † tué le 27 janvier 1794 au lieu-dit les Fourneaux dans cette paroisse.

     Et de

    - Vincent Chapelain, médecin, né le 22 décembre 1757 aux Epesses, député de la Vendée au Consqeil des Cinq cents le 22 vendémiaire an IV et sous-Préfet sous le Consulat.

     

     Sources : 

     

    . Archives Départementales de la Vendée, tous droits réservés – Actes notariés de Saint-Michel-Mont-Mercure - Barbot père, (an IV-1808) – class 3E68/2-1 vues 88,89. 

    . Registres paroissiaux des Epesses, Palluau, Les Essarts, Saint-Prouant. 

    . Archives Départementales du Maine-et-loire, tous droits réservés, communes de La Plaine, Saint Hilaire-du-Bois. 

    . Généanet – arbre généalogique famille Chapelain. 

    . Photo : Vincent Chapelain, député de la Vendée. 

     

    Honoré Chapelain, guillotiné....

                                                                  

    X. Paquereau pour Chemins Secrets 


    votre commentaire
  •  

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat...

     

     

    Afin de profiter de ce premier week-end de déconfinement, j’avais proposé à notre petit groupe via Facebook, de nous retrouver dans le chemin des Roches entre Cerizay et Cirières pour environ 7 km de marche. Partis de la rue des Joncs dans le quartier du Plessis de Cerizay, nous avons rejoint Cadiou et les Roches de Cirières avant de revenir sur nos pas par un chemin parallèle. Ce fut l’occasion de montrer les lieux fréquentés par les personnages de Jérôme et Aurélie dans mes deux premiers romans et aussi une sympathique balade sous le soleil printanier.

    Voici quelques photos faites par Nicolas et moi-même.

    RL

    Mai 2020

     

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat...

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat...

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat...

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat...

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat...

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat...

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat...

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat...

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat...

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat...

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat...

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat...

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat... 

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat...

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat...

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat...

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat... 

    Déconfinement pour les Amis du Pont-Paillat...


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique