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    Pierre Proust, maire de Joué-Etiau...

     

     

         

       
    Pierre Proust, maire de Joué-Etiau....« Proust, ce cruel maire de Joué-Etiau qui fit égorger un si grand nombre d'honnêtes gens de sa commune, et qui vécu jusqu'en 1803, a fait une mort des plus effrayantes. Près d'expirer, il entra dans une telle fureur qu'on fut obligé de le lier par les quatre membres ; il rendait le sang par la bouche, le nez et les yeux. Tous ceux qui l'approchaient ne pouvaient s'empêcher de frissonner d'horreur. L'abbé Daniau, prêtre réfugié à Etiau, vînt lui offrir les consolations de son ministère. Le moribond le repoussa. Le prêtre, pour le faire réfléchir  au terrible avenir qui l'attendait, lui parle tantôt des rigueurs du jugement de Dieu et des flammes de l'enfer, et tantôt du pardon que Notre-Seigneur offre au pécheur repentant. Proust à ces représentations, entre dans des excès de rage et pousse des hurlements. Le prêtre désolé l'abandonne. « Tel on a vécu, dit-il, tel on mourra. Ce misérable rend le sang des innocents. »

     

    Quand Proust eût rendu le dernier soupir, un des ses amis, Pirard, de la Gallonière, dans un complet état d'ivresse, le fit porter sur les marches de l'autel de Joué, et près de son cadavre balbutia quelques mots d'éloge à son adresse. Au cimetière, en jetant une pelletée de terre sur son cercueil, il s'écria : « C'était pourtant un bon citoyen ! » Proust méritait un tel panégyriste. Le bruit courut que son enterrement n'avait été qu'un simulacre, que le diable l'avait emporté, et qu'à la place de son corps on avait mis une bûche dans le cercueil. Ce qui est certain, c'est que sa tombe ne s'affaissa que bien longtemps après la sépulture. Cette légende prouve combien l'opinion publique abhorrait sa mémoire.

    Proust avait un frère à Yzernay, aussi bon royaliste et aussi bon chrétien qu'il était lui-même fougueux révolutionnaire et impie déclaré. C'est une nouvelle preuve que les guerres civiles jettent les plus profondes divisions dans les meilleures familles. »

     

      Le diable l'a certainement emporté car l'acte de décès de Pierre Proust n'a pas été retrouvé à Joué-Etiau pour l'année 1803, ni pour l'année 1801 où il serait mort le 4 prairial an 9 (24 mai 1801). Le décès a été constaté par un acte de notoriété le 8 décembre 1810 (acte de mariage de Adélaïde Proust du 1er avril 1813 à Joué, vue n°82/391) libellé comme suit : «...fille majeure de défunt Pierre Prou cordonnier décédé en la commune de Joué le vingt quatre may mil huit cent un, comme il est constaté par acte de notoriété en date du huit décembre mil huit cent dix en forme enregistrée à Saumur par Lieutau* qui a signé... »

     

    * Louis-Urbain Lieutaud est receveur de l'enregistrement et des actes judiciaires, conservateur des hypothèques à Saumur. 

     

      Pierre Proust-Prou est né le 4 décembre 1755 à Yzernay. Il est le fils de Pierre Proust-Prou, bordier-cordonnier à la Baraudière et de Marie Rochereau. Il se marie le 30 janvier 1775 à Joué-Etiau (vue n°123/148) avec Marie-Thérèse Bellouineau-Blouineau, décédée à Vihiers le 22 janvier 1824 à l'âge de 74 ans. De cette union sont issus :

     

    1° Pierre-Marie Proust, né le 11 mars 1776 à Joué-Etiau.

    2° Jacques-René Proust, né le 30 décembre 1777 à Joué-Etiau.

    3° Marie-Thérèse-Elisabeth-Renée Proust, née le 23 janvier 1780 à Joué-Etiau. († le 10 janvier 1782)

    4°Véronique-Joséphine Proust, née le 2 février 1782 à Joué-Etiau.

    5° Marie-Anne Jeanne Proust, né le 27 janvier 1784 à Joué-Etiau.

    6° Adélaïde-Marie Proust, née le 1 mars 1785 à Joué-Etiau.

    7° Constance-Jeanne Proust, née le 10 avril 1787 àJoué-Etiau.

    8° Pierre-Michel Proust, né le 24 mai 1789 à Joué-Etiau.

     

    Pierre Proust, maire de Joué-Etiau....

     

    Sources: Histoire de la Guerre de la Vendée de Monsieur l'abbé Deniau TOME VI, pages 144-145 - Siraudeau éditeur à Angers. Registres de l'état civil de la commune de Joué-Etiau, Vihiers et Yzernay – Signature de Proust vue 137/142 registre des décès de l'an 8 - Photo de l'auteur. 

