•  

                                                            

    Le dix Ventôse de l'an 2, les ''Bleus'' de la commune d'Anetz 

    en Loire-Inférieure ramassent les fusils abandonnés par les ''Blancs''.

     

     

                 

                            

     Anetz.... Le vendredi 29 novembre 1793 l'armée Vendéenne est errante, elle entre à Sablé où elle couche. Des reconnaissances sont envoyées vers Durtal, Baugé, Beaufort-en-Vallée. Elles ne rencontrent aucune résistance. Les généraux Vendéens cherchent à repasser la Loire...

      Le 15 décembre ce qui reste de la Grande Armée Catholique et Royale s'approche d'Anetz et d'Ancenis, de petits groupes de combattants repassent la Loire.

     

      ''Le lundi 16 décembre, à Ancenis, au lever du soleil, les quinze mille fugitifs de Galerne retrouvent enfin la Loire.... et, mais au delà, la terre natale. Pour essayer de créer une tête de pont sur la rive gauche et pour s'emparer de quatre bateaux chargés de foin, amarrés aux Léards,* La Rochejaquelein, Stofflet et une centaine d'hommes traversent la Loire en bateau. Une patrouille républicaine survient et les disperse, prenant plus particulièrement en chasse les deux chefs qui sont définitivement séparés de leur armée. Une petite navette de bateaux permettra à environ douze cent personnes de franchir la Loire pendant cette journée ».

     

      *Les Léards se situent presque en face d'Ancenis sur la commune de Liré. Ces débris de la Grande Armée Vendéenne traverseront donc la Loire entre Anetz et Ancenis ; Anetz se situant à environ 7km d'Ancenis. 

     

      Les ''Bleus'' de la commune d'Anetz, en bons citoyens, apportent à la ''maison commune'' les fusils abandonnés dans la campagne environnante. Ce geste va donc nous permettre d'identifier les familles ''Patriotes'' du secteur... d'autant plus que l'état de la population de la commune d'Anetz (recensement) de l'an IV va nous renseigner sur leurs adresses...

     

      Déjà, le 9 Frimaire de l'an 2 (29 novembre 1793) deux ''Bleus'' déposent à la mairie d'Anetz des armes cachées par les insurgés, ce fait est acté et signé du citoyen Baslande secrétaire :

     

    « Les citoyens Mathurin Gauguet et Etiene Couillaud demeurant au village de ''Berlusse''* cette commune nous déclare avoir trouvé chacun un fusil de calibre aux environs leurs maisons qui avaient été caché par les insurgés, et les déposent à notre maison commune ce jour 9 frimaire de l'an 2ème de la Réque française une et indivisible et n'ont signé ».

     

    signé : Baslande, secrétaire

     

    * ''Breluce'' : village se situant entre Varades et Anetz sur la rive Nord de la Loire, en face du Marillais, proche de Saint-Florent-le-Vieil. 

    Mathurin Gauguet est âgé de 30 ans en l'an 4, il est désigné comme ''défenseur de la Patrie''. Etienne Couillaud n'apparaît pas dans le recensement. 

      

    «  Liste des fusils de calibre déposé à la maison commune d'Anetz :

     Article 1er –

     

      Jean Courgeon père …................... 1 fusil.

      Lave ? Galard.................................1 fusil.

      Julien Dubourg............................... 1 fusil.

      Sébastien Brouinzard......................1 fusil.

      Lave ? Davy de la Cave.................2 fusils.

      Jean Breton....................................  1 fusil.

      Lave ? Trineau................................1 fusil.

      Julien Benoît....................................1 fusil.

      Michel Bernard................................1 fusil.

      François Courgeon...........................1 fusil.

      Mathieu Suzineau............................1 fusil.

      Jean Couillaud.................................1 fusil.

      Jean Baslande..................................1 fusil.

      George Blin.....................................1 fusil.

      Jean Courgeon l'aîné........................1 fusil.

      Jean Pucé........................................ 1 fusil.

      Pierre Pourrias.................................2 fusils.

      François Bregeon.............................1 fusil.

      Antoine Viau....................................1 fusil.

      Roché garçon tonnellier...................1 fusil.

      René Fouché....................................1 fusil.

      Pierre Dougé....................................1 fusil.

      Jean Gilardin....................................1 fusil.

     

    Lesquels fusils ont été déposé au directoire du District d'Ancenis le décadi dix Ventôse l'an 2 de la République française une et indivisible ».

     

    signé : Balande-secrétaire.

     

      Voici l'Etat de la Population de la commune d'Anetz An IV dans lequel nous retrouvons  la majeure partie des ''Bleus'' indiqués supra.

     

      Jean Courgeon, 60 ans, laboureur à la ''Renaudière''.

      Sébastien Brouinsard, 27 ans, défenseur à l'armée.

      Lave? Davy, sont domiciliés à la ''Cave'' : Davy Jean, 28 ans, marinier et Davy François 17 ans marinier.

      Jean Berton-Breton, 28 ans, laboureur à la ''Basse-Boire''.

      Jean Trineau, 25 ans, ''défenseur de la Patrie''

      Michel Bernard, 68 ans, laboureur à la ''Calbaudière''.

      François Courgeon,25 ans, marinier, la ''Padioterie''.et un autre François Courgeon, 22ans, laboureur en ce même lieu.

      Mathieu Suzineau, 50ans, laboureur au bourg d'Anetz.

      Jean Couillaud, 17 ans, laboureur à ''Breluce''.

      Jean Balande, 42 ans,laboureur à la ''Métairie''.

      Georges Blin,50 ans, laboureur à la ''Bassse-Boire''.

      Jean Gourgeon fils,33 ans, laboureur à la ''Renaudière''.

      Jean Pucé, 45 ans, laboureur au ''Renaudeau''.

      Pierre Pourrias,55 ans, laboureur à  ''l'Ebeaupin'' ?

      Jean Rochet, 38ans, tonnelier, domicilié aux ''Gâts''

      René Fouché, 37ans, pêcheur, domicilié à la ''Grée du Paty''

      Pierre Dougé, 35 ans, pêcheur, domicilié à la ''Grée''.

      Jean Gillardin n'est pas répertorié, mais Joseph Gillardin et François Gillardin sont ''Défenseurs de la Patrie''......

     

      Il est aussi possible que parmi ces ''Bleus'' se soient glissé quelques ''tièdes'' ayant trouvé là une solution pour rendre leurs armes après le désastre de Savenay, allez savoir... mais cela m'étonnerait.

     

     

    Sources: Itinéraires de la Vendée Militaire P.Doré Graslin – journal de la guerre des Géants 1793-1801 éditions Garnier-Frères 1979. Archives Départementales de Loire-Atlantique commune d'Anetz - délibérations municipales, vue n°10 et 11 – tous droits réservés. - Etat de la population d'Anetz de l'an IV. Photo de l'auteur. 

     

     

                                                                            Xavier. Paquereau pour Chemins Secrets. 


    votre commentaire
  •  

                                                            

                  René Blouin de la paroisse de Saint-Christophe-du-Bois, 

                   rescapé d'Outre-Loire, reçoit une balle à Entrammes, 

             un Brevet d'Honneur, une pension et un fusil de récompense. 

     

               

                            

     René Blouin.... René, Martin Blouin est né et a été baptisé le 11 novembre1773 à Mortagne-sur-Sèvre, par Messire Jahan curé du lieu. Il est le fils de Pierre Blouin marié le premier juillet 1767 et de Françoise Chauveau originaire du Puy-Saint-Bonnet, le parrain a été René Mercier et la marraine Marie-Anne Barbeau.

      En 1793 il rejoint l'armée Catholique et Royale de la Vendée et participe à toutes les batailles. Il passe la Loire et est sérieusement blessé à la bataille d'Entrammes près de Laval, le 26 octobre 1793. Il reçoit une balle à l'épaule droite. Il réussit à repasser la Loire et à regagner la Vendée.

      Il se marie le 18 mai 1807 à Mortagne-sur-Sèvre en Vendée avec Marie-Renée Dixneuf, née le 4 novembre 1782 à Mortagne, fille de Louis Dixneuf et de Renée Fonteneau. Il est métayer au Vivier près du prieuré de la Haye.

     

    De cette union sont issus :

     

    1° Marie-Adélaïde Blouin, née le 9 mars 1808 à Saint-Chistophe.

    2° François Blouin, né le 28 août 1809 – idem.

    3° Rosalie Blouin, née le 27 novembre 1810 – idem. † ?

    4° Rosalie Blouin, née 8 juillet 1813 - idem.

    5° Augustin Blouin, né le 13 mars 1815 – idem ;

    6° Pierre-Marin Blouin, né le 29 janvier 1818 – idem.

    7° Louis Blouin, né le 6 juin 1821 – idem.

    8 -Victoire Blouin, née le 1er septembre 1825 – idem.

     

      Le 28 mai 1825, il dépose une demande de pension à la mairie de Saint-Christophe-du-Bois.

     

      « A Messieurs, les Membres composant la Commission chargée de la distribution des secours accordés aux victimes d'événements révolutionnaires.

      A l'honneur d'exposer René Blouin âgé de 52 ans, né et demeurant à St Christophe du Bois, canton de Cholet.

      Qu'ayant toujours résidé dans les contrées de la Vendée, il a prit pour la cause sacrée des Bourbons, à toutes les affaires qui ont eu lieu dans ce pays : Il servait comme soldat aux combats de Châtillon, Fontenay, Luçon, Thouars, Nantes, Entrame, Laval, Granville etc... qu'à Entrame il fut atteint en combattant par une balle à l'épaule droite.

      Qu'en récompense de ses services et de son dévouement, l'exposant a déjà reçu de sa Majesté Louis dix huit - 1° un Brevet en date du 11 juillet 1817 par lequel cet auguste prince daigne lui témoigner sa satisfaction – 2° une pension annuelle de cinquante francs – 3° Un fusil d'honneur. 

      Que reconnaissant de tant de bonté, il se trouve par les marques de bienveillance qu'il a reçues, récompensé bien au delà d'un dévouement et de services que tout Français doit à ses princes légitimes, que néanmoins les nombreux combats qu'il a soutenus et les grandes privations qu'il a éprouvées ayant altéré sa santé, et les pertes de plusieurs bâtiments et de tout son mobilier occasionnées par les désastres de la guerre, pertes évaluées à plus de quatre mille francs sont des motifs suffisants pour participer aux indemnités que sa Majesté Charles X a bien voulu accorder.

      L'exposant vous supplie Messieurs de prendre en considération les services et les pertes et lui attribuer un surcroît de pension. Présentée le vingt huit mai mil huit cent vingt cinq».

     

    Signé : René Blouin

     

    René Blouin....

     

    René Blouin est décédé au Vivier le 23 décembre 1851.

    René Blouin....

     

     

    Sources: Archives Départementales de Maine et Loire tous droits réservés- dossiers Vendéens – René Blouin n°1 -1M9/61, - Etat civil de la commune de Saint-Christophe-du-Bois – Cadastre Napoléonien B5 1/1-1810  le Vivier. Archives Départementales de la Vendée commune de Mortagne sur Sèvre tous droits réservés – Photo de l'auteur - trois fusils de récompense vendéens.   

                                                                           

     

     

    Xavier. Paquereau pour Chemins Secrets. 


    votre commentaire
  •  

    Le massacré des Combes du Boupère…

     

     

    L’histoire du Boupère est relativement connue et le blog de « La Maraîchine normande » en a exposé les grands traits ici. On sait que la colonne infernale de Grignon passa au Boupère et que le 9 pluviôse an II (28 janvier 1794), les autorités de ce lieu lui avaient fait conduire, alors qu’il était à la Flocellière,17 ou 19 (suivant les versions) « brigands » pris sur le commune de Tillay et qui furent de suite fusillés. On connaît la suite par les dénonciations contre Grignon, contenues dans l’ouvrage de Lequinio (Guerres des Vendéens et des Chouans, Mémoires publiés en l’an III, Paris, Pougin, 1794, reprint Pays & Terroirs, Cholet, 1995).