                                                                   

     

    Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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    La sépulture du « Gué aux Canes »…

     

     

    Il y a quelques jours, le blog de « La Maraîchine normande » nous rappelait l’assassinat par les vendéens du curé constitutionnel de Saint-Aubin-de-Baubigné, le 20 juillet 1793. Voir l’article ici. Ce curé Delafargue, ancien récollet de Parthenay, cité par Gibert dans ses mémoires aurait mis le feu au château de Clisson en Boismé et aurait participé à l'incendie de Saint-Aubin-de-Baubigné en compagnie de Westermann le 4 du même mois. Ironie du sort, ce même jour du 20 juillet, était célébré dans l’église de Châtillon-sur-Sèvre, un office pour les vendéens tués au combat. Si le curé Delafargue s’était sans doute trompé de voie, il n’en demeure pas moins que l’on doit le respect à sa mémoire, et plus particulièrement en tant que prêtre. C’est ainsi qu’aujourd’hui, nous nous sommes rendus au « Gué aux Canes », sur l’ancien chemin de Châtillon à Nueil, aux limites des paroisses de Saint-Jouin, Rorthais et Saint-Aubin.

    Le chemin existe toujours pour partie et nous nous y sommes rendus par la route de Rorthais à Saint-Aubin.

    Situation sur l’IGN avec une croix bleue qui marque l'emplacement approximatif de la sépulture :

    La sépulture du curé Lafargue....

     

    Croix à l’entrée du chemin :

    La sépulture du curé Lafargue....

    La sépulture du curé Lafargue....

    En route :

    La sépulture du curé Lafargue....

    La sépulture du curé Lafargue....

    Le ruisseau et le lieu de sépulture possible du curé Delafargue :

    La sépulture du curé Lafargue....

    Malgré tout, ce curé ne méritait-il pas une prière ?

    La sépulture du curé Lafargue....

     

    Sauf quelques fous, qui se préoccupera d’un lieu tel que celui-ci ?

     

    RL

    Mai 2017

     

     


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    Jean Joly de Gonnord... 

         

      Tel on a vécu, tel on mourra !

     

     

    Jean Joly, de Gonnord....« Dieu enverra des châtiments terribles sur les misérables qui se couvrirent dans la Vendée de sang et d'ignominie. La plupart ont été constamment repoussés de la société des honnêtes gens, et ont traîné pendant le reste de leur vie une existence sombre, farouche et maudite ; beaucoup parmi ces scélérats sont morts en désespérés, et les témoins de leurs derniers moments en ont été glacés d'épouvante. »

     

    En ce 23 janvier 1794, la Colonne Infernale de Crouzat encercle le village de Gonnord près de Vihiers et massacre deux cents habitants à l'extrémité du bourg sur la route de la Salle-de-Vihiers. Cordelier écrit : « Mon adjoint Crouzat, commandant la seconde colonne a tué hier au seul bourg de Gonnord trois cent dix brigands : vieillards, femmes et enfants, mis vivants dans le fossé. Dans ce moment quarante métairies éclairent la campagne ».

     

    Dans ces basses besognes, les soldats républicains sont aidés par les révolutionnaires locaux, voici le portrait d'un scélérat de Gonnord décrit par Monsieur l'Abbé Deniau :

     

    « Le maçon Joly, qui, à Gonnord lors du massacre de deux cents vieillards, femmes et enfants assommait, avec sa tranche à brasser le mortier, les enfants qui cherchaient à sortir du fossé profond où ils avaient été jetés, vécut jusqu'en 1843 ; tombé dans la misère et sérieusement malade, il fut recueilli dans l'hôpital de Gonnord. Comme la mort approchait, une religieuse l'exhorta à se convertir. Depuis la Révolution il s'était constamment tenu à l'écart des pratiques religieuses, menait une vie sombre et farouche, et était redouté des braves gens  ; Il refusa d'entendre la religieuse. Quand elle eut tourné les talons, il se leva tout en fureur, et alla briser un Christ qui était au dessus de la porte d'entrée de la salle. En revenant à son lit il fut frappé d'apoplexie ».

     

    Si la Vendée vénère ses martyrs, il faut aussi immortaliser les noms de ses bourreaux, c'est faire œuvre de ''salubrité publique''.

     

    Entre 1825 et 1845, il n'existe qu'un seul personnage répondant au nom de Joly décédé à l'hospice de Gonnord, il s'agit de Jean Joly, charpentier et non pas maçon, voici son acte de décès :

     

    « L'an mil huit cent trente six, le 18 juin à quatre heures du soir, devant nous Michel-Victor Prieur, maire officier de l'état civil de la commune de Gonnord, canton de Thouarcé arrondissement d'Angers, département de Maine et Loire soussigné :

     

    Sont comparus Jean Morisseau, tailleur de pierre, âgé de cinquante ans, voisin du défunt ci-après nommé et René Jousselin aussi tailleur de pierre, âgé de trente trois ans demeurant tous les deux au bourg de Gonnord. 

      Les quels nous ont déclaré que Jean Joly, ancien charpentier époux de Anne Maugin en seconde noce, âgé de quatre vingt deux ans, né en cette commune est décédé le jour d'avant-hier à six heures du soir à l'hospice de Gonnord, fils de feu Claude Joly et de Mathurine Hammelin. 

    De quoi nous avons dressé le présent acte que les comparants ont signé avec nous de ce enquis après lecture. »

     

    signé Morisseau – René Jousselin – Prieur maire. 

     

    Jean Joly est né le 30 septembre 1754 à Gonnord, il est le fils de Claude Joly, charpentier et de Mathurine Hamelin. Il se marie le 15 septembre 1788 à Gonnord,  avec Renée Chauveau, fille de François Chauveau, journalier et de Renée Legeais.

    Domicilié à Gonnord, il y exerce la profession de charpentier. De cette union est issu :

     

     

    1° Jean-Victor Joly, né le 2 août 1790 à Gonnord et décédé en ce lieu le 5 mars 1792.

     

      Renée Chauveau décède le 9 mars 1827 à Gonnord. Le 26 juin 1828, âgé de 74 ans, il épouse Anne Maugin âgée de 38 ans, originaire de Brigné-sur-Layon.

     

     

    Sources: Histoire de la Guerre de la Vendée de Monsieur l'abbé Deniau TOME VI, pages 144-145 - Siraudeau éditeur à Angers. Registres de l'état civil de la commune de Gonnord et de Brigné-sur-Layon - Photo de l'auteur et de Vendéens et Chouans pour le calvaire de Gonnord –

     

    Plus de précisions ici et ici.

     

     

                                                            

     

    Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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    Jeudi de l'Ascension, 9 mai 1793... 

         

       

     

    Jeudi de l'Ascension 1793....Le Jeudi 20 Floréal, les Vendéens viennent de prendre la ville de Thouars.

    Voici l'extrait d'une lettre du colonel Boisard écrite de Montreuil-Bellay, aux Administrateurs de la ville de Saumur. (Du bulletin en date du 10 mai 1793, l'an second de la République Française.)

     

    « Montreuil, 9 mai, l'an second de la République, sept heures du matin.

     

    Citoyens Administrateurs,

     

    Les rapports que me font à l'instant les différentes patrouilles que j'ai poussées du côté de l'ennemi, se réunissent tous à assurer que les rebelles ont pris hier la route de Parthenay. Une femme connue pour bonne patriote, vient d'arriver ; elle étoit hier à Thouars ; elle rapporte avoir vu des convois de vivres, des charrettes chargées de malades, et une grande partie des révoltés, tant en infanterie qu'en cavalerie, descendre le long du château de Thouars, pour prendre la route de Parthenay ; on croit que les ennemis se porteront de suite sur Niort.

      Les patrouilles, que j'ai envoyées, à la Motte-Bourbon, ont remonté la rive gauche de la Dive et n'ont absolument rien découvert.

     

      P.S – J'ouvre ma lettre pour vous informer qu'à l'instant j'apprends de bonne part que les révoltés sont partis pour Pathenay et Niort ; que, hier, ils ont fait filer des vivres et bagages ; qu'on leur a compté 60 charrettes chargées, qu'ils emmènent tous leurs canons, et qu'avant de quitter la ville, ils avoient sommé les habitants de la garder. »

      Puis l'extrait d'une lettre du général Leigonyer qui se trouve à Doué-la-Fontaine.

     

      « Doué, le 10 mai 1793.

     

      Suivant le rapport d'un citoyen digne de foi, l'ennemi a évacué Thouars hier à neuf heures du marin, sortant par la porte Saint jean, prenant la direction de Parthenay, au nombre de 20 à 25 mille hommes, tous armés de fusils, de piques et trente pièces de canons, emmenant avec lui les munitions de guerre et de bouche. Il a envoyé 7 à 8 pièces de canons à la Fougereuse où il a un corps de mille à douze cents hommes. Il n'a fait subir aucun maltraitement aux marseillois, à l'exception de deux ou trois qui vouloient s'évader.

      Les administrateurs du district de Thouars ont obtenu la liberté, à la charge de cesser leurs fonctions. Les chefs connus sont : les ci-devant marqui de Lescure, la Roche-Jacquelin, Bonchamps, l'Augrenière, Delbée, Baudry, de Brochin, un abbé appelé La Rivière, de Bouillé-Loretz, occupe un grade supérieur dans cette armée. »

     

     

      Sources: Archives Départementale du Maine et loire – les Affiches d'Angers n° 75 du samedi 11 mai 1793 – l'an deuxième de la République Française ( vue n°13 et 14/37) - Photo de l'auteur, fresques de l'église de Chanzeaux.

     

                                                                    

    Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 

                 

     

     

     


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    Monsieur le vicomte Gohin de Montreuil    

     

     

              

    M. le vicomte Gohin de Montreuil....  Monsieur le Vicomte Gohin de Montreuil, chevalier de Saint-Louis, dépose une demande de secours au Roi en 1818.

     

      Courrier de la Maison du Roi à Paris le 22 septembre 1818

     

      « Au Ministère de la Maison du Roi, le Conseiller d'état, commissaire délégué pour instruire les demandes de secours ou pensions sur la liste civile ; s'informe auprès du Préfet de Maine-et-Loire de la personnalité de M. le vicomte de Montreuil (Gohin)

     

      Monsieur le Préfet,

     

      M. le vicomte de Montreuil Gohin, chevalier de Saint-Louis, demeurant à Angers a demandé une pension sur la liste civile.

      Il expose qu'il est entré en 1783 à l'école militaire, qu'il en est sorti en 1786 : qu'il a servi en France jusqu'en 1791 et à l'armée de Condé jusqu'en 1794 : qu'il est passé à cette époque dans la Légion Britannique : qu'il y a servi jusqu'en 1801 : qu'il est rentré en France à cette époque : qu'il a trouvé tous ses biens vendus et qu'il ne peut se passer des bienfaits du Roi pour vivre.

      Je vous serai obligé, Monsieur, de vouloir bien prendre sur cette demande les renseignements indiqués par l'instruction que j'ai eu l'honneur de vous adresser le 15 juillet dernier.

      Agréez, Monsieur le Préfet l'assurance de ma considération très distinguée.

     

      La réponse datée du 24 octobre 1818 :

     

    « Monsieur le Conseiller d' Etat,

     

      J'ai l'honneur de vous adresser les renseignements que vous m'avez demandés par votre lettre du 22 septembre dernier, sur M. le vicomte de Montreuil de Gohin, chevalier de Saint-Louis, demeurant à Angers, lequel a sollicité une pension sur la liste civile.

      M. Demontreuil de Gohin est effectivement entré en 1783 à l'école militaire, d'où il est sorti en 1786, il a servi en France jusqu'en 1791 et à l'armée de Condé jusqu'en 1794 ; j'ignore ses services à l'étranger, mais je puis vous assurer Mr le Conseiller d'Etat que Monsieur Demontreuil a trop de délicatesse et d'honneur pour avancer des faits qui ne seraient pas exacts.

      Une grande partie de ses biens a réellement été vendue, et s'il a vécu jusqu'à ce jour avec ce qu'il a conservé, ce n'a pas été sans s'imposer des privations ; son épouse lui a apporté de la fortune, mais elle n'est pas assez considérable pour donner à ses enfants une éducation convenable et leur conserver dans la société le rang où il est né.

      Du reste, je puis vous assurer que Mr Demontreuil de Gohin ne s'est jamais écarté de la ligne de ses devoirs envers notre auguste monarque, et qu'il a toujours eu une conduite morale et politique digne d'éloges. »

     

    signé : illisible.

     

      Il doit s'agir de Jean-Pierre Gohin de Montreuil, né le 6 avril 1768 paroisse de Bonne Nouvelle à Paris ; fils de Pierre-André Gohin de Montreuil, Lieutenant Général des armées du Roi et de Hélène-Agnès de Stapleton, née commune de Chantenay près Nantes, mariée ville de Redon près Vannes. Il est lieutenant au régiment de Turenne en 1790 puis au régiment d'Autichamps.

      Il épouse le 2 Messidor an 12 (21 juin 1804) à Angers (3e arrondissement) Mademoiselle Angélique-Lancelote- Marie Ferron de Quengo, âgée de 20 ans, née commune de Pleurtuit, arrondissement de Saint-Malo le 24 janvier 1784 et domiciliée à Angers rue Lionnois. Elle est la fille de Joseph-Placide Ferron, lieutenant de Vaisseau décédé à Dinan et de Marie-Magdeleine Turpin de Crissé sa veuve, née et mariée commune d'Angrie. De cette union est issue :

     

    1° Marie-Angélique de Gohin, née le 17 avril 1807 à Angers (vue n°83/283).

     

     

    Sources: Archives Départementales de Maine-et-Loire, tous droits réservés. Dossiers Vendéens n° 1M9/268 de Montreuil (Gohin) - Registres état civil de la ville d'Angers, registre des mariages année 1804 - 3éme arrondissement.vue n°81/88 -  Photo de l'auteur. 

                                                              

     

     

     Xavier Paquereau pour Chemins Secrets 


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