    C’est ainsi que le 31 janvier, 200 personnes périrent de la main de Lachenay, fidèle second de Grignon. Dans ces tueries épouvantables, un détail nous est parvenu : un monsieur Vandé (et non Vendée, comme on l’a écrit quelquefois) est surpris chez lui, à la ferme des Combes, sur la route de Mouchamps. Le malheureux fut littéralement coupé en morceaux et la mémoire populaire a gardé le souvenir qu’on l’entendait « royer » (hurler de douleur) à un kilomètre à la ronde.

    On ne saurait dire aujourd’hui où précisément ce massacre eut lieu. Le chemin menant aux Combes a changé de place et les habitations n’ont plus grand-chose à voir avec celles qui avaient connu l’effroyable événement.

    A suivre…

     

    RL

    Janvier 2017

     

    Les Combes sur le cadastre de 1840 :

    Le massacré des Combes du Boupère....

     

    Aujourd’hui en vue aérienne Géoportail :

    Le massacré des Combes du Boupère....

     

    Sur place :

    Le massacré des Combes du Boupère....

     Le massacré des Combes du Boupère....

     

    Le massacré des Combes du Boupère....


    votre commentaire
  •  

    Les chroniques de Jacques Chauvet, N° 14…

     


    votre commentaire
  •                                                         

    Saint-Fiacre-sur-Maine, le lundi 11 mars 1793...

     

     

                 

     Saint-Fiacre ! Le Lundi 11 mars 1793, les républicains de Saint-Fiacre prennent une ''danse'' par les insurgés, le maire est tué ainsi que les patriotes locaux, peu nombreux, qui se portent à son secours.... C'est dans le bourg de Saint-Fiacre qu'est tiré un des premiers coups de feu des guerres de Vendée, six mille insurgés entourent le bourg...

      En effet, le premier maire de Saint-Fiacre, Bonaventure Rousseau de la Brosse, capitaine de navire est massacré à la tête de sa garde nationale le 11 mars ; il meurt de ses blessures le quinze et est enterré par les débris de celle-ci le seize mars.

     

    Voici son acte de décès :

     

    - Bonaventure Rousseau –

     

     «Nous, Yves-Antoine Baudouïn demeurant cy-devant au bourg de St Fiacre, actuellement réfugié en la ville de Nantes, officier public préposé pour l'exécution de la loix du vingt septembre mil sept cent quatre vingt douze dans le territoire de la commune de St Fiacre district de Clisson département de la Loire Inférieure sur la déclaration qui nous a été faitte par la citoÿenne Jeanne, Perrinne Talendeau veuve Rousseau demeurant cy-devant au bourg de St Fiacre actuellement réfugiée en la ville de Nantes, que le citoÿen Rousseau son mary âgé de soixante huit ans lequel était maire en la ditte paroisse St Fiacre a été massacré l'onze mars dernier par les Brigands, qu'il est mort le quinze suivant, qu'à été enterré le seize et porté au cimetière de la ditte paroisse de St Fiacre, par les nommés  : Guillon et son fils, Nicolas Garnier, Cheveau et de Bordeau, en présence des nommés : Le Roy, le Galle, Mathurin Arnaud et Baschelier farinier ; après avoir été ensevely par Heurtin et son fils et la femme de Guillon ; de tout quoy nous avons rédigé le présent acte de décès sur le registre double à ce destiné sous notre seing  et celuy de la susditte citoÿenne Talendeau veuve Rousseau. Les thémoins susdits touts demeurant dans le bourg de St Fiacre nous ayant décclarés ne savoir signer.

      Ce quatre octobre mil sept cent quatre vingt treize, l'an second de la République française.  »

     

      signé : Baudouïn officier public - J.P Tallendeau veuve Rousseau.

     

      Bonnaventure Rousseau de la Brosse est né vers 1725 à Bouguenais, il est le fils de noble homme Bonnaventure Rousseau, négociant et de Jeanne Boisseau de Saint Nicolas de Nantes. Il se marie à Saint Fiacre le 25 novembre 1766, il est capitaine de navire et épouse  Jeanne-Perrine Tallendeau-Talendeau, née le 17 juillet 1731 à Saint-Jacques de Nantes, fille de Pierre Tallendeau, procureur du marquisat de Goulaine et de Françoise Van Den Boosche. De cette union sont issus :

     

    1° Jeanne, Marie Rousseau, née le 4 novembre 1767 à Saint Fiacre.

    2° Bonnaventure Rousseau, né le 14 décembre 1768 à Saint Jacques de Nantes † le 30 août 1775 même lieu.

    3° Geneviève Louise Rousseau, née le 15 décembre 1773 à Saint Jacques de Nantes.

     

      Cette famille de marins et de négociants occupe un logis du XVème avec porche, pas très éloigné de l'église de Saint-Fiacre.

     

    Saint-Fiacre !

     

      En Messidor de l'an deux, un acte de décès nous signale la mort de deux républicains tués également le lundi 11 mars 1793.

     

      «Le vingt sept Messidor an deux de la République une et indivisible devant moy Yves, Antoine Baudouïn officier public, élu pour constater l'état civil des citoÿens, demeurant cy-devant à St Fiacre et réfugié en cette ville cloître Notre-Dame n°6 ; a comparu Marie Rognon, rentière, âgée de cinquante sept ans, native de Petit Galard district de Graves département de l'Hérault de présent à Nantes section de la Fosse. Laquelle pour constater le décès de Gabriel Lasalle son époux et Jean Lasalle son fils arrivé l'onze mars mil sept cent quatre vingt treize, vieux stile, m'a présenté le certificat dont la teneur suit  : Nous soussigné Bonnaventure Raimbaud municipal de la commune de Saint-Fiacre district de Clisson département de la Loire Inférieure ; et François Richard procureur de la ditte commune, certifions et attestons avoir connu les citoÿens Gabriel et Jean Lasalle père et fils agé : savoir le père d'environ quarante cinq ans, le fils âgé d'environ 17 ans demeurant dans le bourg de Chateauthébaud qu'ils vinrent l'un et l'autre dans le bourg de Saint-Fiacre le onze mars mil sept cent quatre vingt treize au secours des patriottes lorceque les Brigands y arrivèrent et qu'à notre connaissance ils y ont été tués ainsi que plusieurs autres en combattant les brigands ; qu'ils ont été enterrés dans le cimetière le lendemain douze du dit mois de mars, en foy de quoi nous avons délivré le présent pour valoir et servir ce que de raison. Fait à Nantes où nous sommes réfugiés ce vingt cinq messidor deuxième année républiquaine signé au présent : Rainbaud officier municipal et Richard agent national, vu et certifié sincère et véritable les signatures cy-contre par nous administrateurs du district de Clisson, réfugiés à Nantes ce vingt sept messidor an deux de la République une et indivisible, ainsy signé Brégeon, Pouplard légal agent National et Nicoleau secrétaire ; fait en ma demeure établie au dit Nantes à déffaut de maison commune sous mon seing, les dits jour et an. »

     

    signé : Audouin -  officier public.

     

    Sources: Archives Départementales de Loire-Atlantique tous droits réservés - Etat civil de la commune de Saint-Fiacre-sur-Maine, registre des décès 1793-an II – vue n°4.,5 et 6. BMS Saint-Fiacre 1765-1767 vue N°9/10 -  Registres de l'état civil de Nantes - Photo de l'auteur – Photo logis Rousseau - Région Pays de la Loire inventaire général 2011 – photographe: Guillotin Yves illustration 8/18: le logis vue du Nord-Ouest. 

     

                                                                           Xavier Paquereau pour Chemins Secrets


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires